AvA, une bouffée d'oxygène

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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Le changement climatique a des conséquences sur l’économie mondiale. Il bouscule déjà les équilibres sociaux, sanitaires et géopolitiques dans de nombreuses régions du monde. Isolée géographiquement mais très dépendante de ses importantions, la Polynésie française doit s'organiser pour plus de résilience. Des solutions alternatives se dessinent au sein de la société civile.

  • Qu’il s’agisse de la ressource halieutique en haute mer ou de la « nurserie » que représentent les récifs coralliens, les humains dépendent en grande partie de l’océan. Très égoïstement, nous avons tout intérêt à en protéger l’intégrité.

  • Certains sujets environnementaux mobilisent la population. Ils font un temps l’objet de l’attention des médias puis disparaissent du fil de l’actu. Ils réapparaissent au fur et à mesure de leur développement. C’est le cas, notamment, d’un projet de marina à Raiatea et du sort des poissons installés dans des parcs en bordure du quai de la marina du front de mer à Papeete. Le projet de porcherie industrielle sur le plateau de Taravao soulève aussi une grosse opposition de la part des habitants de la Presqu’île.

  • Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • Comme tous les ans depuis une vingtaine d’années, autour du 20 novembre, l’association Haururu commémore Matarii i ni’a, qui marque le retour dans la période d’abondance. Des festivités étaient autrefois organisées à l’occasion de cette date importante du calendrier traditionnel polynésien que cette association éco-culturelle a remise en valeur. On a aussi célébré cette date à Faa’a et à Moorea.

  • L’opération ‘Ete s’est déroulée les 22, 23 et 24 novembre au centre Vaima, à Papeete. C’était la deuxième édition de cette initiative de promotion des sacs de course locaux, en remplacement des sacs plastique à usage unique. Pendant ces trois jours, des paniers en pandanus, mais aussi des sacs en tissu et des cabas en matériaux recyclés fabriqués par des artisans locaux y ont été proposés.

  • "Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable. Il s’agit de procurer aux populations un bien-être physique et moral satisfaisant, ainsi que de leur garantir des conditions sanitaires qui leur permettent de contribuer aux activités productives et au développement de leur société"*. Le taux important d'obèses et de diabétiques en Polynésie française ne laisse pas d'être inquiétant ! Une réaction salutaire s'impose...
  • Notons l’organisation de l’assemblée générale, le 17 novembre à la mairie de Punaauia, de l’association Te Ora Hau (Vivre en Paixpour la lutte contre les nuisances sonores en Polynésie française. L’occasion d’écouter, d’informer et de rassembler ceux qui souffrent du bruit au quotidien et qui n'en peuvent plus.

  • “La solidarité doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… Cette solidarité s’exprime à différentes échelles de territoire, du local au mondial. Être solidaire avec les générations futures, c’est inscrire les actions et les décisions dans une perspective de long terme…” * Plusieurs 'journées' ou 'semaines' leur ont été consacrées en novembre.

  • Il y a 70 Monarques de Tahiti connus, et ce sont les derniers survivants au monde de leur espèce. Ils vivent dans trois vallées de la côte est de Tahiti : Maruapo, Papehue et Hopa. Depuis 2015, les communes de Punaauia et Paea, qui hébergent cette rare espèce, se sont mobilisées pour sa protection. Les communes de Punaauia et Paea, quant à elles, se sont unies pour réaliser un sentier sous-marin à vocation écotouristique respectueux du corail.

  • Du 17 au 25 novembre s’est tenue la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD), un temps fort pour essayer de diminuer nos déchets et de consommer mieux ! L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. L'occasion de découvrir des initiatives qui vont déjà dans ce sens.

  • La biodiversité terrestre et marine ne dévoile qu’une infime partie d’un potentiel de ressources encore peu exploré à préserver : il représente pour les Outre-mer un moteur innovant de croissance économique dans lequel la recherche joue un rôle majeur. Du 19 au 23 novembre s’est tenu à Tahiti la dixième édition du Colloque international des plantes aromatiques et médicinales (CIPAM) qui a réuni une centaine d’experts, de chercheurs, d’industriels et de tradipraticiens de Polynésie française, d’outre-mer, d’Europe et du Pacifique. 

  • Des scientifiques et des personnalités du monde tirent la sonnette d’alarme. Début octobre, de nombreuses manifestations ont eu lieu en France et ailleurs… La réalité du changement climatique n’est cependant pas encore bien perçue par la population polynésienne.

  • Pour réussir une démarche d’éco-responsabilité, il faut communiquer en mettant en avant les gains pour l’environnement et la société, pour le personnel et pour la mission des diverses organisations, quels que soient leur statut, leur nature de leurs activités... Les commerçants et les entreprises sont appelés à s’engager pour plus d’éco-responsabilité. Cette dynamique doit aussi être impulsée au niveau de la mobilité.

  • On relève un intérêt grandissant des consommateurs pour une nourriture saine, le plus possiblement issue d’une production locale.  Celle-ci ne remplacera pas complètement les aliments importés  (plus de 80%) mais il est heureux de voir se réduire l’écart trop important existant entre les lieux de production et les espaces de consommation tout en proposant une nourriture saine.

  • En escale en Polynésie française pour un mois, le catamaran "écolo" Race For Water parcourt les océans dans le cadre d’une campagne de lutte contre le plastique qui pollue l’océan. L’occasion pour les Polynésiens de mieux comprendre ce phénomène et de s’investir réellement pour juguler cette « peste » artificielle qui détruit la biodiversité marine et impacte la santé des animaux et des humains. 

  • Les paquebots de croisière participent-ils, plus qu'on ne l'imagine, au réchauffement climatique ? S’ils représentent un apport annuel de 12 milliards et demi de francs CFP en Polynésie, ils n'en seraient pas moins polluants... Polynésie la 1ère s’est penché sur le sujet.

  • Question traitement des déchets, le « paradis » sur terre qu’est Tahiti et ses îles souffre de bien des maux. À Tahiti, Moorea, Rangiroa et Raivavae… il y a encore du travail en perspective. Des associations se mobilisent mais l’incivilité des habitants est pointée du doigt. L’insuffisance des infrastructures – notamment aux Tuamotu - doit aussi être relevée…

  • Baleines et coraux sont deux symboles des menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins. Les unes, de par leur grande taille, sont les plus gros animaux de la planète et effectuent chaque année des migrations de plusieurs milliers de kilomètres. Les seconds, notamment en région tropicale, procurent des niches écologiques à de nombreuses espèces animales qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. Tous deux sont en danger…

  • La fin du mois d’août a vu la démission surprise du ministre français de la Transition écologique, Nicolas Hulot. Cet événement intervient à un moment où, en septembre, ont été évoquées de grandes problématiques en rapport avec les changements climatiques en cours. 

  • Appels à projets, actions collectives et participatives, carrefours coopératifs, programmes de réinsertion, actions d’échange et de solidarité… le mois de septembre a été riche de propositions qui contribuent à promouvoir un développement  soutenable, sur les plans de l’écologie et de la solidarité.

  • Après des « années noires », estiment les importateurs, le secteur a retrouvé un nouveau souffle. Les ventes ont été dopées par les mesures d’incitation financière et fiscale mises en place par le Pays : prime à la voiture propre, mais aussi exonérations de taxes sur les hybrides, les électriques, les citadines et les doubles cabines pour les îles.D'autres solutions néanmoins dovent être mises en place pour assurer une éco-mobilité dans le grand Papeete...

  • Une part de l’éducation devrait avoir pour but d’amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l’environnement tant naturel que créé par l’homme, complexité due à l’interactivité de ses aspects biologiques, physiques, sociaux, économiques et culturels. Outre l’éducation à l’école, des conférences et des formations y participent.

  • Une meilleure santé est «à la fois une condition préalable, le résultat et un indicateur des trois volets du développement durable», précise une déclaration émise lors de la Conférence Rio+20, en 2012. En outre, un environnement sain est une condition préalable à une bonne santé. La situation en Polynésie française laisse à réfléchir… Des initiatives bénéfiques émergent cependant.

  • La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture, les médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres, etc…). Lorsqu’ils sont en bon état, les milieux naturels et les espèces nous rendent aussi de nombreux services. Encore faut-il les protéger. Quelques exemples (et contre-exemples) d’initiatives en septembre.

  • Si elles sont protégées dans nos eaux, leur sort est encore problématique en de nombreux endroits de l’océan, malgré la décision de la Commission baleinière internationale qui a dit non le 14 septembre, au Brésil, au retour de la chasse commerciale. 

  • Les énergies renouvelables, en pleine croissance au niveau mondial joueront, selon tous les experts, un rôle majeur pour limiter le réchauffement climatique. La Polynésie française se fixe comme objectif de produire la moitié de son électricité à partir de telles sources dès 2020 et 75% en 2030. L’énergie hydro-électrique, le SWAC, la mise en place d’infrastructures et d’aménagements techniques doivent y contribuer. 

  • La gestion des déchets et la protection de l’environnement vont de pair. Malheureusement, la prise de conscience n’est pas encore généralisée. Dans la première quinzaine de septembre, associations, communes et institutions ont néanmoins relevé le défi et l’on a pu constater de fortes mobilisations dans la population. Un jour viendra peut-être où il n’y aura plus nécessité de déployer de telles opérations parce que la population aura compris.

  • Records de chaleur au niveau de la Planète, perte de la biodiversité confirmée, le Jour du Dépassement Mondial atteint au 1er août, et pour couronner le tout, démission du ministre de la Transition écologique… Ce mois d’août ne peut laisser indifférents les personnes attentives à l’évolution (ou involution) de la situation sur le plan environnemental.

  • Le gouvernement a annoncé par voie de communiqué que les sacs plastiques et sacs oxo-dégradables vont devenir interdits en 2019. A Tahiti, les autorités se sont réunis avec les professionnels (producteurs, distributeurs et importateurs) pour discuter de ce projet. 

  • La circulation routière devient un « enfer » à certaines heures dans le grand Papeete. Des solutions techniquesLe groupe chinois BYD pourrait mener prochainement une étude de faisabilité pour la réalisation d'un "SkyRail" à Tahiti.

  • Les îles de la Polynésie offrent des attraits enviés par le monde entier. Encore ne faudrait-il pas contribuer à détruire les merveilles offertes par la nature. Face à l’inconscience de certains, il y a heureusement des initiatives bénéfiques. Quelques exemples relevés en août.

  • À Taiarapu-Est dans le quartier de Maraeapai, à Papeete, dans la vallée de Tipaerui ou à Motu Uta… comme en bien d’autres endroits à Tahiti, l’incivisme est toujours de mise et des associations sont encore obligées de participer à des nettoyages participatifs. Cette participation citoyenne et les alertes relayées sur les réseaux sociaux sont une invitation à tout un chacun de “faire sa part”, d'agir à son échelle pour la nature et la société.

  • L'année 2018 a été déclarée "année internationale des récifs coralliens" par les Nations unies. La secrétaire d’Etat à la Transition écologique a de son côté annoncé le lancement d’une mission qui devra identifier les produits chimiques les plus toxiques pour les récifs coralliens.  L'expédition française Tara pacifique tente aussi de comprendre et d'expliquer le phénomène de leur blanchissement.

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