AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Société Démographie Éducation & Formation Santé Tourisme Démocratie participative Droit Pauvreté

  • Présentes de juillet à fin octobre dans les eaux polynésiennes, les baleines à bosse sont assurément une occasion de spectacle. Il reste, néanmoins, que leur approche doit se faire en respectant des règles précises. Et peut-être d’envisager un autre rapport à ces mammifères magnifiques…

  • Les arbres et l’environnement forestier sont des lieux à protéger pour la sauvegarde des oiseaux, notamment les oiseaux endémiques. Arrachage sauvage ou en vue de la construction de lotissements doivent être surveillés et régulés. En août, des problèmes ont été soulevés entre Faa’a et Punauia, du côté du lotissement Miri. Pour ce projet, un registre de doléances est mis à la disposition su public et consultable jusqu'au 27 août. 

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • En juillet, Nicolas Hulot a présenté son plan d’action. Une nécessité quand l’on connaît l’état catastrophique de la situation au niveau mondial. L’idée est de changer d’échelle en matière de biodiversité et de la porter en haut de l’agenda politique national (Hexagone et Outre-mer) et international, au même rang que le changement climatique. Qu’en est-il en Polynésie française ?

  • Voici quelques sujets évoqués individuellement par les médias locaux en juillet. Ils sont ici traités “en bref”, ne donnant pas suffisamment lieu à une présentation thématique. Ils concernent bien sûr l’environnement mais aussi certains sujets liés au développement durable et à la vie en société dans cette perspective.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • La pollution due aux plastiques s’avère de plus en plus en plus comme l’un des grands problèmes environnementaux dans le monde. 18 tonnes de plastique entrent dans l’océan chaque minute ! En juillet, plusieurs événements ont été organisés en Polynésie française afin de lutter contre cette pollution dont beaucoup de personnes ne mesurent pas la gravité.

  • La circulation dans le grand Papeete est un problème récurrent qui n’a toujours pas trouvé de solution satisfaisante. L’importation de bus électriques peut le résoudre en partie, mais cela ne suffira pas. Éco-mobilité, tram aérien, d’autres solutions doivent être examinées.

  • Les effluents des porcheries industrielles posent un problème environnemental. Ils constituent de bons engrais mais lorsqu ’ ils sont déversés en trop grande quantité sur les surfaces cultivables, ils polluent les cours d ’ eau et les nappes phréatiques. À Taravao, un projet de plus de 1 800 porcs suscite l’opposition…

  • Le développement économique n’est pas qu’une affaire de gros sous. Certaines associations et entreprises l’ont compris et donnent une dimension écologique et/ou solidaire à leurs activités. Une démarche à ne pas confondre avec le « greenwashing* » dont peuvent abuser certaines autres…

  • Le 8 juin, était célébrée la Journée mondiale de l’Océan. Véritables poumons de notre planète, les océans fournissent une très grande part de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, et sur l'impact négatif que les activités humaines ont sur ceux-ci. Plusieurs événements ont été consacrés à cette sensibilisation.

  • Tahiti/paradis ! C’est l’image de marque que l’on souhaite « vendre » à l’extérieur. Oui, mais… Des chiffres publiés en juin, notamment à l’occasion de deux événements dédiés à la protection de la santé, incitent à penser qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de santé environnementale. Diabète, "la maladie de la malbouffe", addictions – notamment chez les jeunes – pourraient bien obérer l’avenir si l’on n’y prend garde.

  • Entre 1960 et 1996, la France a réalisé plus de 200 essais nucléaires dont 193 en Polynésie française. La levée du secret défense, en 2013, a permis l’examen de près de 400 documents et donc celui des risques sanitaires et environnementaux auxquels étaient exposés les populations et les personnels des sites nucléaires. Un nouveau point de la situation a été réalisé en juin.

  • Le 21 juin, le ministre national de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a annoncé la mise en place d’un « plan biodiversité » pour la protection de la faune et de la flore, en métropole comme dans les territoires ultra-marins. Des mesures pour tenter d'enrayer le déclin des espaces naturels et des espèces, marqué par une accélération sans précédent. L’occasion de faire un point sur la situation en Polynésie française et de rappeler quelques actualités récentes en la matière.

  • Les déchets s’accumulent. Qu’en faire ? Les solutions techniques, parfois difficiles à mettre en place, ne sont pas les seules réponses possibles. Renforcer la prise de conscience s’impose...

  • Pour un mode de vie sain, les enfants doivent être éduqués de manière positive à l’environnement afin de développer une conscience et un sens de la participation. Également pour les aider à acquérir des connaissances sur les principes écologiques visant à trouver un équilibre entre la santé individuelle et celle de la société et de l’environnement.  Les adultes doivent aussi être informés…

  • La liste officielle des 44  lauréats retenus dans le cadre de la démarche  « Mon projet pour la planète » a été publiée le 31 mai. Parmi eux, huit viennent de l’Outremer dont un de Polynésie française. Le projet proposé par la FAPE, domaine “biodiversité”, s'intéresse à la mangrove polynésienne et vise à déterminer si on assiste ou non à un remplacement des écosystèmes littoraux endémiques.

  • Comment envisager le maintien en bonne santé d’une population sans tenir compte de son environnement culturel et naturel ? Une prise de conscience s’est opérée au sein de personnels soignants du centre hospitalier (CHPF). Le travail entrepris depuis plusieurs mois avec des tradipraticiens en partenariat avec l’association Haururu a abouti, fin mai, à l’organisation d’un séminaire de “médecine intégrative“ au cœur de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo.

  • Chaque année, depuis 1988, est organisée le 31 mai la Journée mondiale sans tabac, sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle a pour but de générer une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé des consommateurs, comme de leur entourage. Un véritable défi pour la population polynésienne qui compte… 41% de fumeurs. De plus, fumer n'est pas vraiment écologique... le tabac est "le cancer du poumon de la planète".

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • La protection de la biodiversité devrait être une priorité absolue de tous les gouvernements. Celle-ci est frappée, au niveau mondial, d'un déclin à la rapidité inédite. Les pollutions persistantes et la surexploitation des ressources accélèrent la disparition des populations animales et végétales.  Qu’en est-il en Polynésie française ? 

  • Le problème de la pollution par l’accumulation de déchets en zone publique, notamment sur le littoral, est récurrent en Polynésie française. Incivilité, manque de réactivité des pouvoirs publics…? Les habitants de certaines communes, fiu des déchets, se mobilisent pour les ramasser, parfois avec l’aide des municipalités. De bonnes initiatives, mais pour mettre fin à ce genre de pollution, la réduction des déchets à la source est une priorité.

  • Science et tradition ne sont pas forcément incompatibles. Une meilleure connaissance de l’univers dans lequel nous vivons permet à chacun de se situer dans le contexte d’interdépendance qui, de l’étoile à la plante et au minéral, constitue notre humanité. Un nouveau Planétarium pour Proscience, le déplacement de la pirogue Faafaite, la célébration de Matarii i raro pour Haururu, les Doctoriales 2018 pour l’UPF… Des approches différentes mais complémentaires sont possibles.

  • En santé publique, l’environnement est aujourd'hui considéré comme l'ensemble des facteurs pathogènes “externes” ayant un impact sur la santé. En avril-mai, la population a pu être exposée à plusieurs risques, relève la presse locale : leptospirose, ciguatera... sans compter une fragilisation de la santé mentale due à un environnement social déstabilisant. Les maladies non transmissibles pourraient être mieux évitées. Quid d'une transmission génétique des maladies consécutives aux expérimentations nucléaires ?

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • L’association Mata Tohora publie régulièrement une newsletter. Voici le contenu de la dernière par laquelle elle présente des nouvelles des cétacés à l’approche de l’arrivée des baleines à bosse en Polynésie. Des informations et des conseils...

  • À l'issue d'un second tour, dimanche, les élections vont permettre le renouvellement de l’Assemblée de la Polynésie française et, en conséquence, celui du gouvernement. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho et quelques associations sensibilisées à des problématiques sociétales et environnementales auraient aimé avoir des réponses à leurs questions…

  • Qu’il s’agisse de promouvoir la protection de l’environnement ou de renforcer la solidarité au sein de nos sociétés, il est utile de savoir utiliser des langages qui font appel à la sensibilité. Sculpture, musique ou danse peuvent contribuer à éveiller les consciences.

  • Une conférence de presse a été organisée, le 25 avril à la Direction de l’agriculture, afin de rappeler au public, via les médias, la réglementation concernant l’affichage du “bio” en Polynésie française. Ce terme, qui est l’expression d’un label, y est en effet encadré de manière précise et aucun producteur ne peut l’employer sans avoir fait l’objet d’une garantie ou d’une certification.

  • À l’avant-veille d’élections qui vont engager l’avenir du fenua pour cinq ans, les candidats seront-ils en mesure de proposer des solutions pérennes aux défis posés ? Seront-ils en mesure de favoriser et d’accompagner les solutions qui émergent au sein de la société civile ? Les citoyens polynésiens se contentant de moins en moins de se cantonner à un rôle de consommateurs passifs et irresponsables, celle-ci sera-t-elle suffisamment source d’initiatives dont devront tenir compte les pouvoirs publics ?

  • Certains événements organisés par des structures émanant de la société civile n’ont apparemment pas de stricts liens avec ce que l’on appelle aujourd’hui le développement durable. Et pourtant… En mars, on a célébré la Journée internationale de la Femme et la Journée internationale du Bonheur.

  • Le tourisme, qu’il soit le fait d’étrangers venus découvrir le fenua ou de résidents désireux de se promener en faisant son footing, peut être l’occasion de s’investir pour une action de protection de l’environnement, ou d’effectuer des actions sociales de façon bénévole. Connaissez-vous le “plogging”  et le “volontourisme” ? 

  • Jambon-beurre, burger, frites… les habitudes alimentaires sont souvent à l’origine de graves désordres pour la santé, mais aussi pour l’environnement. Il y a heureusement de saines réactions, à suivre sans modération.

  • Malgré son image de carte postale, la pollution des rivières et des lagons est un problème récurrent en Polynésie française, à Tahiti mais aussi dans les îles. Une prise de conscience se manifeste, malgré tout, et des initiatives pédagogiques demandent à être encouragées. 

  • La Chambre de commerce, d'industrie, des services et des métiers (CCISM) a organisé une série de conférences, en amont du 24 mars, pour la 6e édition, en Polynésie française, de l’événement Earth Hour. Objectif : encourager les comportements et les modes de vie durables à travers le monde. Lancée en 2007 en Australie, cette action est organisée aujourd’hui dans plus de 188 pays.

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • La protection de l’environnement est l’affaire de tous. Des institutions et des associations se mobilisent pour tenter de sensibiliser la population à un peu plus de civisme écocitoyen. 

  • Les problèmes sont bien réels. Mais des solutions existent. Rappel d’actions en cours ou discutées, en janvier, pour une meilleure protection de l’environnement. Les associations représentent une voie incontournable de développement et de performance des dispositifs mis en place par les autorités.

  • Manger sain et respecter l’environnement sont deux démarches qui, combinées, contribueraient grandement à développer un mode de vie “durable”. La consommation de produits locaux est aussi une garantie pour la limitation des gaz à effet de serre – et donc du réchauffement climatique – eux-mêmes grandement induits par le transport des produits importés. Une campagne a été lancée en janvier pour renforcer cette dynamique.

  • Corail, oiseaux, tortues marines… la biodiversité menacée par le réchauffement climatique, l’incivisme et la pollution. Petit tour d'horizon de la situation, en janvier.

  • Malgré des travaux  d’infrastructures qui ont pu être bénéfiques,  la situation demeure  problématique. “Chaque jour se répète le même scénario : des embouteillages à l’ouest comme à l’est de Papeete, des durées de trajet allongées pour gagner la capitale où se concentre l’essentiel de l’activité économique et administrative.” Est-ce une fatalité ? La politique des transports terrestres du Pays est-elle organisée et efficace ?

  • La parution, concomitante avec la visite en Polynésie de la ministre des Outre-mer, d’un rapport de l’ancien médecin pédopsychiatre du CHPF, Christian Sueur, a suscité de nombreuses réactions. Il alarme en effet sur les conséquences des essais nucléaires sur les descendances des vétérans du CEP et des habitants des Tuamotu Gambier. Le sujet concerne à la fois la protection de la santé et de l'environnement. C'est aussi un sujet de société qui concerne la possibilité, ou non, d'un développement durable du fenua. Un bel exemple de transversalité des problématiques.

  • Pour son développement économique, le Pays a plusieurs projets sous le coude. Qu’ils soient de son initiative, comme le “Village tahitien”, en remplacement du “Mahana Beach”; ou qu’ils soient proposés par des investisseurs privés, comme le projet de pêche industrielle aux Marquises, la réouverture des mines de phosphate à Makatea ou le projet d’île flottante dans les eaux de Tahiti. Sujets de préoccupation écologique, ils sont revenus dans l’actualité, en janvier.

  • 2017 s’en est allée… Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Comment la Polynésie s’y engage-t-elle ? Alors que des élections territoriales se dessinent à l’horizon du mois d’avril, les problématiques de l’environnement et du développement durable seront plus que jamais d’actualité. AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale, tout en ne perdant pas de vue une vision planétaire indispensable.

  • Durant les trois derniers mois de l’année 2017, durant six semaines de consultations, des animateurs de l’État et du Pays sont allés à la rencontre de la population et ont échangé avec des étudiants, des travailleurs sociaux, des porteurs de projets, des représentants des salariés et des retraités, des associations, des confessions religieuses, des élus... 

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

  • Diverses actions - associatives, d'entreprises ou institutionnelles - contribuent à la prise de conscience que "nous n'avons qu'une seule terre". Non seulement de manière théorique mais en allant sur le terrain. Qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de bonnes pratiques sanitaires, d'initiation et de formation dans des différents domaines... Les connaître, à l'instar des sujets abordés dans les autres rubriques d'AvA Info,  peut permettre à la communauté éducative dans son ensemble de développer des projets pédagogiques ayant trait aux différentes problématiques du développement durable.

  • Sortis du contexte de présentation thématique des articles précédents, deux dossiers continuent d'attirer des interrogations, voire des contestations. Le projet de ferme aquacole de Hao, aux Tuamotu, pose de nombreuses questions environnementales. Avec ses ambitions de 50 000 tonnes de poissons par an, il nécessiterait la fourniture de 150 000 tonnes d'aliments... la CTC estime que "Le cœur du projet ne paraît pas maitrisé". Quant à l'opposition d'associations au projet de réactivation de l'exploitation du phosphate de Makatea, elle a suscité un contre-projet qui se veut réellement écologique.

  • La santé est une préoccupation majeure du développement durable comme le souligne le principe I) de la déclaration de Rio sur l'Environnement et le Développement (1992) : « les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature ». Plusieurs des thèmes abordés dans cette rubrique mériteraient des développement à part entière... De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

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    La réunion sur le climat préparatoire à la COP 23 à Bonn a pris fin jeudi 18 mai. On ne peut pas dire que le climat était à l‘optimisme. Entamé dans la crainte que les hésitations américaines démotivent les négociateurs, voire créent un effet domino sur certains pays, ce round s’est néanmoins terminé sur une volonté exprimée de "rester positifs". Méthode Coué ?

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    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

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    Le mois de mai a été marqué par la tenue des élections présidentielles. Comme l’a malheureusement montré un sondage IFOP/WWF,  l’environnement a semblé le grand absent des débats publics. L’ONG Green Peace a néanmoins décidé de décrypter et commenter les principales composantes environnementales des différents programmes des candidats.

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    Une île déserte du Pacifique abrite « 38 millions de déchets plastiques ». L’île Henderson qui fait partie de la colonie britannique de Pitcairn est située à quelques centaines de kilomètres des Gambier. 

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    Les économies d'énergie font partie des comportements dits de sobriété énergétique et d'efficacité énergétique. Des actions peuvent être menées afin de limiter la consommation ou d'éviter les pertes sur l'énergie produite. Quelques exemples en Polynésie.

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    On constate progressivement une mobilisation pour valoriser les savoirs traditionnels de préservation de la nature. Cycles du temps, rahui, oiseaux endémiques… au cœur d’initiatives éco-culturelles.

     

  • Malgré sa réputation de « paradis » la Polynésie est loin d’en présenter tous les avantages. Petit tour d’horizon des pollutions de toutes sortes relevées en mai en Polynésie.

  • Début mai, cinq personnes se sont retrouvées devant le tribunal correctionnel pour ne pas avoir respecté les règles de sécurité en vigueur en matière d'approche des baleines. Les observer oui, mais ne pas les déranger. Outre le respect de l'animal, il faut savoir que l'approche des baleines est réglementée.

  • Le 1er avril dernier, le prix du tabac a augmenté de 38,7% en Polynésie. Le tabagisme est un problème de santé, c’est aussi un problème environnemental. Cette augmentation de prix sera-t-elle suffisante à enrayer une pratique qui est aussi un fléau sociétal, environnemental et économique.

  • Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

  • Début avril, dix projets de protection des lagons ont été récompensés par la fondation Pew, en partenariat avec la Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE).

  • Le mercredi 19 avril dernier, Fedescol a organisé les 2e assises Eco Ecole de Polynésie française avec le soutien du ministère de l’Éducation, de l’ADEME, de FENUA MA et de la DGEE. Lancé il y a cinq ans, ce dispositif de pédagogie du développement durable prend de plus en plus en plus d’ampleur. 

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    Congrès, études, recherches… autant de travaux qui sont en cours pour essayer de mieux cerner les tenants et aboutissants du développement durable et de la protection de l’environnement en Polynésie française. Plusieurs événements organisés en avril.

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    La protection de l’environnement passe aussi par des événements culturels, voire sportifs. Le passage de la pirogue hawaïenne à Tahiti et Raiatea, après un voyage de trois ans pour la protection des océans et des cultures autochtones en est un exemple, parmi d’autres, plus modestes.

     

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    L’incivisme des entreprises situées dans la zone industrielle de la Punaruu, à Punaauia, et aussi l’irresponsabilité des riverains qui y déchargent leurs déchets, ont des conséquences pour le littoral. Des jeunes de la commune ont décidé de nettoyer la plage de Muriavai mais espèrent plus de respect envers la nature

  • Les navires marchands comme les bateaux de croisière utilisent essentiellement comme carburant un fioul lourd, sous-produit du pétrole. La transition vers des moyens de transport à base d’énergie renouvelable s’avère une nécessité. Notamment au niveau du charter en lagon.

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    Les « importations sauvages » de fleurs peuvent entraîner des conséquences graves pour l'avenir de l'horticulture en Polynésie française. Elles peuvent être vecteurs de maladies bactériennes et virales qui n'existent pas en Polynésie. Parallèlement, le Tiare Apetahi est en danger de disparition…

  • De nos jours, la biodiversité est grandement menacée par différentes causes; notamment par l’extinction des espèces animales. La disparition des animaux est majoritairement liée à l’environnement. Retour sur quelques initiatives ayant visé, en avril, à protéger certaines espèces emblématiques en Polynésie française.

  • Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. Quelques exemples d’initiatives déployées en avril en Polynésie française.

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    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    Un quiz en ligne sur le développement durable s’est déroulé du  9 janvier au 12 février.  Pour mettre en valeur les  équipes pédagogiques et  les élèves les plus impliqués, une  «Journée des finalistes» a été organisée au Motu Ovini (Papeari) le 7 mars 2017. Plus de 16 000 quiz réalisés.

     

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    En mars, a été lancé un appel à projets "Bouger plus et manger équilibré". Il a aussi été annoncé une hausse du prix du tabac à partir du 1er avril. On a aussi reparlé des indemnisations des victimes du nucléaire. Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable.

     

  • Le premier festival du numérique en Polynésie, le Digital Festival Tahiti 2017, s’est déroulé  du 16 au 18 mars à la CCISM. Si cela présage des opportunités commerciales, un potentiel de développement économique et des opportunités de communication et d'apprentissage… qu’en est-il de l’incidence sur notre mode de vie ?

     

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    Au-delà des bénéfices pour la pêche, la création aux Australes de la plus grande réserve marine du monde permettrait de valoriser le patrimoine naturel et culturel de ces îles et de favoriser le développement de l’écotourisme, à travers une notoriété accrue de l’archipel. La pirogue Faafaite s'y est rendue pour soutenir le projet, mais... legouvernement est toujours "réservé"...

     

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    La qualité de l'eau a une influence sur la détermination des niveaux de pauvreté, de richesse et d'éducation de l'homme. Eau du robinet et eau de baignade en Polynésie. C'est donc un élément à prendre en compte dans la paerspective d'un développement réellement durable... Petit état des lieux en mars.

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    La biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. Les conséquences de l'érosion de cette biodiversité sont dramatiques. Une stratégie et des actions sont possibles pour y remédier…

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    Voici les titres d'articles repérés sur la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la solidarité, indispensable pour l'avénement d'une société écologique et humaine. Les liens mènent aux sites émetteurs.

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    Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la problématique de l'éducation : problèmes et réactions. Quelques solutions… les liens mènent aux sites émetteurs.

  • Fedescol, initiative de la plate-forme Colibris Tahiti, organise depuis le 9 janvier et jusqu'au 10 février un éco-quiz en ligne avec les établissements scolaires engagés dans une démarche de labellisation Eco-Ecole. Ceux-ci ont à répondre chaque semaine à 10 questions concernant le développement durable (3 niveaux de question). Le 7 mars, ceux qui auront le mieux répondu seront récompensés.

  • L'incivisme, souvent pointé du doigt, devait justement faire l'objet de sanctions avec le « Plan rivières » conçu pour améliorer la gestion des cours d'eaux du fenua. Mais qu’en est-il ? Les associations veulent  être associées à ce Plan.

  • Les médias locaux ont relaté la signature en voie d’actualisation d'un protocole d’entente entre le Pays et le Seasteading Institute. En vue, l’installation en Polynésie française d’un prototype de cité flottante imaginée par ce think tank californien. Mais quel futur promet ce type d’initiative techno-scientifique autant qu’économique ?

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    Comme chaque année, les «fêtes» de fin d’année donnent lieu à des réjouissances festives. Malgré le climat d’euphorie imposé, il est important de mettre en perspective l’impact massif de l’exploitation animale et de la surconsommation lors de cette période. Et de proposer des solutions alternatives.

  • Au mois de novembre, des associations étaient montées au créneau pour contrer des projets qu’elles estiment menaçant l’écologie et la culture polynésienne. C’est le cas du projet de relance de l’exploitation du phosphate, sur l’île de Makatea,  et de celui de résidence sur la Pointe Tata’a, à Faa’a. De nouvelles informations sur ces sujets.

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    "Que ton aliment soit ton médicament" disait Hippocrate, célèbre médecin de l’Antiquité. L’éducation à une alimentation saine, particulièrement en direction des enfants,  est une  nécessité. Des initiatives vont dans ce sens. Il faudrait qu’elles se multiplient… Le tri et le recyclage peuvent aussi devenir des reflexes. C’est ce que leur enseignent les marionnettes Tao et Tiaporo.

     

  • La protection de l’environnement continue de rester une priorité, et particulièrement la sauvegarde de l’environnement marin. L’ONG Pew, qui porte déjà le projet d'aire marine protégée aux Australes, et la fédération des associations de protection de l’environnement de Polynésie française (FAPE) proposent  de financer 10 projets portés par la société civile pour contribuer à la protection des lagons. La commune de Teva i Uta est quant à elle favorable à un rahui

  • Écologie et économie ne sont pas les seuls secteurs à considérer dans l'émergence du développement durable (soutenable) du fenua. Le rôle des relations sociales est souvent méconnu. La misère, les inégalités entre hommes et femmes, la maltraitance… sont des plaies à guérir. La santé mentale et le lien aux racines culturelles ou l'ouverture au monde - sont aussi des domaines à prendre en compte. Au-delà du fait divers, une certaine actualité doit nous interpeller. Reflets d'un mois de novembre riche en informations, voici un florilège d'articles publiés par les médias locaux - classés par ordre chronologique de parution.

  • Projet de ré-exploitation du phosphate de Makatea ; reprise d’un projet de résidence sur la colline de la Pointe Tata’a, à Faa’a ; extension de l’hôtel The Brando, à Tetiaroa ; projet d’Ecoparc dans la vallée de Papenoo : des associations montent au créneau pour défendre une vision « durable » du développement économique. Petite revue de presse. 

  • "Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature", peut-on lire dans la déclaration de Rio (1992). Si la santé est un objectif, elle est également un préalable indispensable. Les statistiques sanitaires en Polynésie française ne sont hélas pas brillantes. Obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, toutes maladies non transmissibles et conséquences d'un mode de vie déséquilibré. La promotion d'une bonne santé, fondée notamment sur des pratiques alimentaires saines, est un impératif. Voici un tour d’horizon de la manière dont les médias locaux ont traité ces sujets en novembre. Les articles sont classés par ordre chronologique de parution. 

  • Le déplacement de gravats en provenance de Hao et destinés à la rénovation d'une route à Rikitea, sur l'île de Mangareva aux Gambier, ont été suspectés d'être contaminés au plutonium. L'association 193 est montée au créneau pour s'y opposer. La polémique a été abondamment relayée et commentée en novembre par les médias.

  • Du 29 octobre au 4 novembre, ont été organisés à Moorea les 2e Ateliers régionaux d'agriculture biologique. Un travail commun entre des acteurs de Nouvelle-Calédonie, Wallis & Futuna et la Polynésie française a permis de renforcer une synergie entre ces trois collectivités françaises d'outre-mer pour le développement du bio.

  • Qu’elle soit terrestre ou marine, la biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. En octobre en Polynésie, un colloque et  une mission scientifique se sont penchés sur le sujet.

  • L’économie circulaire concerne l’utilisation des sous–produits, le recyclage, la réparation, la récupération,… mais aussi plus généralement les activités dont le processus de production se nourrit des principes du développement durable. Des événements en parlent et des projets, comme celui de "ressourcerie" de Colibris Tahiti, se montent.  

  • Cette année, pour sa 25e édition, la Fête de la Science était organisée sur le thème des énergies renouvelables. Une deuxième édition de la Semaine de l’Énergie a aussi fait la part belle à la maîtrise de la consommation énergétique. Des étudiants de la licence ERME ont reçu une aide financière.

  • Le transfert de gravier potentiellement contaminé issu de l’atoll de Hao pour la réhabilitation d’une route à Rikitea est dénoncé par l’association 193. Au-delà d’une possible pollution,  celle-ci dénonce aussi une pression sur la commune des Gambier.

     

  • Les projets de grands travaux (hydroélectricité, extractions, chantier routier) ne vont pas toujours sans poser des problèmes environnementaux… et la réaction des habitants.

     

  • Florent de Vathaire, directeur de recherche en épidémiologie à I’INSERM, poursuit sa recherche dans l’objectif de mieux comprendre les différents facteurs de risques des cancers différentiés de la thyroïde, qui sont fréquent en Polynésie française, en relation possible avec les essais nucléaires.

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    En octobre, 31 projets ont été retenus dans le cadre de la lutte contre l'obésité. Un atelier pour bien et mieux manger a vu le jour. On nous a aussi annoncé l’organisation d’un « village de l’alimentation et de l’innovation », à la Maison de la culture en avril 2017. Enfin, la Semaine de l’allaitement a été l’occasion de promouvoir les bienfaits de l’allaitement maternel.

  • La lutte contre la pollution est l’affaire de tous. Particuliers et communes doivent s’y engager alors que la situation est toujours loin de donner satisfaction

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