AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Consommation

  • Trois initiatives éco-citoyennes originales

     

    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

  • Inquiétudes face à un projet de flotte industrielle de thoniers aux Marquises

    Un projet de pêche industrielle aux Marquises a été initié par la communauté de communes (Codim). Ce qui ne manque pas de soulever inquiétudes et interrogations. Malgré la possible création d’emplois que pourrait générer cette activité, l’inquiétude quant à la gestion et surtout, la pérennité de la ressource en thons obèses et autres espèces, est quasi générale.

  • 1ere édition du Village de l’Alimentation et de l’Innovation

    Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

  • Petite revue de presse dédiée aux énergies

    Le bras de fer économico-politique pour le contrôle de la distribution d’énergie solaire se poursuit. Des solutions alternatives voient aussi le jour : pour l’eau potable, pour l’éclairage et… pour produire du courant.

  • Économie : des alternatives, encore timides, se dessinent

    Le secteur de l’économie doit aussi se diriger vers des alternatives. En voici plusieurs exemples : projet de supermarché coopératif, mise en place d’une auberge de jeunesse à Papeete. La baisse des droits de douane favorise aussi la vente de vélos.  Une obligation verte émise par la France, une"green bond", devrait permettre de financer des investissements écologiques.

  • Petite revue de presse centrée autour de l’agriculture et de l’alimentation

    Agriculture : Sortie d’un guide pratique d’agriculture naturelle, portraits d’agriculteurs bio, lutte biologique pour protéger les légumes. Alimentation : portrait de Hereiti qui partage ses recettes « vegan » en photo et vidéo sur Facebook et Instagram ; un concours de recettes autour de produits du fenua.

     

  • Fêtes de fin d’année : des initiatives éco-responsables

     

    Comme chaque année, les «fêtes» de fin d’année donnent lieu à des réjouissances festives. Malgré le climat d’euphorie imposé, il est important de mettre en perspective l’impact massif de l’exploitation animale et de la surconsommation lors de cette période. Et de proposer des solutions alternatives.

  • Primes pour l’achat de véhicules neufs moins polluants

    Coup de pouce du gouvernement aux concessionnaires automobiles pour la mise en place d’une prime pour l’achat d’un véhicule moins polluant. Une initiative écologique et économique. Mais n’y aurait-il pas une réflexion de fond à mener sur la nécessité d’une diminution du parc automobile conjointe à une augmentation d’un service de transport en commun, efficace et propre ?

  • Tortues d’Or : un concours pour récompenser le meilleur tri sélectif

    Les trophées décernés par Fenua Ma – anciennement la SEP (Société environnement polynésien) - récompensent les efforts consentis en matière de tri sélectif. Un espoir ? Une enquête réalisée par ce syndicat mixte auprès de 900 personnes démontre que  98 % des personnes interrogées estiment que trier les déchets est incontournable pour la protection de notre environnement. 

  • Alimentation : des pistes pour sortir de la dépendance aux importations

     Plus de 80% des produits agro-alimentaires sont importés en Polynésie française, sans véritable traçabilité. Des alternatives sont possibles : l'autosubsistance alimentaire, via les jardins partagés, les circuits cours ou encore la promotion de produits locaux...

  • Évolution du secteur de l'énergie : prix de l'électricité, solaire, swac pour l'hôpital

    L’électricité, en Polynésie française, est certainement l’une des plus chères du monde…Suite à des négociations avec le Pays, EDT acte de nouveaux tarifs – en principe revus à la baisse – depuis le mois de mars. Un nouveau syndicat des professionnels du solaire. Le swac du CHPF en phase d’essai.  

  • Inflation à la baisse mais coût de l'alimentation en hausse. Et si les fruits et légumes passaient en PPN ?

     

    Les chiffres de l'inflation de décembre 2015 publiés début janvier par l'ISPF indiquent que les prix sont à la baisse, sauf pour l'alimentation. Ce qui entraîne naturellement les populations les plus modestes à consommer majoritairement les produits dits de première nécessité (PPN). Cela a-t-il des conséquences pour la santé ?

  • Pas assez de prévention : la « malbouffe » à l’origine du diabète et de nombreuses maladies

    Depuis trente ans, l'alimentation a changé à notre insu. Les conséquences nocives de chaque coup de fourchette sont aujourd’hui visibles : diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires... En Polynésie française, plusieurs activités ont été organisées à la mi-novembre, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète afin de promouvoir les efforts de prévention.

  • Les "Jardins partagés" ont le vent en poupe

    La commune de Pirae a lancé à la mi-octobre ses premiers "jardins partagés" avec une formation à l'agriculture en faveur d'habitants du quartier prioritaire de Tenaho, site pilote désigné pour la réalisation des premiers jardins partagés de la commune. à Arue, c'est en 2012 qu'a été lancée une telle initiative. Aujourd'hui, des habitants en recueillent les fruits. À Punaauia, ce sont les habitants de Punavai qui sont concernés.

  • Lancement d'un site internet de location d'objets entre particuliers à Tahiti et en Polynésie

    Le site LocFute.com a été mis en ligne à la fin du mois d'août. Il s'agit, selon ses concepteurs, d'un nouvel outil lancé pour permettre de consommer mieux, ou tout du moins de dépenser moins. Le principe, permettre de louer occasionnellement ce dont on aurait peut l'utilité dans l'année plutôt que de l'acheter. Et, réciproquement, de proposer à la location un outil que l'on possède mais dont l'on n'a pas besoin de disposer en permanence. Le tout, entre particuliers.

  • Projet de "Ressourcerie" à Tahiti : un endroit de collecte et de réparation pour éviter le gaspillage

    Colibris-Tahiti projette la mise en place d'un endroit où l'on pourrait laisser des objets usagés et où ceux-ci seraient recyclés. Une façon de leur donner une seconde vie, d'éviter qu'ils ne contribuent à augmenter la pollution et enfin de participer à une économie circulaire et solidaire. L'occasion également de créer un lieu de rencontre et d'éducation à l'environnement.

  • Des sacs réutilisables pour fruits et légumes

    Après les sacs de courses réutilisables voici venus les sacs pour fruits et légumes réutilisables. Sandrine Li, de Green ID, a lancé récemment cette initiative désormais opérationnelle dans au moins dix magasins de Tahiti. Une façon de lutter contre une forme de pollution qui affecte 88% de la surface des océans dont 1/3 dans le Pacifique.

  • eShipp, nouvel exemple d'économie collaborative à Tahiti

    eShipp, est une plateforme de mise en relation entre voyageurs et acheteurs. Le principe est simple : les acheteurs qui habitent en France ou à Tahiti et qui ont besoin de se faire ramener un produit de France ou de Tahiti envoient une requête sur eShipp en décrivant leur demande pour qu'un voyageur disponible leur ramène le produit demandé. 

  • Solidarité et partage pour une société plus équitable

    Des fruits et des légumes frais pour les plus démunis, la considération des handicapés et des malades, ou encore des vacances pour les enfants défavorisés. 

    Donner aux plus démunis des fruits et légumes frais. L'idée n'est pas neuve mais la concrétiser reste compliqué. Une convention a été signée le 8 juillet entre le ministère de l’Agriculture et la Croix-Rouge pour permettre aux épiceries solidaires de bénéficier des fruits et légumes habituellement jetés par le Service du développement rural.

     

  • Opération "Plastic Free" en juillet

    En juillet, pour la 2e édition de cette opération "Plastic Free July Tahiti", Fenua Ma et l'ADEME proposent à la population de participer à leur défi. Leurs partenaires et le grand public sont invités à essayer de ne pas utiliser les plastiques à usage unique durant le mois de juillet.

  • Nouveau à Tahiti : la voiture électrique et son garage solaire

    Un SUV tout électrique, la e6 de la société chinoise BYD, est désormais importé en Polynésie française. Il a notamment comme particularité d'être rechargeable sur un équipement solaire autonome, également fourni en option par l’importateur.

  • Pour une vie sans tabac

    Le 31 mai était la Journée mondiale sans tabac, une date occultée par la traditionnelle Fête des Mère. Le ministère de la Santé a toutefois rappellé à cette occasion les possibilités que la direction de la Santé, qui s’est fixée deux objectifs pour 2015, met en place pour aider les fumeurs à sortir de cette addiction. Une bonne occasion aussi de ne plus participer, involontairement, à une économie mortifère et mensongère organisée par des multinationales sans scrupules.

  • Projet de déménagement des cuves de stockage des hydrocarbures de Fare Ute

    À Fare Ute, la présence de ces dépôts d’hydrocarbures à proximité immédiate de Papeete, dans la zone industrielle et dans l’axe de la piste de Tahiti-Faa’a, pose un problème de sécurité. La vétusté des installations laisse en outre craindre de possibles nuisances sur l’environnement. Un communiqué du Conseil des ministres précise les termes de leur transfert, d’ici 2021, vers l’extrémité Est de la digue de Motu Uta, puis le démantèlement et la dépollution du site. 

  • Marches contre les OGM dans le monde et à Tahiti

    Le collectif citoyen Gaya Origin a organisé samedi une randonnée découverte de la vallée de Tipaerui, à Papeete. L'occasion de découvrir les richesses naturelles de l'amont d'une vallée très industrialisée dans sa partie basse. Et de participer au mouvement mondial engagé contre la multinationale de la chimie des pesticides ainsi que des OGM, Monsanto.

  • Lutter contre le gaspillage alimentaire

    Le 14 avril, le député PS de la Mayenne, Guillaume Garot, a remis à Ségolène Royal et à Stéphane Le Foll son rapport sur la lutte contre le gaspillage alimentaire qu'il défendra la semaine prochaine à l'Assemblée nationale. Celui-ci a été missionné le 15 octobre dernier afin qu’il formule des recommandations au Gouvernement en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire.

  • L'avenir des véhicules électriques semble se dégager à Tahiti

    Radio1 a organisé récemment un tour d’horizon des nouveautés du marché polynésien, après les exonérations fiscales, sur les voitures électriques. "Si les voitures hybrides à prix abordable sont désormais une réalité au fenua, l’électrique est également en passe de le devenir", estime le média.

  • Bienfaits du ‘uru et des tubercules traditionnels

    Le 'uru, le taro et les autres cultures vivrières de Polynésie française ont été à l'honneur pendant quatre jours, lors du festival qui leur était consacré la semaine dernière à la Maison de la culture. L’occasion de découvrir les mille et une facettes d’aliments issus d’une tradition ancestrale d’horticulture. Et une excellente alternative sanitaire aux produits importés, issus de l’agriculture industrielle...

  • Le Salon de l'agriculture de Paris s'ouvre (enfin) à l'agro-écologie

    Le Salon International de l’Agriculture, qui ouvre ses portes le samedi 21 février Porte de Versailles, a été placé sous le signe de l’agroécologie. Le temps est-il venu d'affirmer que production économiquement viable et responsabilité environnementale et sociale doivent marcher de pair ? Nos choix alimentaires ont une incidence sur la santé, bien sûr, mais aussi sur l'environnement et l'économie.

  • "Ne plus manger les yeux fermés !" : bientôt, une ‘Ruche qui dit oui !’ à Papeete

    "Ne plus manger les yeux fermés!". C'est en résumé le slogan de cette entreprise, "La Ruche qui dit oui !", qui prend pied en Polynésie et qui propose de se rassembler pour acheter les meilleurs produits aux agriculteurs et aux artisans de la région.

  • Papeete accueille le premier marché des produits de terroir

    Une centaine d’exposants du secteur agricole, de la pêche lagonaire et des activités artisanales seront réunis, ce samedi 20 décembre, sur le parking de l’ancien hôpital Mama’o. Cet événement, Te Matete Hotu Rau, devrait désormais avoir lieu chaque dernier samedi du mois. 

Ce marché des produits de terroir, va offrir une vitrine publique à une centaine de petits producteurs.

  • Décembre : fêtes, cadeaux et… hyperconsommation

    Le mois de décembre est traditionnellement (?) une période de consommation importante. Achat de cadeaux, réveillons, vacances de fin d’année… Oh, les jolies guirlandes, oh les beaux sapins de Noël… et tous ces jouets en plastique qui vont finir dans la décharge ou… dans le lagon ! Sans être rabat-joie, on peut s’interroger sur la pertinence de tous ces achats, en période de crise économique et de réchauffement climatique…

  • Poly SEL, système d’échange local polynésien : offres et demandes en ligne

    S.E.L. veut dire « Système d’Échange Local ». Il y en a 300 en France et des milliers dans le monde. En Polynésie, c’est « Poly SEL », qui n’est pas une association mais un réseau d’entraide : un groupe de personnes inscrites sur le site poly.communityforge.net pour se donner des coups de mains, comme on le fait naturellement en famille ou entre amis, sauf que là, on le fait avec des gens qu’on ne connaît pas forcément au départ.

  • La question de l'usage de l'énergie en Polynésie : que faire ?

    Introduction et enjeux

    La Polynésie Française est très largement dépendante des importations pour sa consommation en énergie. Or les prix, qui sont imposés par le marché international, augmentent régulièrement depuis plusieurs années (90 $US/baril sur lespremiers mois de 2013, soit 3 fois plus qu’il y a 10 ans).

    En conséquence, malgré la crise, la facture du Pays augmente : +4,5 milliards de francs entre 2010 et 2011, ce qui annule la plupart des efforts réalisés sur les autres postes de dépense (biens d’équipement, biens de consommation, etc.).

    Les ménages et les entreprises sont touchés de plein fouet et réagissent : leur consommation d’énergies est en légère baisse depuis 2009. Pourtant trop peu d’entre eux ont été préparés à ce changement : il s’agit donc bien d’une baisse subie et non pas souhaitée. Au final la baisse, peu ou mal organisée, n’est pas suffisante et la facture continue d’augmenter.

    Rappelons que la Polynésie française s’est fixée pour objectif d’assurer 50% de sa production d’électricité à partir d’énergies renouvelables (EnR) à l’horizon 2020. De nombreux projets EnR sont envisageables, certains sont rentables à long terme, mais la plupart nécessitent des investissements qui peuvent être assez importants.

    Quelques chiffres-clésÉnergie

    En Polynésie française, nous dépendons à près de 90% du pétrole, un produit acheté à l’étranger, pour assurer notre  consommation d’énergie actuelle.

    En ce qui concerne l’énergie produite par les énergies renouvelables, environ 90% est assurée par la production électrique des barrages. Ce sont ensuite les chauffe-eaux solaires qui assurent le principal de production (sous forme d’eau chaude).

    Les gaz à effet de serre produits par un Polynésien sont environ de 3 t éq.CO2 par an, soit plus d’une fois et demi ce qu’il faudrait pour ne pas dépasser les fatidiques +2°C de réchauffement planétaire.

    Des pistes d’actions prioritaires

    Mettre en place une politique de maîtrise de la demande en énergie (MDE) ambitieuse

    Cette politique devra permettre aux ménages mais aussi aux entreprises de préparer et mettre en place la baisse de leurs consommations. Elle pourra inclure notamment :

    • un grand plan d’économies d’énergies pour toutes les structures publiques,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des ménages,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des entreprises (qui représentent plus de la moitié de la demande en électricité),
    • des plans de communication : on pensera notamment à l’instruction des enfants et adolescents.

    Donner une visibilité à long terme sur les prix en jouant sur les taxes

    • préciser alors comment faire alors pour éviter les écueils passés, notamment le cas du très décrié Fonds de Régulation des Prix des Hydrocarbures (FRPH).

    Agir sur les transports

    • promouvoir les transports en commun
    • promouvoir les transports non polluants (vélo en particulier)
    • inciter à l’achat de modèles de voitures moins énergivores, par la communication et/ou la fiscalité (vignette, bonus-malus etc.)
    • dans le cadre d’une politique globale associant production EnR massive et forte maîtrise de la demande en électricité, promouvoir l’importation de véhicules électriques performants

    Agir sur les logements / le bâtiment

    • mettre en place et faire respecter une règlementation thermique sur les bâtiments neufs,
    • encourager la rénovation des bâtiments existants,
    • promouvoir les diagnostics énergétiques sur les bâtiments existants.

    S’engager ou renoncer à l'un ou plusieurs des projets de production électriques suivants :

    • développement de l’énergie hydraulique, notamment à Tahiti et aux Marquises, avec en premier lieu l’aménagement de la vallée de la Vaiiha-Papeiha,
    • développement de la filière photovoltaïque,
    • développement des énergies éoliennes,
    • développement des énergies marines : centrales houlomotrices, hydroliennes, Sea Water Air Conditioning (SWAC), Énergie Thermique des Mers (ETM).

    Et pourquoi pas ?

    Aujourd’hui les vendeurs d’énergies importées n’ont aucun intérêt à la baisse des consommations. Mais c’est également le cas de nombreuses Communes dont le budget dépend largement des rentrées fiscales (taxes sur l’électricité notamment). Ne peut-on pas changer cette aberration qui fait que l’intérêt des représentants des citoyens soit directement contraire à l’intérêt général ?

     

  • Le plastique, pas si fantastique

    PlastiquesL’impact du plastique sur l’environnement a fait l’objet de nombreux articles, campagnes, documentaires :

    • impact sur les ressources épuisables : la production des matières plastiques utilise du pétrole ainsi que des métaux : plomb, cadmium, mercure
    • impact sur le climat : la production des matières plastiques est très polluante (C02)
    • impact sur la biodiversité : les sacs en plastique, les bouchons et débris divers en plastique sont responsables de la mort d’animaux (dauphins, tortues, oiseaux marins). D’après le Programme Environnemental des Nations Unies, les débris de plastique causent la mort de plus d’un million d’oiseaux marins chaque année, ainsi que celle de plus de 100 000 mammifères marins.
    • impact sur les éco systèmes : dans la nature, les matières plastiques se dégradent peu et mal (100 ans pour une bouteille en plastique) ; polluant ainsi les milieux naturels. 
  • Disparition programmée du thon rouge en Méditerranée. Et en Polynésie ?

    Bluefin Tuna Les stocks de thons rouges méditerranéens (Thunnus thynnus)sont en chute libre. En 2007, la population de géniteurs ne représentait déjà plus qu'un quart de celle présente 50 ans plus tôt. Aujourd'hui, le WWF est clair : au stade actuel de prélèvement, l'espèce aura disparu de la zone en 2012...
     
    Et en Polynésie, quelle est la situation ?
  • Gérer intelligemment la nourriture

    Champs (ph. Yann Arthus BERTRAND)Chaque jour dans le monde, 200 000 nouvelles bouches réclament leur part de nourriture. Pour répondre à ce défi, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) propose 7 pistes dans son rapport consacré à la crise alimentaire ; 7 pistes qui n'impliquent pas de produire plus mais de gérer mieux.

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