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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Santé

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • La circulation dans le grand Papeete est un problème récurrent qui n’a toujours pas trouvé de solution satisfaisante. L’importation de bus électriques peut le résoudre en partie, mais cela ne suffira pas. Éco-mobilité, tram aérien, d’autres solutions doivent être examinées.

  • Tahiti/paradis ! C’est l’image de marque que l’on souhaite « vendre » à l’extérieur. Oui, mais… Des chiffres publiés en juin, notamment à l’occasion de deux événements dédiés à la protection de la santé, incitent à penser qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de santé environnementale. Diabète, "la maladie de la malbouffe", addictions – notamment chez les jeunes – pourraient bien obérer l’avenir si l’on n’y prend garde.

  • Entre 1960 et 1996, la France a réalisé plus de 200 essais nucléaires dont 193 en Polynésie française. La levée du secret défense, en 2013, a permis l’examen de près de 400 documents et donc celui des risques sanitaires et environnementaux auxquels étaient exposés les populations et les personnels des sites nucléaires. Un nouveau point de la situation a été réalisé en juin.

  • Comment envisager le maintien en bonne santé d’une population sans tenir compte de son environnement culturel et naturel ? Une prise de conscience s’est opérée au sein de personnels soignants du centre hospitalier (CHPF). Le travail entrepris depuis plusieurs mois avec des tradipraticiens en partenariat avec l’association Haururu a abouti, fin mai, à l’organisation d’un séminaire de “médecine intégrative“ au cœur de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo.

  • Chaque année, depuis 1988, est organisée le 31 mai la Journée mondiale sans tabac, sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle a pour but de générer une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé des consommateurs, comme de leur entourage. Un véritable défi pour la population polynésienne qui compte… 41% de fumeurs. De plus, fumer n'est pas vraiment écologique... le tabac est "le cancer du poumon de la planète".

  • En santé publique, l’environnement est aujourd'hui considéré comme l'ensemble des facteurs pathogènes “externes” ayant un impact sur la santé. En avril-mai, la population a pu être exposée à plusieurs risques, relève la presse locale : leptospirose, ciguatera... sans compter une fragilisation de la santé mentale due à un environnement social déstabilisant. Les maladies non transmissibles pourraient être mieux évitées. Quid d'une transmission génétique des maladies consécutives aux expérimentations nucléaires ?

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • Une conférence de presse a été organisée, le 25 avril à la Direction de l’agriculture, afin de rappeler au public, via les médias, la réglementation concernant l’affichage du “bio” en Polynésie française. Ce terme, qui est l’expression d’un label, y est en effet encadré de manière précise et aucun producteur ne peut l’employer sans avoir fait l’objet d’une garantie ou d’une certification.

  • Jambon-beurre, burger, frites… les habitudes alimentaires sont souvent à l’origine de graves désordres pour la santé, mais aussi pour l’environnement. Il y a heureusement de saines réactions, à suivre sans modération.

  • Manger sain et respecter l’environnement sont deux démarches qui, combinées, contribueraient grandement à développer un mode de vie “durable”. La consommation de produits locaux est aussi une garantie pour la limitation des gaz à effet de serre – et donc du réchauffement climatique – eux-mêmes grandement induits par le transport des produits importés. Une campagne a été lancée en janvier pour renforcer cette dynamique.

  • La parution, concomitante avec la visite en Polynésie de la ministre des Outre-mer, d’un rapport de l’ancien médecin pédopsychiatre du CHPF, Christian Sueur, a suscité de nombreuses réactions. Il alarme en effet sur les conséquences des essais nucléaires sur les descendances des vétérans du CEP et des habitants des Tuamotu Gambier. Le sujet concerne à la fois la protection de la santé et de l'environnement. C'est aussi un sujet de société qui concerne la possibilité, ou non, d'un développement durable du fenua. Un bel exemple de transversalité des problématiques.

  • La santé est une préoccupation majeure du développement durable comme le souligne le principe I) de la déclaration de Rio sur l'Environnement et le Développement (1992) : « les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature ». Plusieurs des thèmes abordés dans cette rubrique mériteraient des développement à part entière... De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

  • Le 1er avril dernier, le prix du tabac a augmenté de 38,7% en Polynésie. Le tabagisme est un problème de santé, c’est aussi un problème environnemental. Cette augmentation de prix sera-t-elle suffisante à enrayer une pratique qui est aussi un fléau sociétal, environnemental et économique.

  • Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. Quelques exemples d’initiatives déployées en avril en Polynésie française.

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    En mars, a été lancé un appel à projets "Bouger plus et manger équilibré". Il a aussi été annoncé une hausse du prix du tabac à partir du 1er avril. On a aussi reparlé des indemnisations des victimes du nucléaire. Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable.

     

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    La qualité de l'eau a une influence sur la détermination des niveaux de pauvreté, de richesse et d'éducation de l'homme. Eau du robinet et eau de baignade en Polynésie. C'est donc un élément à prendre en compte dans la paerspective d'un développement réellement durable... Petit état des lieux en mars.

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    "Que ton aliment soit ton médicament" disait Hippocrate, célèbre médecin de l’Antiquité. L’éducation à une alimentation saine, particulièrement en direction des enfants,  est une  nécessité. Des initiatives vont dans ce sens. Il faudrait qu’elles se multiplient… Le tri et le recyclage peuvent aussi devenir des reflexes. C’est ce que leur enseignent les marionnettes Tao et Tiaporo.

     

  • "Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature", peut-on lire dans la déclaration de Rio (1992). Si la santé est un objectif, elle est également un préalable indispensable. Les statistiques sanitaires en Polynésie française ne sont hélas pas brillantes. Obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, toutes maladies non transmissibles et conséquences d'un mode de vie déséquilibré. La promotion d'une bonne santé, fondée notamment sur des pratiques alimentaires saines, est un impératif. Voici un tour d’horizon de la manière dont les médias locaux ont traité ces sujets en novembre. Les articles sont classés par ordre chronologique de parution. 

  • Du 29 octobre au 4 novembre, ont été organisés à Moorea les 2e Ateliers régionaux d'agriculture biologique. Un travail commun entre des acteurs de Nouvelle-Calédonie, Wallis & Futuna et la Polynésie française a permis de renforcer une synergie entre ces trois collectivités françaises d'outre-mer pour le développement du bio.

  • Le transfert de gravier potentiellement contaminé issu de l’atoll de Hao pour la réhabilitation d’une route à Rikitea est dénoncé par l’association 193. Au-delà d’une possible pollution,  celle-ci dénonce aussi une pression sur la commune des Gambier.

     

  • Florent de Vathaire, directeur de recherche en épidémiologie à I’INSERM, poursuit sa recherche dans l’objectif de mieux comprendre les différents facteurs de risques des cancers différentiés de la thyroïde, qui sont fréquent en Polynésie française, en relation possible avec les essais nucléaires.

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    En octobre, 31 projets ont été retenus dans le cadre de la lutte contre l'obésité. Un atelier pour bien et mieux manger a vu le jour. On nous a aussi annoncé l’organisation d’un « village de l’alimentation et de l’innovation », à la Maison de la culture en avril 2017. Enfin, la Semaine de l’allaitement a été l’occasion de promouvoir les bienfaits de l’allaitement maternel.

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    D’un côté l’installation de distributeurs de boissons sucrées sur la côte Est de Tahiti, dans une perspective de profit économique. De l’autre, des initiatives positives de mairies visant à modifier les comportements alimentaires addictifs et pathogènes… 

     

  • Depuis le 2 juillet, date à laquelle a été rappelée la première explosion atomique expérimentale à Moruroa, ce dossier polémique n’a pas cessé d’alimenter les médias. Notamment suite à la déclaration de l'église protestante mā'ohi indiquant vouloir porter plainte contre l’État pour crime contre l’Humanité.

     

  • Les associations continuent à agir pour une meilleure reconnaissance de leurs conséquences sanitaires et environnementales. Pour elles, la notion de « risque négligeable » doit être supprimée de la Loi Morin. Retour de Bruno Barillot à la tête du COSCEN. Après François Hollande, Alain Juppé, en visite à Tahiti, amorce une « conversion » du discours officiel. 

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    La pollution électromagnétique n’est pas la plus visible. Elle n’en est pas moins sans risque. L’association Heitaratara en a fait son cheval de bataille à Tahiti. Un projet de texte doit être examiné par l’Assemblée. Il a été présenté au CESC qui a validé la nécessité de prendre au sérieux cette problématique de santé environnementale.

     

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    Le 2 juillet, près de mille personnes se sont réunies sur le front de mer de Papeete afin de commémorer les 50 ans du premier tir nucléaire aérien, à Moruroa en 1966. « Pas une commémoration, un encouragement à regarder vers l’avenir », pour les organisateurs de cet événement. Et, pour les anciens, l’occasion d’inviter la jeunesse à reprendre le flambeau.

  • L’association 193 a organisé à partir du 27 juin une marche autour de l’île de Tahiti. Objectif : commémorer les 50 ans de l’anniversaire du premier essai nucléaire atmosphérique déclenché sur l’atoll de Moruroa, le 2 juillet 1966. L’occasion d’interpeller “les politiques, ainsi que la population, sur l’incohérence entre une reconnaissance de la pollution du plutonium et le soutien de l’État à un projet aquacole”.

  • Considérée à l'échelle mondiale, la notion de développement durable vise à prendre en compte, outre l’économie,  les aspects environnementaux et sociaux qui sont liés à des enjeux de long terme. La santé et la solidarité ne doivent pas être oubliées. L’actualité récente nous le rappelle…

     

  • Les décès dus aux maladies cardiovasculaires sont 2.3 fois plus importants en Polynésie qu'en métropole et dans les DOM. Le diabète touche également particulièrement les Polynésiens. Il y aurait près de 11 000 diabétiques à Tahiti et dans les îles dont 5 300 ayant un diabète de type 2. L'obésité touche 38% des hommes et 50% des femmes. Le résultat d'une mauvaise alimentation  Mais il existe heureusement des initiatives pour manger mieux et surtout plus sain.

  • La biodiversité animale et la biodiversité végétale sont étroitement liées. Les insectes y ont une grande part. Pour autant, ils n'ont pas tous le même rôle. L'humain, en bon jardinier doit pouvoir coopérer avec les unes sans se laisser agresser par les autres. Sans pour autant non plus utiliser l'arme lourde de la chimie, préjudiciable à la santé et à l'environnement…

  •  Plus de 80% des produits agro-alimentaires sont importés en Polynésie française, sans véritable traçabilité. Des alternatives sont possibles : l'autosubsistance alimentaire, via les jardins partagés, les circuits cours ou encore la promotion de produits locaux...

  •  Le dossier des essais nucléaires et de leurs conséquences sanitaires et environnementales en Polynésie française a évolué avec la visite du chef de l'État, en février dernier. Mais les annonces qu'il a faites concernant leur "réparation" ne satisfont pas totalement les associations Moruroa e tatou et 193. 

  • La pétition demandant un référendum pour que la population puisse exprimer son avis en ce qui concerne les "essais" nucléaires pendant trente ans (de 1966 à 1996) en Polynésie française recueille déjà aux environs de 30 000 signatures. L'ignorance de jeunes sur cet épisode de l'Histoire récente n'est toutefois pas sans interpeller.

  • L'Association des Soignants en Pédospychiatrie de Polynésie française déplore un manque d'effectif et regrette également de ne pas disposer de lieux adaptés aux "soins psychiques" des enfants et adolescents.

     

     

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    Les chiffres de l'inflation de décembre 2015 publiés début janvier par l'ISPF indiquent que les prix sont à la baisse, sauf pour l'alimentation. Ce qui entraîne naturellement les populations les plus modestes à consommer majoritairement les produits dits de première nécessité (PPN). Cela a-t-il des conséquences pour la santé ?

  • Le 2 juillet 2016 marquera le 50e anniversaire du premier essai nucléaire réalisé en Polynésie française. En prévision de cette date, le 5 janvier, l'association 193 a lancé une pétition pour demander qu'un référendum sur la question du nucléaire ait lieu en Polynésie française.

  • Selon une étude récente de de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse), les malades se réclamant d’une électro-hypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.

     

  • Le dispositif des Produits de première nécessité (PPN) est mis à la disposition des familles modestes. Pour autant, la liste de ces fameux PPN fait l’objet de nombreuses controverses, tant au niveau politique, économique, que sur l’aspect nutritionnel. Une enquête du quotidien La Dépêche de Tahiti.

  • Depuis trente ans, l'alimentation a changé à notre insu. Les conséquences nocives de chaque coup de fourchette sont aujourd’hui visibles : diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires... En Polynésie française, plusieurs activités ont été organisées à la mi-novembre, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète afin de promouvoir les efforts de prévention.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • Le Bonheur en famille n'est pas une utopie, mais une réalité à CONSTRUIRE et RÉVÉLER au jour le jour... Comment ? par tous les moyens possibles : une page Facebook, un blog, un réseau social de parents, des services d'accompagnement, des ateliers et séminaires, des outils, ebook... tout ce qui pourra répondre aux besoins des parents et éducateurs. Familipsy participe à Alternatiba Tahiti, le samedi 14 novembre, à la mairie de Punaauia.

  • Depuis le mois d'avril 2009, la Ville de Papeete en partenariat avec l’association Agir Pour l’Insertion (API), a lancé l’opération « Vis Ta Ville » à raison d’un mercredi par mois, en faveur des “Djeun’s” de la capitale. Le 21 octobre, l'objectif était d'encourager les jeunes à consommer régulièrement des fruits et des légumes.

  • Le CESC s’est saisi de la proposition de « loi du Pays » du représentant à l’APF Antonio Perez dont la vocation est de protéger la population de l'impact des ondes électromagnétiques. Ce texte a été jugé imprécis et parfois même contre-productif et les représentants de la société civile s'interrogent sur la nécessité de ce texte. Cette problématique devrait cependant être prise au sérieux.

  • Une proposition de texte législatif  a été déposée début septembre à l'APF par le représentant Antonio Perez. Celle-ci a pour objet d'obtenir une réglementation locale concernant les antennes relais et fait suite au mécontentement d'associations de riverains, ou de collectifs de quartier après l’installation de pylônes dédiés sur des terrains privés, faisant partie de zones d’habitation. Elle a été déposée "au nom du principe de précaution".

  • La société agricole Matea Sud, sur la Presqu'île de Tahiti, vient de devenir le neuvième exploitant agricole polynésien garanti par le système participatif de garantie (SPG) Bio Fetia. Une victoire pour son initiateur, Augustin Vonken, pharmacien retraité qui avait souhaité se lancer dans le bio en raison de ses allergies, mais aussi pour permettre à tout un chacun d’accéder à des produits frais de qualité.

  • Le mois d’août a vu un certain nombre de manifestations se déployer concernant l’importation de miel venu de l’extérieur de la Polynésie française afin de pallier à une pénurie devenue récurrente. Depuis 2011, seul en effet le miel produit localement était autorisé à la vente sur le territoire afin de protéger les abeilles des maladies attaquant les ruches. 

  • Des fruits et des légumes frais pour les plus démunis, la considération des handicapés et des malades, ou encore des vacances pour les enfants défavorisés. 

    Donner aux plus démunis des fruits et légumes frais. L'idée n'est pas neuve mais la concrétiser reste compliqué. Une convention a été signée le 8 juillet entre le ministère de l’Agriculture et la Croix-Rouge pour permettre aux épiceries solidaires de bénéficier des fruits et légumes habituellement jetés par le Service du développement rural.

     

  • L’intelligence artificielle n’est plus seulement un sujet de science fiction, les progrès de la science et de la technologie nous en approchent chaque jour d’avantage, avec ses espoirs et ses inquiétudes. Va-t-elle poser un problème majeur à l'humanité ? Un film récemment projeté à Tahiti pose en tout cas la problématique. Les "alternatifs", qui utilisent volontiers les outils informatiques et le Net, peuvent-ils éluder la question ?

     

  • À quelques mois de la conférence de Paris, un nouveau rapport alerte. Les risques sanitaires liés au changement climatique sont si grands qu’ils pourraient bien remettre en cause un demi-siècle de progrès de la médecine, affirme un rapport présenté par le Lancet. Des experts internationaux appellent à agir rapidement.

  • Le contact avec Mahina a été établi depuis quelques mois par "Dans mon faapu", et trouve un premier aboutissement dans quatre propositions faites à la commune. « Pour que Mahina, ville d’histoire, ville d’avenir, redevienne phare d’abondance ».

  • La ministre française de l'Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé dimanche 14 juin sur France 3 l'interdiction de la vente en libre service dans les jardineries du Roundup afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides. Quid de la Polynésie française ? Ce désherbant vedette de Monsanto était présenté en février dernier par le ministre local de l'Agriculture comme un... substitut possible au paraquat, autre pesticide désormais interdit d'importation mais dont les commerçants sont autorisés à écouler les stocks existants !

  • Le 31 mai était la Journée mondiale sans tabac, une date occultée par la traditionnelle Fête des Mère. Le ministère de la Santé a toutefois rappellé à cette occasion les possibilités que la direction de la Santé, qui s’est fixée deux objectifs pour 2015, met en place pour aider les fumeurs à sortir de cette addiction. Une bonne occasion aussi de ne plus participer, involontairement, à une économie mortifère et mensongère organisée par des multinationales sans scrupules.

  • Les travaux de rénovation du dispositif de surveillance géomécanique de l'atoll de Moruroa, sous l'appellation  Telsite, débutent en ce mois de juin, 30 ans après la mise en place d'un premier dispositif. Ce chantier va conduire plus d'une centaine de travailleurs, notamment polynésiens, à y intervenir jusqu'à 2018. Prix du chantier : 12 milliards Fcfp. Les propos, rassurants, du délégué à la sûreté nucléaire ne convainquent pas forcément tout le monde...  

  • Le collectif citoyen Gaya Origin a organisé samedi une randonnée découverte de la vallée de Tipaerui, à Papeete. L'occasion de découvrir les richesses naturelles de l'amont d'une vallée très industrialisée dans sa partie basse. Et de participer au mouvement mondial engagé contre la multinationale de la chimie des pesticides ainsi que des OGM, Monsanto.

  • Le travail de recherche de Sana Benayad, jeune doctorante en biologie, a été remarqué au titre de "meilleur poster" des Doctoriales 2015. Sa thèse : "L'étude du potentiel pharmacologique de substances naturelles d'origine terrestre de Polynésie française".

  • Confrontée à un problème de comportement de son fils aîné, Stéphanie Morvan s'est beaucoup documentée sur l'impact des additifs alimentaires et a décidé d'en expérimenter la suppression sur ses enfants. Elle a rapidement constaté des résultats spectaculaires. Elle anime une conférence, mercredi 13 mai à Papeete, au Fare Hau, dans le quartier Taunoa.

  • “La page a été vue plus de 34 000 fois en 36 heures, nous avons reçu des centaines d’appels, on est actuellement à 500 inscrits”, explique un jeune chef d’entreprise, qui n’en revient pas d’un tel succès. De quoi s'agit-il ? D'un concours surprenant organisé par un responsable d'un snack à Tahiti : avaler un cheeseburger d’un kilo et 300 à 400 grammes de frites en 20 minutes (!). Coup de gueule de AvA-Infos !

     

  • La ferme aquacole de Hao, dans les Tuamotu, a été inaugurée le 5 mai. Il s'agit pour le gouvernement polynésien qui appuie ce projet d'un objectif stratégique de reconversion de  cet atoll qui doit devenir un pôle de développement pour les Tuamotu-Est et les Gambier. L'impact environnemental de cette activité n'est cependant pas sans inquiéter. 35 hectares sont mis à disposition pour 30 ans par le Pays sous la forme d 'une concession renouvelable deux fois pour un total de 90 ans maximum.

     

  • Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader et si elle est à l'abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long. Différents "continents" de plastique ont aussi été identifiés au milieu des océans, dont le Pacifique Sud. Ces objets de notre consommation quotidienne doivent être impérativement recyclés. Soit par des filières industrielles, soit de manière plus ludique…

  • Il y a un mois, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait avoir classé plusieurs pesticides comme « cancérogènes probables ». Une pétition a été lancée par l’association Agir pour l’Environnement pour interpeller les ministres européens de l'agriculture, de l'environnement et de la santé de l’Europe sur les dangers sur Roundup et interdire son utilisation en France. Une autre est aussi en ligne, lancée sur Avaaz.  

  • L'électro-hypersensibilité aux champs électromagnétiques est encore peu connue à Tahiti, et encore moins reconnue. Même si quelques articles ont fait écho à la réaction de riverains face à l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Un rapport relativement récent du CESE, en novembre dernier, a quant à lui été passé sous silence par les média locaux. Les Polynésiens seraient-ils épargnés par les ondes ? Pas si sûr !

  • Cinq pesticides viennent d’être classés cancérogènes "probables" ou "possibles" pour l'homme par l'agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Parmi eux, le glyphosate, qui est notamment la substance active du Roundup, l'un des herbicides les plus vendus sur la planète.                                                                                                                                                  

  • Le 'uru, le taro et les autres cultures vivrières de Polynésie française ont été à l'honneur pendant quatre jours, lors du festival qui leur était consacré la semaine dernière à la Maison de la culture. L’occasion de découvrir les mille et une facettes d’aliments issus d’une tradition ancestrale d’horticulture. Et une excellente alternative sanitaire aux produits importés, issus de l’agriculture industrielle...

  • Un collectif d’agriculteurs dénonce la possible interdiction par le ministère de l’Agriculture, jugée « arbitraire », de l'usage d’un pesticide, le paraquat, connu du public sous le nom de « Gramoxone ». Quid de l’usage des pesticides en Polynésie française ?

  • L’association Parent Autrement à Tahiti organise, en mars et avril, des ateliers s’adressant aux adultes (parents, enseignants, professionnels de l’éducation). Objectifs : accompagner des enfants de 3 à 6 ans dans leurs apprentissages ; découvrir la pédagogie Montessori ; manipuler le matériel pédagogique ; comprendre la progression des présentations afin de le mettre en pratique chez vous ou dans vos classes.

  • "Ne plus manger les yeux fermés!". C'est en résumé le slogan de cette entreprise, "La Ruche qui dit oui !", qui prend pied en Polynésie et qui propose de se rassembler pour acheter les meilleurs produits aux agriculteurs et aux artisans de la région.

  • Le Premier ministre de la France, Manuel Valls, a annoncé officiellement, mercredi 10 décembre, l’ouverture du marché de la télévision numérique terrestre (TNT) aux opérateurs de téléphonie mobile pour des fréquences micro-ondes de 700 MHz. Y a-t-il un risque pour la santé ? Une pétition-demande d’enquête a été lancée.

  • L'exposition d'une mère à la pollution de l'air, durant sa grossesse, pourrait renforcer les risques d'autisme chez l'enfant. C'est ce qu'indiquent des chercheurs américains qui viennent de publier leurs travaux concernant cette pathologie complexe, dont les causes sont probablement multiples.

  • L'obésité et le diabète frappent les populations des îles du Pacifique Sud dans des proportions parmi les plus élevées au monde. Sur les dix pays où l'on recense proportionnellement le plus d'obèses dans le monde, neuf se situent dans cette région. En cause, certes, des prédispositions génétiques, mais également des habitudes alimentaires et des modes de vie.

  • La mer est riche d'espèces vivantes qui peuvent offrir des alternatives dans des domaines variés : médecine, traitements phytosanitaires… notamment.  L'IRD travaille actuellement sur un projet de recherche dédié à une éponge présente dans les eaux polynésiennes dont la particularité est de lutter contre les bactéries. L'une des nombreuses possibilités offertes par la biodiversité dont la conservation est "une préoccupation commune à l'humanité" et fait partie intégrante d'un développement socio-économique durable. 

  • Le séminaire international sur les maladies infectieuses qui s'est tenu à Faa'a, du 12 au 14 novembre, a réuni une cinquantaine de participants (médecins, chercheurs, représentants d'organisations internationales comme l'OMS…) venus des territoires du Pacifique et d'Europe pour débattre, particulièrement, au sujet des virus transmis par les moustiques. Ces échanges avaient pour objectif de permettre de standardiser l'alerte, le diagnostic et la prévention des grandes épidémies. Une tâche difficile, quand l'on sait que la contamination de virus par les moustiques est en relation avec la globalisation des échanges. Cette rencontre est organisée par l'Institut Louis-Malardé, dans le cadre du programme européen PACE-Net Plus qui a pour objectif, notamment, de favoriser le dialogue entre partenaires européens et régionaux.

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