AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Éducation & Formation

  • Présentes de juillet à fin octobre dans les eaux polynésiennes, les baleines à bosse sont assurément une occasion de spectacle. Il reste, néanmoins, que leur approche doit se faire en respectant des règles précises. Et peut-être d’envisager un autre rapport à ces mammifères magnifiques…

  • Le 8 juin, était célébrée la Journée mondiale de l’Océan. Véritables poumons de notre planète, les océans fournissent une très grande part de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, et sur l'impact négatif que les activités humaines ont sur ceux-ci. Plusieurs événements ont été consacrés à cette sensibilisation.

  • Le 21 juin, le ministre national de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a annoncé la mise en place d’un « plan biodiversité » pour la protection de la faune et de la flore, en métropole comme dans les territoires ultra-marins. Des mesures pour tenter d'enrayer le déclin des espaces naturels et des espèces, marqué par une accélération sans précédent. L’occasion de faire un point sur la situation en Polynésie française et de rappeler quelques actualités récentes en la matière.

  • Les déchets s’accumulent. Qu’en faire ? Les solutions techniques, parfois difficiles à mettre en place, ne sont pas les seules réponses possibles. Renforcer la prise de conscience s’impose...

  • Pour un mode de vie sain, les enfants doivent être éduqués de manière positive à l’environnement afin de développer une conscience et un sens de la participation. Également pour les aider à acquérir des connaissances sur les principes écologiques visant à trouver un équilibre entre la santé individuelle et celle de la société et de l’environnement.  Les adultes doivent aussi être informés…

  • La protection de la biodiversité devrait être une priorité absolue de tous les gouvernements. Celle-ci est frappée, au niveau mondial, d'un déclin à la rapidité inédite. Les pollutions persistantes et la surexploitation des ressources accélèrent la disparition des populations animales et végétales.  Qu’en est-il en Polynésie française ? 

  • Science et tradition ne sont pas forcément incompatibles. Une meilleure connaissance de l’univers dans lequel nous vivons permet à chacun de se situer dans le contexte d’interdépendance qui, de l’étoile à la plante et au minéral, constitue notre humanité. Un nouveau Planétarium pour Proscience, le déplacement de la pirogue Faafaite, la célébration de Matarii i raro pour Haururu, les Doctoriales 2018 pour l’UPF… Des approches différentes mais complémentaires sont possibles.

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • L’association Mata Tohora publie régulièrement une newsletter. Voici le contenu de la dernière par laquelle elle présente des nouvelles des cétacés à l’approche de l’arrivée des baleines à bosse en Polynésie. Des informations et des conseils...

  • Qu’il s’agisse de promouvoir la protection de l’environnement ou de renforcer la solidarité au sein de nos sociétés, il est utile de savoir utiliser des langages qui font appel à la sensibilité. Sculpture, musique ou danse peuvent contribuer à éveiller les consciences.

  • Certains événements organisés par des structures émanant de la société civile n’ont apparemment pas de stricts liens avec ce que l’on appelle aujourd’hui le développement durable. Et pourtant… En mars, on a célébré la Journée internationale de la Femme et la Journée internationale du Bonheur.

  • Jambon-beurre, burger, frites… les habitudes alimentaires sont souvent à l’origine de graves désordres pour la santé, mais aussi pour l’environnement. Il y a heureusement de saines réactions, à suivre sans modération.

  • Malgré son image de carte postale, la pollution des rivières et des lagons est un problème récurrent en Polynésie française, à Tahiti mais aussi dans les îles. Une prise de conscience se manifeste, malgré tout, et des initiatives pédagogiques demandent à être encouragées. 

  • La protection de l’environnement est l’affaire de tous. Des institutions et des associations se mobilisent pour tenter de sensibiliser la population à un peu plus de civisme écocitoyen. 

  • Manger sain et respecter l’environnement sont deux démarches qui, combinées, contribueraient grandement à développer un mode de vie “durable”. La consommation de produits locaux est aussi une garantie pour la limitation des gaz à effet de serre – et donc du réchauffement climatique – eux-mêmes grandement induits par le transport des produits importés. Une campagne a été lancée en janvier pour renforcer cette dynamique.

  • Corail, oiseaux, tortues marines… la biodiversité menacée par le réchauffement climatique, l’incivisme et la pollution. Petit tour d'horizon de la situation, en janvier.

  • Diverses actions - associatives, d'entreprises ou institutionnelles - contribuent à la prise de conscience que "nous n'avons qu'une seule terre". Non seulement de manière théorique mais en allant sur le terrain. Qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de bonnes pratiques sanitaires, d'initiation et de formation dans des différents domaines... Les connaître, à l'instar des sujets abordés dans les autres rubriques d'AvA Info,  peut permettre à la communauté éducative dans son ensemble de développer des projets pédagogiques ayant trait aux différentes problématiques du développement durable.

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    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

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    Une île déserte du Pacifique abrite « 38 millions de déchets plastiques ». L’île Henderson qui fait partie de la colonie britannique de Pitcairn est située à quelques centaines de kilomètres des Gambier. 

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    Les économies d'énergie font partie des comportements dits de sobriété énergétique et d'efficacité énergétique. Des actions peuvent être menées afin de limiter la consommation ou d'éviter les pertes sur l'énergie produite. Quelques exemples en Polynésie.

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    On constate progressivement une mobilisation pour valoriser les savoirs traditionnels de préservation de la nature. Cycles du temps, rahui, oiseaux endémiques… au cœur d’initiatives éco-culturelles.

     

  • Début mai, cinq personnes se sont retrouvées devant le tribunal correctionnel pour ne pas avoir respecté les règles de sécurité en vigueur en matière d'approche des baleines. Les observer oui, mais ne pas les déranger. Outre le respect de l'animal, il faut savoir que l'approche des baleines est réglementée.

  • Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

  • Début avril, dix projets de protection des lagons ont été récompensés par la fondation Pew, en partenariat avec la Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE).

  • Le mercredi 19 avril dernier, Fedescol a organisé les 2e assises Eco Ecole de Polynésie française avec le soutien du ministère de l’Éducation, de l’ADEME, de FENUA MA et de la DGEE. Lancé il y a cinq ans, ce dispositif de pédagogie du développement durable prend de plus en plus en plus d’ampleur. 

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    La protection de l’environnement passe aussi par des événements culturels, voire sportifs. Le passage de la pirogue hawaïenne à Tahiti et Raiatea, après un voyage de trois ans pour la protection des océans et des cultures autochtones en est un exemple, parmi d’autres, plus modestes.

     

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    L’incivisme des entreprises situées dans la zone industrielle de la Punaruu, à Punaauia, et aussi l’irresponsabilité des riverains qui y déchargent leurs déchets, ont des conséquences pour le littoral. Des jeunes de la commune ont décidé de nettoyer la plage de Muriavai mais espèrent plus de respect envers la nature

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    Les « importations sauvages » de fleurs peuvent entraîner des conséquences graves pour l'avenir de l'horticulture en Polynésie française. Elles peuvent être vecteurs de maladies bactériennes et virales qui n'existent pas en Polynésie. Parallèlement, le Tiare Apetahi est en danger de disparition…

  • De nos jours, la biodiversité est grandement menacée par différentes causes; notamment par l’extinction des espèces animales. La disparition des animaux est majoritairement liée à l’environnement. Retour sur quelques initiatives ayant visé, en avril, à protéger certaines espèces emblématiques en Polynésie française.

  • Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. Quelques exemples d’initiatives déployées en avril en Polynésie française.

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    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    Un quiz en ligne sur le développement durable s’est déroulé du  9 janvier au 12 février.  Pour mettre en valeur les  équipes pédagogiques et  les élèves les plus impliqués, une  «Journée des finalistes» a été organisée au Motu Ovini (Papeari) le 7 mars 2017. Plus de 16 000 quiz réalisés.

     

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    En mars, a été lancé un appel à projets "Bouger plus et manger équilibré". Il a aussi été annoncé une hausse du prix du tabac à partir du 1er avril. On a aussi reparlé des indemnisations des victimes du nucléaire. Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable.

     

  • Le premier festival du numérique en Polynésie, le Digital Festival Tahiti 2017, s’est déroulé  du 16 au 18 mars à la CCISM. Si cela présage des opportunités commerciales, un potentiel de développement économique et des opportunités de communication et d'apprentissage… qu’en est-il de l’incidence sur notre mode de vie ?

     

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    Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la problématique de l'éducation : problèmes et réactions. Quelques solutions… les liens mènent aux sites émetteurs.

  • Fedescol, initiative de la plate-forme Colibris Tahiti, organise depuis le 9 janvier et jusqu'au 10 février un éco-quiz en ligne avec les établissements scolaires engagés dans une démarche de labellisation Eco-Ecole. Ceux-ci ont à répondre chaque semaine à 10 questions concernant le développement durable (3 niveaux de question). Le 7 mars, ceux qui auront le mieux répondu seront récompensés.

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    Comme chaque année, les «fêtes» de fin d’année donnent lieu à des réjouissances festives. Malgré le climat d’euphorie imposé, il est important de mettre en perspective l’impact massif de l’exploitation animale et de la surconsommation lors de cette période. Et de proposer des solutions alternatives.

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    "Que ton aliment soit ton médicament" disait Hippocrate, célèbre médecin de l’Antiquité. L’éducation à une alimentation saine, particulièrement en direction des enfants,  est une  nécessité. Des initiatives vont dans ce sens. Il faudrait qu’elles se multiplient… Le tri et le recyclage peuvent aussi devenir des reflexes. C’est ce que leur enseignent les marionnettes Tao et Tiaporo.

     

  • Qu’elle soit terrestre ou marine, la biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. En octobre en Polynésie, un colloque et  une mission scientifique se sont penchés sur le sujet.

  • L’économie circulaire concerne l’utilisation des sous–produits, le recyclage, la réparation, la récupération,… mais aussi plus généralement les activités dont le processus de production se nourrit des principes du développement durable. Des événements en parlent et des projets, comme celui de "ressourcerie" de Colibris Tahiti, se montent.  

  • Cette année, pour sa 25e édition, la Fête de la Science était organisée sur le thème des énergies renouvelables. Une deuxième édition de la Semaine de l’Énergie a aussi fait la part belle à la maîtrise de la consommation énergétique. Des étudiants de la licence ERME ont reçu une aide financière.

  • Protection de l’environnement, responsabilité des entreprises, initiatives pour l’amélioration de la vie, recyclage… des associations polynésiennes sont en pointe dans différents domaines pour promouvoir une vie plus responsable, plus solidaire et plus écologique.

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    D’un côté l’installation de distributeurs de boissons sucrées sur la côte Est de Tahiti, dans une perspective de profit économique. De l’autre, des initiatives positives de mairies visant à modifier les comportements alimentaires addictifs et pathogènes… 

     

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    La protection de l’environnement passe par la culture et par l’éducation. Plusieurs initiatives ont permis, en juin, de proposer des réflexions ou de favoriser une sensibilisation à une meilleure prise en compte de la biodiversité. Ou encore à éclairer la problématique de la gestion des déchets.

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    Vingt établissements scolaires sont aujourd’hui labellisés parmi les 38 qui participent en Polynésie française à la démarche du réseau Éco École. Ce label récompense ceux qui ont rempli des conditions d’engagement concret en faveur d’un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’enseignement au développement durable (EDD) dans leurs pratiques pédagogiques. Le collège Notre-Dame des Anges (NDA) de Faa’a est le vingtième à avoir rejoint à la mi-juin ce réseau.

  • Les trophées décernés par Fenua Ma – anciennement la SEP (Société environnement polynésien) - récompensent les efforts consentis en matière de tri sélectif. Un espoir ? Une enquête réalisée par ce syndicat mixte auprès de 900 personnes démontre que  98 % des personnes interrogées estiment que trier les déchets est incontournable pour la protection de notre environnement. 

  • Cette journée, promulguée par le PNUE, (Programme des Nations Unies pour l'Environnement), est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l'environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et l'avenir écologique de la planète Terre. Au fenua, cette année, elle a été célébrée le 5 juin dans les jardins du musée de Tahiti et des îles. L'objectif : sensibiliser le public à la protection de la nature.

  • Le collège Notre-Dame des Anges de Faa’a a obtenu en juin le label d’éco-collège sur la thématique “déchets”. Ce collège de Tahiti travaillera l’année prochaine sur la thématique liée à la santé et à l’alimentation. Il rejoint la quarantaine d'établissements scolaires associés à ce réseau.

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    Ces dernières semaines, à Tahiti, plusieurs initiatives ont vu le jour. Les rencontres Après « Demain » avec les Colibris-Tahiti, les Green Zone Days et la naissance du mouvement citoyen Tahiti Nui Debout. Le film « Demain » projeté en salle à Papeete pendant plus d’un mois, a été l’occasion d’une prise de conscience pour certains. Pour d’autres, il a été prétexte à se rencontrer afin d’avancer dans la perspective que « nous sommes le changement ».

  • Considérée à l'échelle mondiale, la notion de développement durable vise à prendre en compte, outre l’économie,  les aspects environnementaux et sociaux qui sont liés à des enjeux de long terme. La santé et la solidarité ne doivent pas être oubliées. L’actualité récente nous le rappelle…

     

  • Le mercredi 20 avril, se sont déroulées à la DGEE (Pirae), les 1ères Assises  ECO-ECOLE de Polynésie française. Au programme une après-midi de rencontres autour de thématiques du développement durable pour les représentants d’une quarantaine d’établissements scolaires du fenua.

  •  L'état des rivières et du littoral, à Tahiti, laisse parfois réellement à désirer ; Un jeune lycéen est à l'origine d'une opération de nettoyage sur la côte Est de Tahiti qui a entraîné plus de cent personnes ; Des solutions existent pour la collecte des déchets ;  Quant aux amateurs de car audio, ils veulent adopter une attitude constructive et consensuelle pour éviter de voir cette passion être mise en péril.

  • Le film "Demain" en salle à Papeete ; Un appel à projets écologiques avec le programme Best 2.0; Une expo de photos et un documentaire ; Un thème de réflexions ; Des étudiants qui imaginent le futur. Culture et économie peuvent faire bon ménage pour promouvoir le développement durable.

  • Un musée écologique bientôt en construction dans la vallée d’Opunohu. Cette vallée de Moorea accueillera aussi un parcours ethno-botanique qui devrait permettre de mettre en valeur et de protéger l’ensemble naturel remarquable de ce domaine qui est aussi un site archéologique de premier plan.

  • La perte de biodiversité a des effets néfastes sur plusieurs aspects du bien-être humain. La Polynésie française, au sein du Pacifique, n'est pas épargnée : blanchiment des coraux, espèces invasives d’insectes, rats destructeurs de la faune aviaire endémique, pêche illégale au thon... autant de menaces à maîtriser. 

  • Plusieurs événements ou initiatives ont été déployés à Tahiti pour la sensibilisation de la population à la protection de l’environnement ou à une vie sociale plus harmonieuse : Journée mondiale de l'eau, des maru maru sauvés, réinsertion des jeunes par l'écologie, Label Hina et JT vert sur TNTV, des lycées branchés écolos, la 3e édition de TedXPPT...

     

  • L’école 2+2 = 4  a reçu fin janvier le label « Éco-École », un titre européen décerné par la Fédération pour l’éducation à l’environnement en Europe (FEEE) aux établissements scolaires qui s’engagent dans une démarche citoyenne et éco-responsable et qui, par ailleurs, mettent en place une éducation sur le développement durable. Elle rejoint une vingtaine d'établissements scolaires polynésiens déjà dans le réseau.

     

  • Depuis plus d’un an, AvA-Infos sélectionne dans l’actualité polynésienne les informations liées aux problématiques environnementales et sociétales posées par sa transition vers un développement durable. En tentant aussi de les décrypter. Mais AvA-Infos se veut également un site participatif.

  • L'Association des Soignants en Pédospychiatrie de Polynésie française déplore un manque d'effectif et regrette également de ne pas disposer de lieux adaptés aux "soins psychiques" des enfants et adolescents.

     

     

  • La gestion des déchets est un casse-tête en Polynésie française depuis de nombreuses années, souvent faute de prise de conscience responsable de la part des individus. Depuis le 5 janvier, une avancée législative permet de simplifier la procédure pénale actuelle et l’abandon de déchets en zone classée est puni de contraventions qui peuvent être directement appliquées par les agents assermentés du Pays. Idem pour les nuisances sonores et l'entrave à la circulation.

  • Depuis novembre 2014, Ava-Infos relaie l’actualité locale, et parfois internationale, en sélectionnant les thèmes liés au développement durable, à la protection de l’environnement et à l’économie participative. Près de 300 articles classés par rubriques permettent aujourd’hui de suivre ces thématiques souvent perdues au milieu des faits divers et vite disparues dans le flot continu de l’ « actu », qu’elle soit sur papier, sur internet ou audio-visuelle. Mais cette information n’a pas vocation à rester bien rangée sur un serveur informatique.

  • Noël est une occasion de faire la fête … et de retrouver la famille. Mais, il faut le reconnaître, une occasion supplémentaire de dépenser et de consommer… Au fil des années, l’événement devient purement commercial  et de moins en moins religieux. Est-ce vraiment durable, à l’heure où il devient urgent de réfléchir aux conséquences de notre mode de vie ?

  • Sea Shepherd, fondée par le désormais célèbre Paul Watson, est surtout connue  pour sa lutte contre les flottilles de baleiniers nippons. En Polynésie française, une antenne de cette ONG se veut également vigilante quant au sort réservé aux requins et s’insurge contre la captivité des dauphins.

     

  • Début décembre à Paris, Édouard Fritch et la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, ont signé un accord de partenariat qui doit permettre de valoriser et d’étendre au niveau national le concept polynésien des “Aires marines éducatives”.

  • Plusieurs informations ont été rapportées par les médias en décembre, laissant entendre une réorganisation progressive de la production électrique à Tahiti, dans le sens d’une empreinte carbone moins importante. Ce qui ne doit pas empêcher une réflexion globale pour plus de sobriété énergétique. 

  • 300 à 400 jeunes réunis pendant une journée à Papeete pour être sensibilisés et débattre autour des problématiques environnementales et des enjeux du réchauffement climatique. Une délégation d’une trentaines de jeunes a été envoyée à Paris afin de participer aux rassemblements de jeunes en amont de la conférence internationale, pour participer à la COY21, la conférence jeunesse de la COP21.

  • Depuis trente ans, l'alimentation a changé à notre insu. Les conséquences nocives de chaque coup de fourchette sont aujourd’hui visibles : diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires... En Polynésie française, plusieurs activités ont été organisées à la mi-novembre, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète afin de promouvoir les efforts de prévention.

  • Longtemps axé sur le développement d’un tourisme haut de gamme (bungalows sur pilotis, hôtels 5 étoiles…), le secteur de l’industrie touristique peine à faire émerger Tahiti et ses îles comme une véritable destination « verte ».  Un positionnement fondé sur la valorisation de la « Nature Humaine » est envisagé… 

  • Trois manifestations culturelles différentes se sont déroulées, en novembre, qui illustrent différentes manières de se responsabiliser face aux enjeux climatiques et sociétaux auxquels les sociétés sont de plus en plus confrontées. Une « méditation pour la Terre », le Salon du Livre de Tahiti et la célébration de Matari’i i Ni'a.

  • L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • La nouvelle promotion 2015/2016 a déjà entamé sa formation : elle comprend pour la première fois des apprentis en convention avec l’Université de la Polynésie française et deux entreprises locales, EDT et l’OPH. L'objectif : former des techniciens supérieurs capables de conduire des projets dans les domaines de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables dans les secteurs industriels et tertiaires en intégrant les aspects techniques, financiers et économiques.

  • La commune de Pirae a lancé à la mi-octobre ses premiers "jardins partagés" avec une formation à l'agriculture en faveur d'habitants du quartier prioritaire de Tenaho, site pilote désigné pour la réalisation des premiers jardins partagés de la commune. à Arue, c'est en 2012 qu'a été lancée une telle initiative. Aujourd'hui, des habitants en recueillent les fruits. À Punaauia, ce sont les habitants de Punavai qui sont concernés.

  • L'opération "clean-up day", aujourd'hui mondiale, existe depuis huit ans en Polynésie française. À Faa'a, les élèves des établissements scolaires procèdent régulièrement à des opérations de nettoyage des déchets sur les plages et aux embouchures de rivières. Ces actions  sont aussi des opérations de sensibilisation au tri des déchets. Des actions dont certaines sont coordonnées par la "Brigade verte" de Ludovic Bardoux.

  • Le Bonheur en famille n'est pas une utopie, mais une réalité à CONSTRUIRE et RÉVÉLER au jour le jour... Comment ? par tous les moyens possibles : une page Facebook, un blog, un réseau social de parents, des services d'accompagnement, des ateliers et séminaires, des outils, ebook... tout ce qui pourra répondre aux besoins des parents et éducateurs. Familipsy participe à Alternatiba Tahiti, le samedi 14 novembre, à la mairie de Punaauia.

  • Depuis le mois d'avril 2009, la Ville de Papeete en partenariat avec l’association Agir Pour l’Insertion (API), a lancé l’opération « Vis Ta Ville » à raison d’un mercredi par mois, en faveur des “Djeun’s” de la capitale. Le 21 octobre, l'objectif était d'encourager les jeunes à consommer régulièrement des fruits et des légumes.

  • Cette manifestation qui s'est déroulée sur plusieurs mois visait à sensibiliser la jeunesse polynésienne aux problématiques des changements climatiques.Pour son cinquième et dernier événement, "Save the Coconuts" a donné rendez-vous samedi 24 octobre, dans les jardins de la Pointe Vénus sur le thème "Protégeons le fenua".

  • Initiée avec « Les Incroyables Comestibles », qui seront présents à Alternitaba Tahiti 2015, cette action s’inscrit dans la préparation du « village des alternatives », le 14 novembre. Mardi 27 octobre, des élèves de CM1 de l’école primaire Punavai et des adolescents trisomiques du centre Papa Nui ont planté une centaine de végétaux comestibles et aromatiques dans le jardin de la mairie. À retrouver le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia, dans le cadre du "village des alternatives", Alternatiba Tahiti 2015.

  • Le magazine Kaizen et le Mouvement Colibris présentent 100 "Oasis", 100 lieux de vie construits aux quatre coins de la France par des femmes et des hommes qui ont décidé de placer l’autonomie, le partage et la convivialité au cœur de leur mode de vie. Et pourquoi pas, bientôt, à Tahiti ? Rendez-vous pour en parler le 14 novembre, au "village des alternatives", Alternatiba Tahiti.

  • Une série télévisée locale est en préparation, co-produite par TNTV et une maison de production polynésienne, Archipel production. Écrite par Sarah Dukhan et Simon Lecoq, "Label Hina" raconte l’histoire d’une jeune Polynésienne qui veut sauver son île du réchauffement climatique.

  • Les réserves marines sont l'équivalent en mer des parcs nationaux. Il s'agit de protéger tout un écosystème de l'exploitation humaine. L'objectif est de préserver des écosystèmes marins bien malmenés sur la planète. La sur-pêche, la pollution, le réchauffement des océans sont en effet à l’origine de la destruction d’écosystèmes fragiles. Afin d’y pallier, le Chili, autour de l’Île de Pâques, et la Nouvelle-Zélande viennent de créer des sanctuaires marins. 

  • Un TEDxPapeeteSalon, formule originale,  s’est tenu le 1er Octobre à l'InterContinental Tahiti Resort & Spa autour d’un thème précis : l’environnement en relation avec la COP 21, en fin d'année. Quatre intervenants ont évoqué plusieurs thématiques intéressant aussi les problématiques locales.

  • Le sommet international “Our oceans” s’est tenu les 5 et 6 octobre à Valparaiso au Chili. L’occasion pour le maire de cette île des Australes, invité, de présenter le rahui de Rapa. Lors du 3e colloque national des Aires marines protégées (AMP), à Brest du 6 au 8 octobre, on a aussi parlé des Aires marines éducatives (AME), un concept né de l'imagination d'enfants des Marquises. 

  • Crowdfunding (financement participatif), réserve parlementaire ou mécénat, plusieurs initiatives polynésiennes liées au développement durable ou à l’économie solidaire ont bénéficié de fonds permettant à des acteurs du changement de développer leurs activités.

  • Cette année, la Fête de la Science était organisée en Polynésie française, du 7 au 10 octobre, par l'association Te Mana o te Moana en partenariat avec l'État et le gouvernement du Pays. Le thème retenu : "les services éco-systémiques en Polynésie française : à quoi sert la nature?". 

  • Le CESC s’est saisi de la proposition de « loi du Pays » du représentant à l’APF Antonio Perez dont la vocation est de protéger la population de l'impact des ondes électromagnétiques. Ce texte a été jugé imprécis et parfois même contre-productif et les représentants de la société civile s'interrogent sur la nécessité de ce texte. Cette problématique devrait cependant être prise au sérieux.

  • Des dispositions du code de l’environnement et le programme « C’est assez », mis en place par l’association Mata Tohora, ont pour objectif d’inculquer aux observateurs de baleines les bons comportements à adopter dans leur approche. Mais la sensibilisation ne semble pas suffisante. Il va parfois lui falloir passer à une phase de répression. 

     

  • Alternatiba, initiative citoyenne née en 2013 au Pays basque, a sillonné l'Europe à vélo pour sensibiliser les populations aux solutions contre le réchauffement climatique. Après quatre mois sur les routes, le Tour Alternatiba a rallié samedi 26 septembre la place de la République, à Paris, où est installé pour l'occasion un village des alternatives, Alternatiba Paris. Près de 50 000 personnes y sont attendues pour le week-end ! À Tahiti, un événement similaire, toute proportion gardée, se prépare pour le 14 novembre. 

  • Lors de la soirée du 1er juin, près de 600 personnes ont pu assister à la projection du film "En Quête de Sens". Un succès qui a incité l'association Colibris-Tahiti (ex 2D Attitude) à proposer une nouvelle soirée de projection et de rencontre le 1er octobre.

  • Rêvez-vous d’une société où nous pourrions vivre heureux et en harmonie ? Est-ce votre utopie, votre idéal, ce qui vous motive ? Mais est-ce atteignable sans transformation intérieure, sans évolution de la conscience individuelle et collective ? Le Forum International de l’évolution de la conscience propose sa quatrième édition, samedi 10 octobre 2015 à Paris, avec pour thème : Vivre son Utopie. 

  • Un concours "La réduction des déchets, une affaire de famille" a été organisé par la mairie de Faa'a pour sensibiliser la population à cette thématique. Le lauréat, un élève au lycée hôtelier, s'est vu remettre le 3 septembre dernier un chèque de 50 000 Fcfp pour son initiative.

  • L’ADEME annonce le lancement de deux MOOC (formations gratuites en ligne) en lien avec des thématiques environnementales : "Causes et enjeux du changement climatique" et « Énergies renouvelables ». Ces cours sont accessibles à partir du site internet de l’Université virtuelle environnement et développement durable (UVED).

  • Depuis une quinzaine de jours, l'Humanité a dépassé les ressources renouvelables de la planète qui lui sont disponibles pour une année. Autrement dit, elle vit à crédit et puise donc dans les réserves naturelles de la Terre d'une façon non réversible. Depuis 1986 - date à partir de laquelle a été institué ce calcul par Global Footprint Network - cette limite recule régulièrement. En 2015, l'économie humaine a déjà consommé son potentiel annuel en presqu'une demi année.   

  • Save the coconuts » est une campagne de communication organisée en partenariat avec le Pays et l'ADEME. Elle a pour objectif de sensibiliser la jeunesse aux bouleversements actuels et à venir engendrés par les changements climatiques. Et notamment de leur impact sur les générations futures. 

  • On connaît la chanson d'Antoine écrite il y a déjà près de 30 ans. Aujourd'hui, les recommandations du chanteur de "moins faire les idiots", ont elles été entendues ? Des "continents de plastique", envahissent les océans. N'y a-t-il pas moyen de réagir ? Un jeune Néerlendais a inventé un système qui semble révolutionnaire et qui devrait bientôt être mis en application dans le Pacifique. 

  • Un endroit où les parents peuvent aller avec leurs enfants sans gêne. Les adultes y discutent, les enfants s'y amusent et y créent. C'est le concept des P'tits ateliers, version nomade du P'tit café, lancé en décembre 2014 sur la commune de Punaauia mais arrêté en décembre de la même année.

  • Sur les 39 oiseaux terrestres nicheurs que compte la Polynésie française, 29 sont endémiques de la Polynésie française ou orientale. Sur ce nombre, 20 sont menacés de disparition et classés selon les critères de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) soit en danger critique d'extinction pour 6 d'entre eux, en danger pour 7 autres et 7 sont vulnérables à l'extinction.

  • Après les sacs de courses réutilisables voici venus les sacs pour fruits et légumes réutilisables. Sandrine Li, de Green ID, a lancé récemment cette initiative désormais opérationnelle dans au moins dix magasins de Tahiti. Une façon de lutter contre une forme de pollution qui affecte 88% de la surface des océans dont 1/3 dans le Pacifique.

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