AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Électricité

  • Grande revue de presse (3e trimestre 2017) : eau, énergie, transport

    Ici, c'est la gestion de flux (eau, énergie, transports) qui est concernée. Des solutions durables et écologiques sont elles en voie d'apparition dans nos îles tellement encore dépendantes du pétrole ? De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

  • Le développement durable est l‘affaire des citoyens : une dizaine d'exemples

     

    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Gestion de l'énergie : vers plus de renouvelable

    Le mois de juillet a vu se développer une discussion dans la sphère politique concernant la gestion de l’énergie à Tahiti. Une discussion qui n’a pas été sans une polémique qui ne sera pas commentée ni analysée ici. Celle-ci est néanmoins l’occasion de rappeler la nécessité d’une transition énergétique vers plus d’énergie renouvelable et, à ce titre aussi, un engagement plus responsable sur le plan de la construction.

  • Énergie, communication, transport : en quête de solutions « durables » et soutenables

     

    La société contemporaine, énergivore et en attente de solutions rapides de communication et de transport, doit trouver des méthodes moins destructrices de l’environnement et soucieuses de la santé. La Li-Fi, le photovoltaîque et des véhicules électriques se développent à Tahiti.

     

  • Évolution du secteur de l'énergie : prix de l'électricité, solaire, swac pour l'hôpital

    L’électricité, en Polynésie française, est certainement l’une des plus chères du monde…Suite à des négociations avec le Pays, EDT acte de nouveaux tarifs – en principe revus à la baisse – depuis le mois de mars. Un nouveau syndicat des professionnels du solaire. Le swac du CHPF en phase d’essai.  

  • Pour une électricité moins chère et plus verte en 2016 ?

    Plusieurs informations ont été rapportées par les médias en décembre, laissant entendre une réorganisation progressive de la production électrique à Tahiti, dans le sens d’une empreinte carbone moins importante. Ce qui ne doit pas empêcher une réflexion globale pour plus de sobriété énergétique. 

  • Le gouvernement présente son Plan de transition énergétique 2015/2030

    Le vice-président et ministre en charge des énergies, Nuihau Laurey, a  présenté le 2 novembre le plan de transition énergétique de la Polynésie française. Un plan jusqu'en 2030 qui a pour objectif de favoriser l'utilisation des énergies d'origine renouvelable, de modifier les comportements des usagers pour consommer moins et de changer de discours et d'attitude avec l'opérateur principal.

  • Barrages hydrauliques et aménagements de rivières : les riverains pas toujours d'accord

    Les rivières sont des  sources potentielles d'énergie renouvelable ou de matériaux de remblai et de matériaux de construction. Mais à quel prix ? De nombreuses erreurs ont été commises dans le passé, mutilant de nombreux lieux naturels. Les riverains ne sont pas toujours d'accord avec des projets qui sont souvent mal expliqués ou imposés en force.

  • Un tour du monde participatif avec Amasia, voilier "zéro émission"

    Au sortir de leurs études, quatre copains s’engagent ensemble dans un défi : traverser le globe en s’appuyant sur l’énergie du soleil, la force du vent et la force de l’eau, et sur l’utilisation réfléchie et raisonnée de ces ressources naturelles. Début juillet, ils mouillaient dans nos eaux... 

  • Nouveau à Tahiti : la voiture électrique et son garage solaire

    Un SUV tout électrique, la e6 de la société chinoise BYD, est désormais importé en Polynésie française. Il a notamment comme particularité d'être rechargeable sur un équipement solaire autonome, également fourni en option par l’importateur.

  • Améliorer l’éclairage public : le rendre plus économe et plus écologique

    Soucieuses du confort de vie qu’elles proposent aux contribuables, mais également, de l’image qu’elles dégagent, les collectivités locales sont amenées à réfléchir à l’éclairage public. Tant en termes de sécurité et d’esthétique que de coûts. Avec un mot d’ordre, éclairer mieux pour moins cher.

  • Un nouveau projet d’énergie thermique des mers pour Tahiti ?

    Le gouvernement polynésien a indiqué dans un communiqué avoir reçu, le 10 juin , un représentant du groupe DCNS, accompagné de plusieurs membres du Cluster maritime de Polynésie française. Objet de cette rencontre, un projet de centrale électrique ETM, à l’horizon 2019.

  • Sessions de formation à la maîtrise de l'éclairage public

    La Polynésie française et l’ADEME, en partenariat avec le Centre de Gestion et de formation (CGF), offrent aux techniciens la possibilité de se former sur les nouvelles technologies, les méthodes d’optimisation et également à la compréhension des besoins du gestionnaire du parc et de l’usager. A cet effet, deux sessions de formation seront organisées en juin prochain dans les locaux de la Maison de la Culture et seront dispensées par cinq experts du domaine, venus de métropole.

  • Douze véhicules 100% électriques pour une marque de location de voitures à Bora Bora

    Une société de location de voitures de Bora Bora s'attaque au marché de la location de quads aux touristes. Douze  quais électriques vont désormais sillonner les routes de la Perle du Pacifique. Le dispositif a été complété par le loueur par une installation de panneaux solaires.

     

  • Le nouvel Espace Info Énergie (EIE) de Polynésie française inauguré

    L’EIE est installé depuis le début du mois dans les locaux de la Fédération des Œuvres laïques (F.O.L.), à Papeete. Il a été officiellement inauguré mardi 31 mars, en présence de représentants de l’ADEME et du Pays, partenaires de l’opération.  Deux conseillers y sont employés à temps plein afin de délivrer des conseils dans le domaine de l’utilisation rationnelle de l’énergie et du recours aux énergies renouvelables.

  • Assemblée : un petit pas législatif en faveur des véhicules électriques

    L'Assemblée de la Polynésie française a adopté, le 11 décembre, le projet de « loi du Pays » portant modification du code des impôts. Cette décision permet, selon certaines conditions, d'exonérer les véhicules électriques de la taxe de mise en circulation et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

  • La question de l'usage de l'énergie en Polynésie : que faire ?

    Introduction et enjeux

    La Polynésie Française est très largement dépendante des importations pour sa consommation en énergie. Or les prix, qui sont imposés par le marché international, augmentent régulièrement depuis plusieurs années (90 $US/baril sur lespremiers mois de 2013, soit 3 fois plus qu’il y a 10 ans).

    En conséquence, malgré la crise, la facture du Pays augmente : +4,5 milliards de francs entre 2010 et 2011, ce qui annule la plupart des efforts réalisés sur les autres postes de dépense (biens d’équipement, biens de consommation, etc.).

    Les ménages et les entreprises sont touchés de plein fouet et réagissent : leur consommation d’énergies est en légère baisse depuis 2009. Pourtant trop peu d’entre eux ont été préparés à ce changement : il s’agit donc bien d’une baisse subie et non pas souhaitée. Au final la baisse, peu ou mal organisée, n’est pas suffisante et la facture continue d’augmenter.

    Rappelons que la Polynésie française s’est fixée pour objectif d’assurer 50% de sa production d’électricité à partir d’énergies renouvelables (EnR) à l’horizon 2020. De nombreux projets EnR sont envisageables, certains sont rentables à long terme, mais la plupart nécessitent des investissements qui peuvent être assez importants.

    Quelques chiffres-clésÉnergie

    En Polynésie française, nous dépendons à près de 90% du pétrole, un produit acheté à l’étranger, pour assurer notre  consommation d’énergie actuelle.

    En ce qui concerne l’énergie produite par les énergies renouvelables, environ 90% est assurée par la production électrique des barrages. Ce sont ensuite les chauffe-eaux solaires qui assurent le principal de production (sous forme d’eau chaude).

    Les gaz à effet de serre produits par un Polynésien sont environ de 3 t éq.CO2 par an, soit plus d’une fois et demi ce qu’il faudrait pour ne pas dépasser les fatidiques +2°C de réchauffement planétaire.

    Des pistes d’actions prioritaires

    Mettre en place une politique de maîtrise de la demande en énergie (MDE) ambitieuse

    Cette politique devra permettre aux ménages mais aussi aux entreprises de préparer et mettre en place la baisse de leurs consommations. Elle pourra inclure notamment :

    • un grand plan d’économies d’énergies pour toutes les structures publiques,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des ménages,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des entreprises (qui représentent plus de la moitié de la demande en électricité),
    • des plans de communication : on pensera notamment à l’instruction des enfants et adolescents.

    Donner une visibilité à long terme sur les prix en jouant sur les taxes

    • préciser alors comment faire alors pour éviter les écueils passés, notamment le cas du très décrié Fonds de Régulation des Prix des Hydrocarbures (FRPH).

    Agir sur les transports

    • promouvoir les transports en commun
    • promouvoir les transports non polluants (vélo en particulier)
    • inciter à l’achat de modèles de voitures moins énergivores, par la communication et/ou la fiscalité (vignette, bonus-malus etc.)
    • dans le cadre d’une politique globale associant production EnR massive et forte maîtrise de la demande en électricité, promouvoir l’importation de véhicules électriques performants

    Agir sur les logements / le bâtiment

    • mettre en place et faire respecter une règlementation thermique sur les bâtiments neufs,
    • encourager la rénovation des bâtiments existants,
    • promouvoir les diagnostics énergétiques sur les bâtiments existants.

    S’engager ou renoncer à l'un ou plusieurs des projets de production électriques suivants :

    • développement de l’énergie hydraulique, notamment à Tahiti et aux Marquises, avec en premier lieu l’aménagement de la vallée de la Vaiiha-Papeiha,
    • développement de la filière photovoltaïque,
    • développement des énergies éoliennes,
    • développement des énergies marines : centrales houlomotrices, hydroliennes, Sea Water Air Conditioning (SWAC), Énergie Thermique des Mers (ETM).

    Et pourquoi pas ?

    Aujourd’hui les vendeurs d’énergies importées n’ont aucun intérêt à la baisse des consommations. Mais c’est également le cas de nombreuses Communes dont le budget dépend largement des rentrées fiscales (taxes sur l’électricité notamment). Ne peut-on pas changer cette aberration qui fait que l’intérêt des représentants des citoyens soit directement contraire à l’intérêt général ?

     

  • Monopole et coûts de revient des énergies renouvelables en Polynésie française

    ÉlectricitéEn Polynésie, dés que l'on parle d'EDT (Électricité de Tahiti), bien souvent les dents grincent et les critiquent fusent. À tort ou à raison d'ailleurs, la faute en revenant à une position de monopole de longue date, pour lequel le Pays a aussi une large implication. La situation paraît donc souvent subie, et l'on en oublie les qualités reconnues du réseau.

    Rappelons que ce monopole, concédé par le Pays, concerne uniquement la distribution d'électricité aux usagers (et sa facturation). EDT est en effet également producteur d'électricité, sans que celle-ci ne soit cette fois-ci ni déléguée, ni exclusive. Il y a souvent confusion dans l'esprit du public entre ces 2 tâches.

    Ainsi quand EDT s'exprime sur l'avenir de l'électricité en Polynésie, il peut être quelquefois difficile d'y démeler l'implication de ses différents métiers et ses intérêts associés.

    À travers une large tribune ouverte récemment à M. Hervé DUBOST-MARTIN, PDG d'EDT, dans les pages de la Dépêche, ainsi qu'une réponse de M. Terii VALLAUX, ancien conseiller aux énergies renouvelable ayant contribué à la PPI Tahiti*, nous vous proposons de vous faire une opinion nuancée sur le sujet.

  • Crise pétrolière et Outre-Mer

     

    Ce dossier a été présenté par Bruno GARNIER, membre de 2D attitude, au XVIIe congrès de l'ACCD'OM (Association des Communes et Collectivités d'Outre-Mer) qui s'est tenu en novembre 2008 en Guyane. Son intitulé était L'Outre-Mer uni, force de propositions et d'actions.

     


  • Énergies renouvelables - Quelles perspectives pour Tahiti ?

    Ce dossier est la version écrite d'une présentation orale réalisée en juin et juillet 2008 en Polynésie française par Bruno GARNIER, membre de 2D attitude.

    Il s'attache à répondre à certaines des idées liées au développement des énergies renouvelables en Polynésie, et en particulier aux "Yaka faire du solaire, de l'éolien, du coprah, etc.". Il pointe du doigt les projets irréalisables et les vraies niches énergétiques.

     
  • Les énergies fossiles : vers une fin programmée

     

     

    Il s'attache à répondre à certaines des idées liées au sujet pétrolier : "Il y a encore du pétrole pour 40 ans", "On va encore trouver de nouveaux gisements",...

     

Contactez la rédaction

e mail ava infosContactez directement l'équipe de rédaction de AvA en écrivant à cette adresse : contact@ava-infos.org ou en utilisant le formulaire suivant.

Un site d'infos participatif

PlumeAvA-infos est un site d'information participatif. Vous faites partie d'une association, vous êtes actif dans le développement durable ? Envoyez vos articles à paraître sur AvA-infos, ou indiquez vos prochains rendez-vous à ne pas rater dans l'Agenda...