AvA, une bouffée d'oxygène

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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Énergies fossiles

  • Baisse du prix du carburant : quid de la transition énergétique ?

    L’annonce d’une baisse du prix à la pompe, début février, réjouit les automobilistes polynésiens. Elle ne doit cependant pas faire oublier le contexte mondial dans lequel s’effectue cette baisse et ne dispense pas d’une réflexion sur la transition énergétique à mener.

  • Premier sommet des ministres de l’Énergie des Pays et Territoires d’Outre-mer

    Les 16 et 17 juin derniers, s'est tenu à Bruxelles le premier sommet des ministres de l'Energie des Pays et Territoires européens d'Outre-Mer. Un événement organisé par l’Association des Pays et Territoires d’Outremer (OCTA) avec le soutien de la Commission européenne. En vue, une stratégie de réduction de la dépendance envers les combustibles fossiles.

  • Projet de déménagement des cuves de stockage des hydrocarbures de Fare Ute

    À Fare Ute, la présence de ces dépôts d’hydrocarbures à proximité immédiate de Papeete, dans la zone industrielle et dans l’axe de la piste de Tahiti-Faa’a, pose un problème de sécurité. La vétusté des installations laisse en outre craindre de possibles nuisances sur l’environnement. Un communiqué du Conseil des ministres précise les termes de leur transfert, d’ici 2021, vers l’extrémité Est de la digue de Motu Uta, puis le démantèlement et la dépollution du site. 

  • "Sans lendemain !" : notre façon de consommer est-elle encore viable ?

    Ce petit film d’animation très percutant et très bien réalisé nous fait nous interroger sur notre mode d’exploitation des énergies fossiles, des ressources naturelles ainsi que de ses conséquences sur notre planète.

  • La question de l'usage de l'énergie en Polynésie : que faire ?

    Introduction et enjeux

    La Polynésie Française est très largement dépendante des importations pour sa consommation en énergie. Or les prix, qui sont imposés par le marché international, augmentent régulièrement depuis plusieurs années (90 $US/baril sur lespremiers mois de 2013, soit 3 fois plus qu’il y a 10 ans).

    En conséquence, malgré la crise, la facture du Pays augmente : +4,5 milliards de francs entre 2010 et 2011, ce qui annule la plupart des efforts réalisés sur les autres postes de dépense (biens d’équipement, biens de consommation, etc.).

    Les ménages et les entreprises sont touchés de plein fouet et réagissent : leur consommation d’énergies est en légère baisse depuis 2009. Pourtant trop peu d’entre eux ont été préparés à ce changement : il s’agit donc bien d’une baisse subie et non pas souhaitée. Au final la baisse, peu ou mal organisée, n’est pas suffisante et la facture continue d’augmenter.

    Rappelons que la Polynésie française s’est fixée pour objectif d’assurer 50% de sa production d’électricité à partir d’énergies renouvelables (EnR) à l’horizon 2020. De nombreux projets EnR sont envisageables, certains sont rentables à long terme, mais la plupart nécessitent des investissements qui peuvent être assez importants.

    Quelques chiffres-clésÉnergie

    En Polynésie française, nous dépendons à près de 90% du pétrole, un produit acheté à l’étranger, pour assurer notre  consommation d’énergie actuelle.

    En ce qui concerne l’énergie produite par les énergies renouvelables, environ 90% est assurée par la production électrique des barrages. Ce sont ensuite les chauffe-eaux solaires qui assurent le principal de production (sous forme d’eau chaude).

    Les gaz à effet de serre produits par un Polynésien sont environ de 3 t éq.CO2 par an, soit plus d’une fois et demi ce qu’il faudrait pour ne pas dépasser les fatidiques +2°C de réchauffement planétaire.

    Des pistes d’actions prioritaires

    Mettre en place une politique de maîtrise de la demande en énergie (MDE) ambitieuse

    Cette politique devra permettre aux ménages mais aussi aux entreprises de préparer et mettre en place la baisse de leurs consommations. Elle pourra inclure notamment :

    • un grand plan d’économies d’énergies pour toutes les structures publiques,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des ménages,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des entreprises (qui représentent plus de la moitié de la demande en électricité),
    • des plans de communication : on pensera notamment à l’instruction des enfants et adolescents.

    Donner une visibilité à long terme sur les prix en jouant sur les taxes

    • préciser alors comment faire alors pour éviter les écueils passés, notamment le cas du très décrié Fonds de Régulation des Prix des Hydrocarbures (FRPH).

    Agir sur les transports

    • promouvoir les transports en commun
    • promouvoir les transports non polluants (vélo en particulier)
    • inciter à l’achat de modèles de voitures moins énergivores, par la communication et/ou la fiscalité (vignette, bonus-malus etc.)
    • dans le cadre d’une politique globale associant production EnR massive et forte maîtrise de la demande en électricité, promouvoir l’importation de véhicules électriques performants

    Agir sur les logements / le bâtiment

    • mettre en place et faire respecter une règlementation thermique sur les bâtiments neufs,
    • encourager la rénovation des bâtiments existants,
    • promouvoir les diagnostics énergétiques sur les bâtiments existants.

    S’engager ou renoncer à l'un ou plusieurs des projets de production électriques suivants :

    • développement de l’énergie hydraulique, notamment à Tahiti et aux Marquises, avec en premier lieu l’aménagement de la vallée de la Vaiiha-Papeiha,
    • développement de la filière photovoltaïque,
    • développement des énergies éoliennes,
    • développement des énergies marines : centrales houlomotrices, hydroliennes, Sea Water Air Conditioning (SWAC), Énergie Thermique des Mers (ETM).

    Et pourquoi pas ?

    Aujourd’hui les vendeurs d’énergies importées n’ont aucun intérêt à la baisse des consommations. Mais c’est également le cas de nombreuses Communes dont le budget dépend largement des rentrées fiscales (taxes sur l’électricité notamment). Ne peut-on pas changer cette aberration qui fait que l’intérêt des représentants des citoyens soit directement contraire à l’intérêt général ?

     

  • Disponibilité mondiale des hydrocarbures : 2000-2010, décennie du pic pétrolier ?

    Plate-forme pétrolièreCe document est extrait d'une note de synthèse réalisée en septembre 2010 par 2D attitude, remise au Ministère en charge du Tourisme à sa demande, lors des travaux du Comité d'Orientation Stratégique du Tourisme (COST).
     
     
     
     

    Le cas de la Polynésie française : ultra dépendance aux produits pétroliers

    Pour connaître la situation, particulièrement critique, des Communautés d'Outre-Mer, et plus particulièrement de la Polynésie française, le lecteur se réfèrera aux documents suivants, non repris ici dans cette version :
  • Palauradoxal

    Îles de PalauQuarante ans.
    Quarante ans que l'on sait qu'il y a (un peu) de pétrole au large de Palau (Les Palaos en français), îles guère hautes à l'ouest du Pacifique.
     
    À cette même époque, Charles David KEELING avait déjà clairement mesuré une décennie d'augmentation du CO2 dans l'atmosphère au Mauna Loa, à Hawaii.
    On sait où on en est aujourd'hui et, décidément, les anciennes habitudes ont  la vie dure : la jeune (1994) République des Palaos envisagerait très sérieusement de creuser les fonds océaniques pour en remonter l'or noir enfoui depuis quelques centaines de millions d'années.
     
     
  • Crise pétrolière et Outre-Mer

     

    Ce dossier a été présenté par Bruno GARNIER, membre de 2D attitude, au XVIIe congrès de l'ACCD'OM (Association des Communes et Collectivités d'Outre-Mer) qui s'est tenu en novembre 2008 en Guyane. Son intitulé était L'Outre-Mer uni, force de propositions et d'actions.

     


  • Énergies renouvelables - Quelles perspectives pour Tahiti ?

    Ce dossier est la version écrite d'une présentation orale réalisée en juin et juillet 2008 en Polynésie française par Bruno GARNIER, membre de 2D attitude.

    Il s'attache à répondre à certaines des idées liées au développement des énergies renouvelables en Polynésie, et en particulier aux "Yaka faire du solaire, de l'éolien, du coprah, etc.". Il pointe du doigt les projets irréalisables et les vraies niches énergétiques.

     
  • Les énergies fossiles : vers une fin programmée

     

     

    Il s'attache à répondre à certaines des idées liées au sujet pétrolier : "Il y a encore du pétrole pour 40 ans", "On va encore trouver de nouveaux gisements",...

     

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