AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Biodiversité Bois Eau Écosystèmes Espèces invasives Plantes médicinales Zones protégées

  • Le projet Restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique (Resccue) intéresse quatre pays dans le Pacifique : la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu, Fidji et la Polynésie française. Sur le territoire polynésien, ce projet, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée conjointement par le ministère de l’Environnement local et la Communauté du Pacifique (CPS), concerne deux sites pilotes bénéficiaires de ces financements.

  • Présentes de juillet à fin octobre dans les eaux polynésiennes, les baleines à bosse sont assurément une occasion de spectacle. Il reste, néanmoins, que leur approche doit se faire en respectant des règles précises. Et peut-être d’envisager un autre rapport à ces mammifères magnifiques…

  • Les arbres et l’environnement forestier sont des lieux à protéger pour la sauvegarde des oiseaux, notamment les oiseaux endémiques. Arrachage sauvage ou en vue de la construction de lotissements doivent être surveillés et régulés. En août, des problèmes ont été soulevés entre Faa’a et Punauia, du côté du lotissement Miri. Pour ce projet, un registre de doléances est mis à la disposition su public et consultable jusqu'au 27 août. 

  • Un programme d'exploration scientifique sur une année entière, consacré à l’étude des coraux et des super-prédateurs en Polynésie Française, a débuté le 11 août. Il s’inscrit dans le cadre d’une expédition, Under the pole 3, qui a pour objectif de réaliser un tour du monde des régions océaniques entre mai 2017 et 2020 et se focaliser dans les études sur la zone crépusculaire (zone mésophotique) qui se situe entre 50 et 150 m de profondeur.

  • En juillet, Nicolas Hulot a présenté son plan d’action. Une nécessité quand l’on connaît l’état catastrophique de la situation au niveau mondial. L’idée est de changer d’échelle en matière de biodiversité et de la porter en haut de l’agenda politique national (Hexagone et Outre-mer) et international, au même rang que le changement climatique. Qu’en est-il en Polynésie française ?

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • Le 8 juin, était célébrée la Journée mondiale de l’Océan. Véritables poumons de notre planète, les océans fournissent une très grande part de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, et sur l'impact négatif que les activités humaines ont sur ceux-ci. Plusieurs événements ont été consacrés à cette sensibilisation.

  • Le 21 juin, le ministre national de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a annoncé la mise en place d’un « plan biodiversité » pour la protection de la faune et de la flore, en métropole comme dans les territoires ultra-marins. Des mesures pour tenter d'enrayer le déclin des espaces naturels et des espèces, marqué par une accélération sans précédent. L’occasion de faire un point sur la situation en Polynésie française et de rappeler quelques actualités récentes en la matière.

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • La liste officielle des 44  lauréats retenus dans le cadre de la démarche  « Mon projet pour la planète » a été publiée le 31 mai. Parmi eux, huit viennent de l’Outremer dont un de Polynésie française. Le projet proposé par la FAPE, domaine “biodiversité”, s'intéresse à la mangrove polynésienne et vise à déterminer si on assiste ou non à un remplacement des écosystèmes littoraux endémiques.

  • Les défenseurs de l’environnement ne peuvent que se réjouir des déclarations d’intention qui ont accompagné l’inauguration des travaux du projet sino-polynésien. Il n’en reste pas moins que la vigilance doit être de mise et que les promesses doivent être appuyées par des actes concrets, en conformité avec les législations qui devront être respectées. Des questions restent encore sans réponse…

  • La Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) s'était interrogée, en mars, sur les conséquences environnementales de l'élevage de poissons du futur complexe aquacole. De nombreuses questions se posent en effet. Fin mai, l’investisseur chinois a été “royalement“ accueilli par le gouvernement polynésien et le représentant de l'État pour l’ouverture officielle des travaux. Des promesses ont été faites… 

  • Comment envisager le maintien en bonne santé d’une population sans tenir compte de son environnement culturel et naturel ? Une prise de conscience s’est opérée au sein de personnels soignants du centre hospitalier (CHPF). Le travail entrepris depuis plusieurs mois avec des tradipraticiens en partenariat avec l’association Haururu a abouti, fin mai, à l’organisation d’un séminaire de “médecine intégrative“ au cœur de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo.

  • La protection de la biodiversité devrait être une priorité absolue de tous les gouvernements. Celle-ci est frappée, au niveau mondial, d'un déclin à la rapidité inédite. Les pollutions persistantes et la surexploitation des ressources accélèrent la disparition des populations animales et végétales.  Qu’en est-il en Polynésie française ? 

  • L’association Mata Tohora publie régulièrement une newsletter. Voici le contenu de la dernière par laquelle elle présente des nouvelles des cétacés à l’approche de l’arrivée des baleines à bosse en Polynésie. Des informations et des conseils...

  • Le conseil des ministres a octroyé une subvention d’investissement en faveur de l’École pratique des hautes études (EPHE) pour le compte du Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement (Criobe), pour le financement d’une station d’écologie expérimentale dédiée à l’étude des récifs coralliens.

  • Le matériau bois, longtemps laissé de côté au profit du béton, est pourtant en mesure de répondre à des exigences de solidité, de durabilité et de respect de l’environnement. Il devrait être mieux pris en considération. Le Pays semble souhaiter développer cette filière dans les années à venir.

  • Présenté comme un chantier qui doit créer des emplois, le projet de ferme industrielle aquacole de Hao ne laisse pas d’inquiéter les associations de protection de l’environnement. Ce projet, qui n'a pas encore fourni toutes les études des impacts que vont entrainer l’installation de milliers de cages d'élevage dans le lagon, a déjà obtenu un agrément au dispositif d’incitations fiscales… La fédération des associations de protection de l'environnement -FAPE Te Ora Naho - interpelle le gouvernement.

  • Depuis plusieurs années maintenant, le développement durable - facteur de protection de la biodiversité - devient une problématique de plus en plus importante, à la fois pour la société, les entreprises et les citoyens. Petit point sur quelques initiatives remarquées, en mars, en Polynésie mais aussi dans le Pacifique Sud.

  • Les activités humaines portent atteinte à la biodiversité marine. Des exemples nous en ont encore été présentés en mars, à l’exemple du « continent » de plastique du Pacifique. Il devient urgent de mettre en place des mesures afin de limiter leur impact écologique, et de préserver les ressources marines.

  • Corail, oiseaux, tortues marines… la biodiversité menacée par le réchauffement climatique, l’incivisme et la pollution. Petit tour d'horizon de la situation, en janvier.

  • Sortis du contexte de présentation thématique des articles précédents, deux dossiers continuent d'attirer des interrogations, voire des contestations. Le projet de ferme aquacole de Hao, aux Tuamotu, pose de nombreuses questions environnementales. Avec ses ambitions de 50 000 tonnes de poissons par an, il nécessiterait la fourniture de 150 000 tonnes d'aliments... la CTC estime que "Le cœur du projet ne paraît pas maitrisé". Quant à l'opposition d'associations au projet de réactivation de l'exploitation du phosphate de Makatea, elle a suscité un contre-projet qui se veut réellement écologique.

  • Les milieux (eau, air, nature, occupation des sols…), la gestion des ressources et les déchets, les pressions et impacts des activités humaines sur l'environnement, les risques naturels et technologiques, l'économie de l'environnement… Nous y intéressons-nous ? Les espèces et les écosystèmes sont fragiles : un maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, et c’est tout l’écosystème qui est en péril. De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

  • Début mai, cinq personnes se sont retrouvées devant le tribunal correctionnel pour ne pas avoir respecté les règles de sécurité en vigueur en matière d'approche des baleines. Les observer oui, mais ne pas les déranger. Outre le respect de l'animal, il faut savoir que l'approche des baleines est réglementée.

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    Les « importations sauvages » de fleurs peuvent entraîner des conséquences graves pour l'avenir de l'horticulture en Polynésie française. Elles peuvent être vecteurs de maladies bactériennes et virales qui n'existent pas en Polynésie. Parallèlement, le Tiare Apetahi est en danger de disparition…

  • De nos jours, la biodiversité est grandement menacée par différentes causes; notamment par l’extinction des espèces animales. La disparition des animaux est majoritairement liée à l’environnement. Retour sur quelques initiatives ayant visé, en avril, à protéger certaines espèces emblématiques en Polynésie française.

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    Au-delà des bénéfices pour la pêche, la création aux Australes de la plus grande réserve marine du monde permettrait de valoriser le patrimoine naturel et culturel de ces îles et de favoriser le développement de l’écotourisme, à travers une notoriété accrue de l’archipel. La pirogue Faafaite s'y est rendue pour soutenir le projet, mais... legouvernement est toujours "réservé"...

     

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    La biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. Les conséquences de l'érosion de cette biodiversité sont dramatiques. Une stratégie et des actions sont possibles pour y remédier…

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    Les récifs coralliens sont des écosystèmes biologiquement riches et très complexes, ce sont les « forêts tropicales de l'océan ». Les protéger est une nécessité que commencent à appréhender élèves et étudiants polynésiens. Tortues et baleines méritent aussi notre protection...

  • Préserver la diversité des écosystèmes est indispensable pour gérer durablement les ressources de la planète. Tant au niveau des océans que du patrimoine terrestre. La Polynésie, ses archipels établis au sein du Pacifique, se doit d'y être attentive.

  • Au mois de novembre, des associations étaient montées au créneau pour contrer des projets qu’elles estiment menaçant l’écologie et la culture polynésienne. C’est le cas du projet de relance de l’exploitation du phosphate, sur l’île de Makatea,  et de celui de résidence sur la Pointe Tata’a, à Faa’a. De nouvelles informations sur ces sujets.

  • La protection de l’environnement continue de rester une priorité, et particulièrement la sauvegarde de l’environnement marin. L’ONG Pew, qui porte déjà le projet d'aire marine protégée aux Australes, et la fédération des associations de protection de l’environnement de Polynésie française (FAPE) proposent  de financer 10 projets portés par la société civile pour contribuer à la protection des lagons. La commune de Teva i Uta est quant à elle favorable à un rahui

  • Qu’elle soit terrestre ou marine, la biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. En octobre en Polynésie, un colloque et  une mission scientifique se sont penchés sur le sujet.

  • Que ce soit à l’embouchure des rivières, dans le lagon ou à l’entrée des baies, la préservation de la biodiversité est un signe de la bonne santé des écosystèmes. Des acteurs privés, associatifs ou institutionnels s’en préoccupent. 

  • Aux niveaux international, local et communal, des initiatives sont en train de voir le jour pour la protection des ressources marines et de la biodiversité

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    La protection de la biodiversité est un enjeu capital pour l’avenir. Encore faut-il qu’il y ait une volonté politique au niveau des instances dirigeantes. Pour la protection de Te Moana, l’océan, la vigilance reste de mise. 

     

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    Élévation du niveau des océans, blanchissement des coraux, expansion des épidémies… les pays de la région Pacifique sont en première ligne du réchauffement climatique. Le point de la situation.

  • Lancé à la fin de l’année dernière, ce projet est soutenu par le ministre du Tourisme. Mais il est loin d’avoir l’assentiment des associations de la vallée. Le comité de pilotage mis en place peine à trouver un consensus pour le développement de cette initiative privée. Une marche dans la vallée a même été organisée pour affirmer l’opposition de la population.

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    L’exploitation du phosphate de Makatea arrêtée en 1966 pourrait bien reprendre. Quant aux terres rares et autres nodules polymétalliques qui tapissent les fonds sous-marins de la Polynésie, ils représentent un marché potentiel qui pourrait être important. Quels risques pour l’environnement ?

     

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    Le projet d’Aire Marine protégée dans le périmètre maritime des Îles Australes, soutenu par les maires et la population de l’archipel n’a toujours pas l’assentiment du gouvernement polynésien. À Fakarava, par contre, le projet de classement de 18 espaces maritimes de cette commune des Tuamotu est en bonne voie.

     

  • Avec comme objectif 50% d'énergie renouvelable à l'horizon 2020, le gouvernement envisage de développer la filière hydroélectrique. Parallèlement, des solutions de stockage centralisé vont permettre de poursuivre et accentuer le développement de la filière solaire.

     

  • La biodiversité animale et la biodiversité végétale sont étroitement liées. Les insectes y ont une grande part. Pour autant, ils n'ont pas tous le même rôle. L'humain, en bon jardinier doit pouvoir coopérer avec les unes sans se laisser agresser par les autres. Sans pour autant non plus utiliser l'arme lourde de la chimie, préjudiciable à la santé et à l'environnement…

  •  L'aménagement des rivières de Tahiti est un sujet sensible qui a soulevé plusieurs réactions de la part de riverains et d'associations. Le gouvernement a présenté début avril un plan pluriannuel dont le schéma directeur de l’environnement devrait être prêt dans le courant du mois d’avril, et son financement voté lors du prochain collectif budgétaire au mois de juin.

  • Le film "Demain" en salle à Papeete ; Un appel à projets écologiques avec le programme Best 2.0; Une expo de photos et un documentaire ; Un thème de réflexions ; Des étudiants qui imaginent le futur. Culture et économie peuvent faire bon ménage pour promouvoir le développement durable.

  • Un sommet océanien du développement durable ; une expédition scientifique consacrée à la recherche sur les récifs coralliens menacés par le réchauffement climatique ; l'intérêt marqué des églises du Pacifique pour ce sujet ; une coopération régionale Outre-mer… Les communautés insulaires du Pacifique de plus en plus concernées.  

  • Cela faisait  deux ans  que les 6000 habitants des Australes discutaient autour d'un projet important à leurs yeux : créer une grande Aire Marine Protégée (AMP) autour de leurs îles. Début avril, ils ont sollicité une audience auprès du gouvernement d'Édouard Fritch. Qui n'a pas le même avis sur le sujet, préférant la mise en place d'une "d'Aire Marine Gérée" sur toute la ZEE polynésienne.

     

  • La perte de biodiversité a des effets néfastes sur plusieurs aspects du bien-être humain. La Polynésie française, au sein du Pacifique, n'est pas épargnée : blanchiment des coraux, espèces invasives d’insectes, rats destructeurs de la faune aviaire endémique, pêche illégale au thon... autant de menaces à maîtriser. 

  • Depuis le Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro en 1992,  la préservation de la biodiversité est considérée comme un des enjeux essentiels du développement durable. Des lois peuvent la renforcer. De nombreuses pratiques irresponsables peuvent au contraire la faire diminuer. Petit point sur la situation en ce début d'année. 

  • Les travaux du GIEC ont  mis en évidence l’influence des activités humaines dans la perturbation du climat par l’émission des gaz à effet de serre (GES). Un réchauffement climatique anormalement rapide menace la biodiversité, en mer et à terre. 

  • La gestion des déchets est un casse-tête en Polynésie française depuis de nombreuses années, souvent faute de prise de conscience responsable de la part des individus. Depuis le 5 janvier, une avancée législative permet de simplifier la procédure pénale actuelle et l’abandon de déchets en zone classée est puni de contraventions qui peuvent être directement appliquées par les agents assermentés du Pays. Idem pour les nuisances sonores et l'entrave à la circulation.

  • Le 2 juillet 2016 marquera le 50e anniversaire du premier essai nucléaire réalisé en Polynésie française. En prévision de cette date, le 5 janvier, l'association 193 a lancé une pétition pour demander qu'un référendum sur la question du nucléaire ait lieu en Polynésie française.

  • Selon le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), les deux tiers des plantes endémiques et la moitié des oiseaux des îles et atolls de Polynésie française, dont de nombreuses espèces uniques au monde, sont menacés. Une cyber action est en cours, lancée par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

  • Le conseil municipal de Punaauia a récemment  validé la mise en place d’un comité de surveillance des espèces animales marines et d’eau douce. Parallèlement, la commune a  finalisé son projet de zones de pêche réglementées (ZPR) et attend sa validation par le Pays.

  • Sea Shepherd, fondée par le désormais célèbre Paul Watson, est surtout connue  pour sa lutte contre les flottilles de baleiniers nippons. En Polynésie française, une antenne de cette ONG se veut également vigilante quant au sort réservé aux requins et s’insurge contre la captivité des dauphins.

     

  • Début décembre à Paris, Édouard Fritch et la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, ont signé un accord de partenariat qui doit permettre de valoriser et d’étendre au niveau national le concept polynésien des “Aires marines éducatives”.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • Les promoteurs du projet privé Ecoparc, dans la vallée de Papenoo, ont pour objectif de réunir des représentants du Pays, de la commune, des acteurs de la vallée et de leur société au sein d’un comité de pilotage. Mais la précipitation avec laquelle ils proposent leur calendrier de réalisation est loin de susciter l’adhésion de la population et des associations. De nombreuses questions se posent.

  • Les réserves marines sont l'équivalent en mer des parcs nationaux. Il s'agit de protéger tout un écosystème de l'exploitation humaine. L'objectif est de préserver des écosystèmes marins bien malmenés sur la planète. La sur-pêche, la pollution, le réchauffement des océans sont en effet à l’origine de la destruction d’écosystèmes fragiles. Afin d’y pallier, le Chili, autour de l’Île de Pâques, et la Nouvelle-Zélande viennent de créer des sanctuaires marins. 

  • Le sommet international “Our oceans” s’est tenu les 5 et 6 octobre à Valparaiso au Chili. L’occasion pour le maire de cette île des Australes, invité, de présenter le rahui de Rapa. Lors du 3e colloque national des Aires marines protégées (AMP), à Brest du 6 au 8 octobre, on a aussi parlé des Aires marines éducatives (AME), un concept né de l'imagination d'enfants des Marquises. 

  • Les espèces exotiques envahissantes, comme la petite fourmi de feu, doivent être prises en compte pour en limiter la prolifération.  Au contraire, certains insectes peuvent être  utilisés comme auxiliaires pour combattre des ravageurs en lieu et place des produits chimiques. Des procédures souvent délicates à mettre en place.

  • Des dispositions du code de l’environnement et le programme « C’est assez », mis en place par l’association Mata Tohora, ont pour objectif d’inculquer aux observateurs de baleines les bons comportements à adopter dans leur approche. Mais la sensibilisation ne semble pas suffisante. Il va parfois lui falloir passer à une phase de répression. 

     

  • Le Sénat a publié le 18 août un rapport dans lequel le projet de ferme aquacole à Hao, aux Tuamotu, est critiqué. Une critique qui, selon les sénateurs polynésiens, "ne reflète pas la réalité". Il n'empêche que se pose le problème des pollutions, notamment dues à la nourriture et aux traitements donnés aux poissons en cage, que peut entraîner ce genre d'industrie.

  • Le 19 août, était présenté au conseil des ministres un projet de développement d’un ensemble touristique au centre de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo. Ce projet, estiment les représentants d’un collectif citoyen, « très vague malgré ses prétentions pharaoniques, ne respecte pas le PAD mis en place depuis 2006 ». Selon eux, la population risque de se voir imposé un projet « parachuté » sans avoir été concertée. Une pétition a d’ailleurs été lancée qui rassemble déjà près de 1500 signatures.

     

  • Cela fait un moment que les riverains de rivières des Tahiti montent au créneau pour dénoncer des travaux d’extraction de matériaux qui endommagent les vallées et le littoral. Installés depuis plusieurs jours sur un rond-point du front de mer de Papeete, les membres d’un syndicat regroupant plusieurs de ces associations interpellent la population. Le syndicat No Te Aru Tai Mareva monte également le ton à l’égard du gouvernement.

  • On connaît la chanson d'Antoine écrite il y a déjà près de 30 ans. Aujourd'hui, les recommandations du chanteur de "moins faire les idiots", ont elles été entendues ? Des "continents de plastique", envahissent les océans. N'y a-t-il pas moyen de réagir ? Un jeune Néerlendais a inventé un système qui semble révolutionnaire et qui devrait bientôt être mis en application dans le Pacifique. 

  • Le mois d’août a vu un certain nombre de manifestations se déployer concernant l’importation de miel venu de l’extérieur de la Polynésie française afin de pallier à une pénurie devenue récurrente. Depuis 2011, seul en effet le miel produit localement était autorisé à la vente sur le territoire afin de protéger les abeilles des maladies attaquant les ruches. 

  • Sur les 39 oiseaux terrestres nicheurs que compte la Polynésie française, 29 sont endémiques de la Polynésie française ou orientale. Sur ce nombre, 20 sont menacés de disparition et classés selon les critères de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) soit en danger critique d'extinction pour 6 d'entre eux, en danger pour 7 autres et 7 sont vulnérables à l'extinction.

  • En août, les baleines commencent à faire leur apparition dans nos eaux. Avec leurs petits, elles viennent se mettre à l'abri des prédateurs. Mais ce sont malheureusement les hommes, qui veulent les observer, qui les pourchassent. Il existe des règles pour les voir sans les déranger.

  • Les rivières sont des  sources potentielles d'énergie renouvelable ou de matériaux de remblai et de matériaux de construction. Mais à quel prix ? De nombreuses erreurs ont été commises dans le passé, mutilant de nombreux lieux naturels. Les riverains ne sont pas toujours d'accord avec des projets qui sont souvent mal expliqués ou imposés en force.

  • L'Agence Française de Développement (AFD) a organisé le 25 juin la restitution d'une étude visant à mieux comprendre comment les populations des atolls du Pacifique s'adaptent aux effets du changement climatique. "Changements climatiques et atolls du Pacifique" est une étude comparée de la résilience socio-environnementale en situation de risque extrême.

  • Après l'essai Our sea of islands (Notre mer d’îles), en 2013, les éditions Pacific Islanders  proposent la traduction française d'une autre réflexion de Epeli Hau’ofa, The ocean in us. Dans son texte, le penseur hawaïen appelle les Océaniens à bâtir un projet commun fondé autour de la préservation de l’océan Pacifique.

  • La Polynésie Française a accueilli, début juin, les Journées Bleues, séminaire régional sur le thème de l’écotourisme bleu dans le Pacifique lié aux espèces emblématiques. Ce séminaire a réuni 14 Pays membres du PROE ainsi qu’une trentaine d’acteurs de l’écotourisme dans le Pacifique. Ce séminaire s’est déroulé en séances plénières et en ateliers, qui ont permis aux petits Pays Océaniens de s’exprimer sur cette thématique.

  • La 6ème extinction animale de masse est en cours, selon une étude réalisée par des experts des universités américaines Stanford, Princeton et Berkeley. Les espèces vertébrées disparaissent ainsi 114 fois plus rapidement que par le passé. Un rythme inédit depuis l'extinction des dinosaures. Les causes de la disparition de nombreuses espèces comprennent notamment le changement climatique, la pollution et la déforestation. En grande partie à l'origine de cette extinction, l'homme serait lui-même menacé.

  • Le SPG BioFetia organise cette année son buffet annuel au restaurant Gauguin, à Papeari. Ce déjeûner-buffet « saveurs bio et ma’a tahiti » sera également l’occasion d’un moment d’échanges et d’informations.

  • L’association Pew a été invitée par le gouvernement polynésien à mener des consultations pour proposer une stratégie de conservation de l’environnement marin de l’archipel concertée. Lors de plusieurs réunions publiques tenues à Tubuai et Rurutu la semaine dernière, la population locale a confirmé son intérêt marqué pour le projet de grande Aire Marine Protégée (AMP) dans les eaux des Australes.

  • “Comprendre aujourd'hui pour mieux construire demain”, est le défi que s’est lancé un groupe de 16 institutions académiques de renommée internationale en proposant le développement d’un outil technologique avant-gardiste connu sous le nom de Moorea Avatar (Moorea en 4D).

  • Le 2ème comité de pilotage "Aire Marine Protégée des Marquises" s’est tenu ce vendredi 19 juin à la Présidence. L’enjeu principal pour cette surface de plus de 700 000 km² est de concilier un développement économique durable et la protection des patrimoines naturels et culturels.

  • Un océan en bonne santé, c’est un climat préservé. La Plateforme Océan et climat, #OceanforClimate, a lancé un appel sous la forme d'une pétition en trois langues (français, anglais et espagnol) qui sera remise en décembre prochain, lors de la COP21, aux États participant aux négociations sur le climat.

  • En préparation depuis un an, cet ouvrage a été officiellement présenté au public la semaine dernière à la Maison de la culture. Édité par le CRIOBE-IRCP, avec le concours de Pew, il dresse un état des lieux des connaissances disponibles sur la biodiversité marine exceptionnelle des Australes, les cultures associées et les aspects socio-économiques liés. 

  • (En bref, dernière minute ) Une cinquantaine de manifestants se sont rassemblés, ce mardi 9 juin au matin, devant la Présidence pour être entendus par le Président du Pays. Edouard Fritch a notamment reçu des représentants  du syndicat d'associations Te Aru Tai Mareva hostiles à la construction d'un barrage sur la rivière Vaiiha (côte Est de Tahiti).

     

  • Lundi, Journée mondiale des Océans, a été l’occasion d’une présentation à la presse du bilan d’un an d’Aires Marines Éducatives aux Marquises. Un concept né de l’imagination d’enfants de Henua Enana et, depuis, devenu un label international « made in french Polynesia ».

  • Des escargots endémiques, quasiment disparus de Tahiti depuis les années 1970, suite à l’introduction d’une espèce étrangère prédatrice, vont être réintroduits dans l’île. Par ailleurs, un programme de conservation de six espèces d’oiseaux menacées aux Tuamotu est mis en place par la S.O.P. Manu. 

  • En vue de la COP21 (Conférence des Nations Unies sur les dérèglements climatiques), France Télévisions se mobilise pour sensibiliser la population aux enjeux et responsabilités de demain. Polynésie 1ère propose lundi une soirée entière dédiée à la mer et à la sauvegarde du patrimoine maritime à l'occasion de la Journée mondiale de l’Océan. Au programme : un film, un documentaire, un débat et des docs inédits. 

  • Une pétition est actuellement en cours, portée par l’association Ia Ora Taharuu et adressée au président de la Polynésie française, pour que soit réglementés de façon plus stricte les travaux effectués par une société privée dans le lit de cette rivière, à Papara.

  • Les travaux de rénovation du dispositif de surveillance géomécanique de l'atoll de Moruroa, sous l'appellation  Telsite, débutent en ce mois de juin, 30 ans après la mise en place d'un premier dispositif. Ce chantier va conduire plus d'une centaine de travailleurs, notamment polynésiens, à y intervenir jusqu'à 2018. Prix du chantier : 12 milliards Fcfp. Les propos, rassurants, du délégué à la sûreté nucléaire ne convainquent pas forcément tout le monde...  

  • Une douzaine de voiliers sont engagés depuis juillet 2014 dans un tour du monde de deux ans, sponsorisé par l'UNESCO, afin de déposer des sondes de mesure scientifiques et de participer à des projets éducatifs sur le changement climatique… Début mai, ils étaient  en escale à Papeete.

     

  • La fondation Pew a mis en ligne sur sa page FB une petite bande dessinée pour mieux faire comprendre le sens et l'intérêt des aires marines protégées (A.M.E.) pour la protection de la biodiversité marine.

  • Le travail de recherche de Sana Benayad, jeune doctorante en biologie, a été remarqué au titre de "meilleur poster" des Doctoriales 2015. Sa thèse : "L'étude du potentiel pharmacologique de substances naturelles d'origine terrestre de Polynésie française".

  • À Paris la semaine dernière, Édouard Fritch  a reçu Christophe Mercier, porteur du projet Moana Nui destiné à valoriser les pirogues polynésiennes au travers d’une expédition qui mènerait les embarcations de l’Asie du Sud-Est à Tahiti. Cette expédition aura un but pédagogique avec, par exemple, la promotion des aires marines protégées. En outre, des forums destinés à valoriser la culture polynésienne seront organisés. 

  • Pour la première fois, le conseil municipal de Tubuai a adopté une proposition préparée par des enfants. Il s'agit d'une charte pour la protection de l'océan. Le 30 avril dernier, les élèves de la classe CM2 Apara de Tubuai ont été invités par le conseil municipal à présenter leur projet de charte pour la protection de l’océan.

  • Sur cet atoll soulevé, unique au monde, va peut-être reprendre l'exploitation du phosphate déjà en partie exploité de 1911 à 1966. En janvier 2014, le conseil des ministres de la Polynésie française  a autorisé une enquête publique préalable à l’institution d’un titre minier en faveur d'une société australienne. À l’origine de cette enquête publique, une entreprise australienne Sas Avenir Makatea dont le projet est l’extraction de la roche phosphatée de Makatea. Ce projet ne fait pas l'unanimité des habitants...

  • Début avril, les représentants à l'assemblée ont adopté à l'unanimité le projet de convention pour financer la première et la seconde tranche du projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Vaiha entre Hitiaa et Faaone. Ce projet, estimé à près de 5 milliards Fcfp devrait renforcer la capacité du Pays à être moins dépendant des énergies fossiles. Mais quid de la préservation de la biodiversité ? Les riverains sont partagés entre "pour" et "contre" le projet.

  • Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader et si elle est à l'abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long. Différents "continents" de plastique ont aussi été identifiés au milieu des océans, dont le Pacifique Sud. Ces objets de notre consommation quotidienne doivent être impérativement recyclés. Soit par des filières industrielles, soit de manière plus ludique…

  • Un processus participatif a été initié en 2014 dans l'archipel des Australes pour consulter les populations et proposer un projet d’Aire Marine Protégée concerté et représentatif de leurs attentes. Une mission de consultation est en cours, menée par la fondation américaine Pew. Son troisième volet s'est déroulé à Rimatara, Rurutu, Tubuai et Raivavae du 8 au 15 avril 2015.

  • L'association Pa'e Pa'e no te Ora est connue pour entretenir le sentier sous-marin du PK 17,5 à Punaauia, sur la côte Ouest de Tahiti. Elle organise le 25 avril une opération d'arrachage d'algues Turbinaria. L'opération, qui débute à 9h,  est ouverte aux adhérents comme aux volontaires.

  • L’association Te Mana o Te Moana a développé un projet pédagogique dans le cadre de son Observatoire des tortues marines et mammifères marins en Polynésie française. Le projet « Bula Honu, suivons les tortues marines du Pacifique » consiste à faire suivre le trajet de plusieurs tortues marines munies d’émetteurs satellite par des enfants de tout le Pacifique Sud et de France. Une manière de faire découvrir à des classes le voyage des tortues marines de manière collective et interactive.

  • La création d’une aire marine protégée à vocation éducative a pour objectif la protection du récif du lagon de la Pointe Vénus. Le projet de classement, qui datait de fin 2012, a commencé à être officiellement concrétisé par  la publication au JOPF, début avril, d’un arrêté ministériel qui pose les limites d'une zone de pêche réglementée (ZPR) de 50 ha sur la moitié droite du lagon de Mahina.

  • Le premier des trois ateliers de consultation polynésienne de l'initiative européenne Best III s'est déroulé le mercredi 8 avril à Papeete. Son objectif : élaborer un profil d'éco-système pour la Polynésie française particulièrement axé sur la protection de la biodiversité. Des aides financières européennes peuvent être apportées aux projets, notamment associatifs, qui vont dans ce sens. Le deuxième atelier est prévu pour le lundi 27 avril.

  • Ce projet consiste en une croisière aventure sur l'observation des baleines à bosses à bord du "Jambo" le catamaran du célèbre navigateur Laurent BOURGNON. 8 semaines d’aventure à but éducatif et scientifique sur les baleines à bosses. 8 semaines de rapport complet d'observation des cétacés. 8 semaines de tournage dans l'Océan Pacifique.

  • L’Unité Mixte de Recherche (UMR) n°241 « Ecosystèmes Insulaires Océaniens » a organisé jeudi 26 mars à l'UPF une matinée de présentation de ses projets scientifiques et de ses premiers résultats.   L'objectif était de porter à la connaissance du public (services de l’Etat et du Pays intervenant ou concernés dans le domaine de l’environnement ou de l’exploitation des ressources naturelles, associations, bureaux d’étude, organismes de recherche, particuliers s’intéressant à ces problématiques) la nature et les enjeux de cette initiative fédérative et de mutualisation de moyens, qui a été mise en place dans le cadre du projet quinquennal 2012-2016. 

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