AvA, une bouffée d'oxygène

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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Déchets

  • Parler « déchets » n’est pas un sujet sexy. Ces histoires de poubelles n’intéressent pas grand monde. Et pourtant, l'accroissement de leur production est de plus en plus problématique et pourrait générer une crise environnementale et sanitaire si ne sont pas mises en place des solutions adéquates pour leur gestion éco-durable. 

  • La pollution due aux plastiques s’avère de plus en plus en plus comme l’un des grands problèmes environnementaux dans le monde. 18 tonnes de plastique entrent dans l’océan chaque minute ! En juillet, plusieurs événements ont été organisés en Polynésie française afin de lutter contre cette pollution dont beaucoup de personnes ne mesurent pas la gravité.

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • Le problème de la pollution par l’accumulation de déchets en zone publique, notamment sur le littoral, est récurrent en Polynésie française. Incivilité, manque de réactivité des pouvoirs publics…? Les habitants de certaines communes, fiu des déchets, se mobilisent pour les ramasser, parfois avec l’aide des municipalités. De bonnes initiatives, mais pour mettre fin à ce genre de pollution, la réduction des déchets à la source est une priorité.

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • Malgré son image de carte postale, la pollution des rivières et des lagons est un problème récurrent en Polynésie française, à Tahiti mais aussi dans les îles. Une prise de conscience se manifeste, malgré tout, et des initiatives pédagogiques demandent à être encouragées. 

  • À Tahiti comme dans les îles, la gestion responsable des déchets devient une obligation pour de nombreuses communes qui ont pris conscience de son importance pour le bien-être et la santé des populations ainsi que pour la protection de l’environnement. Encore faudrait-il que les citoyens ne se laissent pas aller à un “j’menfoutisme” déplorable.

  • Pollution des sols, des eaux de rivière, du lagon… la destination Tahiti et ses îles, idyllique pour nombre de touristes, continue hélas à subir de nombreuses dégradations issues de multiples causes. Des solutions se dessinent néanmoins, de même que dans la gestion des déchets. Mais le bilan est encore loin d’être positif… De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

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    Une île déserte du Pacifique abrite « 38 millions de déchets plastiques ». L’île Henderson qui fait partie de la colonie britannique de Pitcairn est située à quelques centaines de kilomètres des Gambier. 

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    En matière de traitement des déchets, il faut aussi parler des initiatives positives qui permettent une amélioration de la situation. Deux exemples à Pirae (Tahiti) et Nuku Hiva (Marquises).

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    La pollution a encore de beaux jours devant elle en Polynésie. C'est hélas le revers de la carte postale ! Pour autant, la vigilance et des actions concrètes peuvent contribuer à la rendre moins virulente. Zoom sur quelques exemples relevés en mars.

     

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    Comme chaque année, les «fêtes» de fin d’année donnent lieu à des réjouissances festives. Malgré le climat d’euphorie imposé, il est important de mettre en perspective l’impact massif de l’exploitation animale et de la surconsommation lors de cette période. Et de proposer des solutions alternatives.

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    "Que ton aliment soit ton médicament" disait Hippocrate, célèbre médecin de l’Antiquité. L’éducation à une alimentation saine, particulièrement en direction des enfants,  est une  nécessité. Des initiatives vont dans ce sens. Il faudrait qu’elles se multiplient… Le tri et le recyclage peuvent aussi devenir des reflexes. C’est ce que leur enseignent les marionnettes Tao et Tiaporo.

     

  • Le déplacement de gravats en provenance de Hao et destinés à la rénovation d'une route à Rikitea, sur l'île de Mangareva aux Gambier, ont été suspectés d'être contaminés au plutonium. L'association 193 est montée au créneau pour s'y opposer. La polémique a été abondamment relayée et commentée en novembre par les médias.

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    La protection de l’environnement passe par la culture et par l’éducation. Plusieurs initiatives ont permis, en juin, de proposer des réflexions ou de favoriser une sensibilisation à une meilleure prise en compte de la biodiversité. Ou encore à éclairer la problématique de la gestion des déchets.

  •  L'état des rivières et du littoral, à Tahiti, laisse parfois réellement à désirer ; Un jeune lycéen est à l'origine d'une opération de nettoyage sur la côte Est de Tahiti qui a entraîné plus de cent personnes ; Des solutions existent pour la collecte des déchets ;  Quant aux amateurs de car audio, ils veulent adopter une attitude constructive et consensuelle pour éviter de voir cette passion être mise en péril.

  • L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • Un concours "La réduction des déchets, une affaire de famille" a été organisé par la mairie de Faa'a pour sensibiliser la population à cette thématique. Le lauréat, un élève au lycée hôtelier, s'est vu remettre le 3 septembre dernier un chèque de 50 000 Fcfp pour son initiative.

  • Dans le compte-rendu du conseil des ministres de lundi 13 juillet, le Pays annonce la révision de sa politique des déchets. À Hitia’a, l’installation d’un centre d’enfouissement technique (CET) suscite la polémique. Des solutions pour les batteries et les carcasses de voitures.

  • Le ministère de l’Environnement a présenté au gouvernement une communication concernant les décharges sauvages, qui échappent à la réglementation locale et sont illégales. Elles sont la conséquence de l’insuffisance des moyens de collecte et de traitement des détritus, notamment dans les archipels mais également d’un réel incivisme. 

  • En décembre dernier, une étudiante créait une page FB originale : "Action bénévole déchets Polynésie", pour inciter les citoyens  à ramasser les détritus dans leur environnement quotidien.. . Objectif : changer les mentalités et inciter les gens à rendre l’île plus propre par un acte désintéressé. Le principe est simple : il suffit de ramasser des déchets trouvés en chemin (sur la plage, les bordures de routes, ou autres), de les prendre en photo et de les publier sur la page créée par Mareva. Où en est cette action ?

  • Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader et si elle est à l'abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long. Différents "continents" de plastique ont aussi été identifiés au milieu des océans, dont le Pacifique Sud. Ces objets de notre consommation quotidienne doivent être impérativement recyclés. Soit par des filières industrielles, soit de manière plus ludique…

  •  Ayant travaillé en Polynésie de 1982 à 1984 en tant que militaire, Bernard Laumonnier y est revenu en 2014. Il s'est aperçu que le problème des batteries abandonnées dans la nature n’avait pas disparu. Ce constat, rapporte La Dépêche de Tahiti  l’amène aujourd’hui à vouloir implanter une société qui exporterait les batteries usagées vers une entreprise métropolitaine spécialisée dans le recyclage.

     

  • Tubes fluorescents, lampes fluocompactes et lampes à décharge sont des déchets spéciaux ! En fin de vie, ils doivent être récupérés et recyclés dans la filière de traitement spécifique, et surtout ne pas être brisés avant d’y arriver ! Elles contiennent notamment une faible quantité de mercure qui impose de les réintégrer, après usage, dans un circuit de recyclage adapté.Ce n’est pas encore très évident de procéder à ce recyclage à Tahiti…

  • Depuis l'arrêt technique, le 13 janvier dernier, du Ferry transporteur - de Moorea vers le centre de tri de Motu Uta - ce sont près de 600 m3 de déchets putrescibles qui ont été accumulés dans les bacs et sur deux sites à ciel ouvert, indiquait La Dépêche de Tahiti dans son édition du 24 janvier. Le quotidien revient sur le sujet dans son édition du 5 février, l'île-soeur étant toujours saturée de déchets.

  • Le lycée Samuel Rapooto a encore bien participé cette année 2014 à la SERD (semaine de réduction des déchets) avec différents ateliers mis en place, des projections de films, l'intervention de Séverine Willay pour un grand jeu sur la mondialisation et d'autres choses encore.

  • Leader du marché polynésien, l'imprimerie STP-Multipresse annonce avoir été labellisée "Imprim'Vert". Cette labellisation confirme la volonté d'une entreprise de ce secteur de réduire les impacts environnementaux liés à ses activités en respectant un cahier des charges national.

  • La Semaine européenne de la réduction des déchets se déroule cette année du 22 au 30 novembre. L’objectif de cet événement est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et de donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. En 2014, pour la quatrième participation de la Polynésie française à la Semaine européenne de la réduction des déchets (SERD), 128 projets labellisés sont mis en œuvre dans la collectivité du 22 au 28 novembre. Cette participation représente 45% des actions françaises menées en outre-mer et 4% de la totalité au plan national.

  • Les journées mondiales sont nombreuses à être célébrées tout au long de l'année. Certaines ont plus d’importance que d’autres, parce qu’elles mettent notre avenir en avant, celui de la planète, de ce que nous léguons à nos enfants. Cette journée semble en tout cas avoir été largement oubliée en Polynésie française. Que signifie celle-ci ?

  • PlastiquesL’impact du plastique sur l’environnement a fait l’objet de nombreux articles, campagnes, documentaires :

    • impact sur les ressources épuisables : la production des matières plastiques utilise du pétrole ainsi que des métaux : plomb, cadmium, mercure
    • impact sur le climat : la production des matières plastiques est très polluante (C02)
    • impact sur la biodiversité : les sacs en plastique, les bouchons et débris divers en plastique sont responsables de la mort d’animaux (dauphins, tortues, oiseaux marins). D’après le Programme Environnemental des Nations Unies, les débris de plastique causent la mort de plus d’un million d’oiseaux marins chaque année, ainsi que celle de plus de 100 000 mammifères marins.
    • impact sur les éco systèmes : dans la nature, les matières plastiques se dégradent peu et mal (100 ans pour une bouteille en plastique) ; polluant ainsi les milieux naturels. 

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