AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Pollutions Pollution de l'air Déchets Pollution des rivières Pollution des lagons et océans Pollution des sols Bruit

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • Parler « déchets » n’est pas un sujet sexy. Ces histoires de poubelles n’intéressent pas grand monde. Et pourtant, l'accroissement de leur production est de plus en plus problématique et pourrait générer une crise environnementale et sanitaire si ne sont pas mises en place des solutions adéquates pour leur gestion éco-durable. 

  • La pollution due aux plastiques s’avère de plus en plus en plus comme l’un des grands problèmes environnementaux dans le monde. 18 tonnes de plastique entrent dans l’océan chaque minute ! En juillet, plusieurs événements ont été organisés en Polynésie française afin de lutter contre cette pollution dont beaucoup de personnes ne mesurent pas la gravité.

  • Le 8 juin, était célébrée la Journée mondiale de l’Océan. Véritables poumons de notre planète, les océans fournissent une très grande part de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, et sur l'impact négatif que les activités humaines ont sur ceux-ci. Plusieurs événements ont été consacrés à cette sensibilisation.

  • Tahiti/paradis ! C’est l’image de marque que l’on souhaite « vendre » à l’extérieur. Oui, mais… Des chiffres publiés en juin, notamment à l’occasion de deux événements dédiés à la protection de la santé, incitent à penser qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de santé environnementale. Diabète, "la maladie de la malbouffe", addictions – notamment chez les jeunes – pourraient bien obérer l’avenir si l’on n’y prend garde.

  • Entre 1960 et 1996, la France a réalisé plus de 200 essais nucléaires dont 193 en Polynésie française. La levée du secret défense, en 2013, a permis l’examen de près de 400 documents et donc celui des risques sanitaires et environnementaux auxquels étaient exposés les populations et les personnels des sites nucléaires. Un nouveau point de la situation a été réalisé en juin.

  • Les déchets s’accumulent. Qu’en faire ? Les solutions techniques, parfois difficiles à mettre en place, ne sont pas les seules réponses possibles. Renforcer la prise de conscience s’impose...

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • Les défenseurs de l’environnement ne peuvent que se réjouir des déclarations d’intention qui ont accompagné l’inauguration des travaux du projet sino-polynésien. Il n’en reste pas moins que la vigilance doit être de mise et que les promesses doivent être appuyées par des actes concrets, en conformité avec les législations qui devront être respectées. Des questions restent encore sans réponse…

  • La Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) s'était interrogée, en mars, sur les conséquences environnementales de l'élevage de poissons du futur complexe aquacole. De nombreuses questions se posent en effet. Fin mai, l’investisseur chinois a été “royalement“ accueilli par le gouvernement polynésien et le représentant de l'État pour l’ouverture officielle des travaux. Des promesses ont été faites… 

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • Le problème de la pollution par l’accumulation de déchets en zone publique, notamment sur le littoral, est récurrent en Polynésie française. Incivilité, manque de réactivité des pouvoirs publics…? Les habitants de certaines communes, fiu des déchets, se mobilisent pour les ramasser, parfois avec l’aide des municipalités. De bonnes initiatives, mais pour mettre fin à ce genre de pollution, la réduction des déchets à la source est une priorité.

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • À l'issue d'un second tour, dimanche, les élections vont permettre le renouvellement de l’Assemblée de la Polynésie française et, en conséquence, celui du gouvernement. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho et quelques associations sensibilisées à des problématiques sociétales et environnementales auraient aimé avoir des réponses à leurs questions…

  • Présenté comme un chantier qui doit créer des emplois, le projet de ferme industrielle aquacole de Hao ne laisse pas d’inquiéter les associations de protection de l’environnement. Ce projet, qui n'a pas encore fourni toutes les études des impacts que vont entrainer l’installation de milliers de cages d'élevage dans le lagon, a déjà obtenu un agrément au dispositif d’incitations fiscales… La fédération des associations de protection de l'environnement -FAPE Te Ora Naho - interpelle le gouvernement.

  • Les activités humaines portent atteinte à la biodiversité marine. Des exemples nous en ont encore été présentés en mars, à l’exemple du « continent » de plastique du Pacifique. Il devient urgent de mettre en place des mesures afin de limiter leur impact écologique, et de préserver les ressources marines.

  • La teneur en pesticides des produits agricoles locaux, en 2005, avait suscité l’inquiétude des consommateurs. Aujourd’hui, la politique agricole du Pays étant tournée vers le “produire et consommer local”, semble aller de pair avec le développement de pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la santé.

  • Les embouteillages du mois de mars l’ont encore abondamment démontré. Il y a un réel problème des transports à Tahiti ! AvA-Infos a déjà traité le sujet dans des articles précédents. Mais cette thématique risque de s’introduire dans la campagne territoriale en cours. 

  • Malgré son image de carte postale, la pollution des rivières et des lagons est un problème récurrent en Polynésie française, à Tahiti mais aussi dans les îles. Une prise de conscience se manifeste, malgré tout, et des initiatives pédagogiques demandent à être encouragées. 

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • La protection de l’environnement est l’affaire de tous. Des institutions et des associations se mobilisent pour tenter de sensibiliser la population à un peu plus de civisme écocitoyen. 

  • La parution, concomitante avec la visite en Polynésie de la ministre des Outre-mer, d’un rapport de l’ancien médecin pédopsychiatre du CHPF, Christian Sueur, a suscité de nombreuses réactions. Il alarme en effet sur les conséquences des essais nucléaires sur les descendances des vétérans du CEP et des habitants des Tuamotu Gambier. Le sujet concerne à la fois la protection de la santé et de l'environnement. C'est aussi un sujet de société qui concerne la possibilité, ou non, d'un développement durable du fenua. Un bel exemple de transversalité des problématiques.

  • À Tahiti comme dans les îles, la gestion responsable des déchets devient une obligation pour de nombreuses communes qui ont pris conscience de son importance pour le bien-être et la santé des populations ainsi que pour la protection de l’environnement. Encore faudrait-il que les citoyens ne se laissent pas aller à un “j’menfoutisme” déplorable.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

  • Pollution des sols, des eaux de rivière, du lagon… la destination Tahiti et ses îles, idyllique pour nombre de touristes, continue hélas à subir de nombreuses dégradations issues de multiples causes. Des solutions se dessinent néanmoins, de même que dans la gestion des déchets. Mais le bilan est encore loin d’être positif… De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

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    Une île déserte du Pacifique abrite « 38 millions de déchets plastiques ». L’île Henderson qui fait partie de la colonie britannique de Pitcairn est située à quelques centaines de kilomètres des Gambier. 

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    En matière de traitement des déchets, il faut aussi parler des initiatives positives qui permettent une amélioration de la situation. Deux exemples à Pirae (Tahiti) et Nuku Hiva (Marquises).

  • Malgré sa réputation de « paradis » la Polynésie est loin d’en présenter tous les avantages. Petit tour d’horizon des pollutions de toutes sortes relevées en mai en Polynésie.

  • Le 1er avril dernier, le prix du tabac a augmenté de 38,7% en Polynésie. Le tabagisme est un problème de santé, c’est aussi un problème environnemental. Cette augmentation de prix sera-t-elle suffisante à enrayer une pratique qui est aussi un fléau sociétal, environnemental et économique.

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    Si nombre d’actions doivent être engagées par le Pays, les communes ont aussi leur part de responsabilité dans la lutte contre les pollutions de toutes natures. Et les citoyens doivent s’y impliquer également…

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    L’incivisme des entreprises situées dans la zone industrielle de la Punaruu, à Punaauia, et aussi l’irresponsabilité des riverains qui y déchargent leurs déchets, ont des conséquences pour le littoral. Des jeunes de la commune ont décidé de nettoyer la plage de Muriavai mais espèrent plus de respect envers la nature

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    La pollution a encore de beaux jours devant elle en Polynésie. C'est hélas le revers de la carte postale ! Pour autant, la vigilance et des actions concrètes peuvent contribuer à la rendre moins virulente. Zoom sur quelques exemples relevés en mars.

     

  • L'incivisme, souvent pointé du doigt, devait justement faire l'objet de sanctions avec le « Plan rivières » conçu pour améliorer la gestion des cours d'eaux du fenua. Mais qu’en est-il ? Les associations veulent  être associées à ce Plan.

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    Comme chaque année, les «fêtes» de fin d’année donnent lieu à des réjouissances festives. Malgré le climat d’euphorie imposé, il est important de mettre en perspective l’impact massif de l’exploitation animale et de la surconsommation lors de cette période. Et de proposer des solutions alternatives.

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    "Que ton aliment soit ton médicament" disait Hippocrate, célèbre médecin de l’Antiquité. L’éducation à une alimentation saine, particulièrement en direction des enfants,  est une  nécessité. Des initiatives vont dans ce sens. Il faudrait qu’elles se multiplient… Le tri et le recyclage peuvent aussi devenir des reflexes. C’est ce que leur enseignent les marionnettes Tao et Tiaporo.

     

  • Qu’il s’agisse de pollution, ou au contraire d’initiatives visant à rendre le fenuaplus propre et plus écologique, le mois de novembre a connu son lot d’événements. Avec, aussi, quelques insertions dans le Pacifique, voici un tour d’horizon de la manière dont les médias locaux ont traité ces sujets. Les articles sont classés par ordre chronologique de parution.

     

  • Le déplacement de gravats en provenance de Hao et destinés à la rénovation d'une route à Rikitea, sur l'île de Mangareva aux Gambier, ont été suspectés d'être contaminés au plutonium. L'association 193 est montée au créneau pour s'y opposer. La polémique a été abondamment relayée et commentée en novembre par les médias.

  • Les projets de grands travaux (hydroélectricité, extractions, chantier routier) ne vont pas toujours sans poser des problèmes environnementaux… et la réaction des habitants.

     

  • La lutte contre la pollution est l’affaire de tous. Particuliers et communes doivent s’y engager alors que la situation est toujours loin de donner satisfaction

  • Le projet de ferme aquacole de l’ancienne base logistique du CEP avance à son rythme – malgré des chiffres revus à la baisse. Le ministre de la relance économique évoque déjà d’autres projets dans d’autres atolls. Mais quid de l’environnement ?

  • Outre la pêche excessive, la pollution au plastique des océans est l’un des grands enjeux écologiques du XXIe siècle.

  • Coup de pouce du gouvernement aux concessionnaires automobiles pour la mise en place d’une prime pour l’achat d’un véhicule moins polluant. Une initiative écologique et économique. Mais n’y aurait-il pas une réflexion de fond à mener sur la nécessité d’une diminution du parc automobile conjointe à une augmentation d’un service de transport en commun, efficace et propre ?

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    La protection de la biodiversité est un enjeu capital pour l’avenir. Encore faut-il qu’il y ait une volonté politique au niveau des instances dirigeantes. Pour la protection de Te Moana, l’océan, la vigilance reste de mise. 

     

  • Les associations continuent à agir pour une meilleure reconnaissance de leurs conséquences sanitaires et environnementales. Pour elles, la notion de « risque négligeable » doit être supprimée de la Loi Morin. Retour de Bruno Barillot à la tête du COSCEN. Après François Hollande, Alain Juppé, en visite à Tahiti, amorce une « conversion » du discours officiel. 

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    La protection de l’environnement passe par la culture et par l’éducation. Plusieurs initiatives ont permis, en juin, de proposer des réflexions ou de favoriser une sensibilisation à une meilleure prise en compte de la biodiversité. Ou encore à éclairer la problématique de la gestion des déchets.

  • Le système climatique de la Terre est indifférent aux selfies que continuent de s’auto-administrer béatement une grande majorité d’humains préoccupés par leurs seuls confort et bien être, à court terme. La nôtre, d'« indifférence », nous protège-t-elle ?

  • L’association 193 a organisé à partir du 27 juin une marche autour de l’île de Tahiti. Objectif : commémorer les 50 ans de l’anniversaire du premier essai nucléaire atmosphérique déclenché sur l’atoll de Moruroa, le 2 juillet 1966. L’occasion d’interpeller “les politiques, ainsi que la population, sur l’incohérence entre une reconnaissance de la pollution du plutonium et le soutien de l’État à un projet aquacole”.

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    Il y a un an était posée la première pierre de la ferme aquacole de Hao. Un projet  qui a pour ambition de booster l'économie de l'atoll, et du Pays (1 million de tonnes par an !!!), mais qui suscite de légitimes craintes par rapport à son impact environnemental. Ce complexe financé par un groupe chinois pose de nombreuses questions...

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    Qualité de l’air, gestion des déchets, occupation du territoire, état de la pêche, agriculture, biodiversité, patrimoine naturel, pollutions diverses, qualité des eaux : les constats observent une dégradation générale étroitement liée à la répartition démographique, sur le territoire de la Polynésie française.

     

  •  L'aménagement des rivières de Tahiti est un sujet sensible qui a soulevé plusieurs réactions de la part de riverains et d'associations. Le gouvernement a présenté début avril un plan pluriannuel dont le schéma directeur de l’environnement devrait être prêt dans le courant du mois d’avril, et son financement voté lors du prochain collectif budgétaire au mois de juin.

  •  L'état des rivières et du littoral, à Tahiti, laisse parfois réellement à désirer ; Un jeune lycéen est à l'origine d'une opération de nettoyage sur la côte Est de Tahiti qui a entraîné plus de cent personnes ; Des solutions existent pour la collecte des déchets ;  Quant aux amateurs de car audio, ils veulent adopter une attitude constructive et consensuelle pour éviter de voir cette passion être mise en péril.

  • Début avril, se sont tenues à Hao des réunions d'information visant à vulgariser l'étude d'impact environnemental concernant le projet de ferme aquacole. Mais cette étude ne s'intéresse qu'aux installations de l'usine construite à terre. Toute la partie sur l'élevage des poissons dans le lagon n'apparait absolument pas. Le Président Édouard Fritch est  néanmoins parti à Shangaï pour discuter business avec les Chinois…

  • La face cachée du paradis... Pesticides, Hao : son plutonium et sa ferme aquacole, la pollutions sonore et celle des rivières, le danger méconnu des pollutions électromagnétiques… La vigilance et la prévention sont plus que jamais de mise…

  •  Le dossier des essais nucléaires et de leurs conséquences sanitaires et environnementales en Polynésie française a évolué avec la visite du chef de l'État, en février dernier. Mais les annonces qu'il a faites concernant leur "réparation" ne satisfont pas totalement les associations Moruroa e tatou et 193. 

  • Depuis le Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro en 1992,  la préservation de la biodiversité est considérée comme un des enjeux essentiels du développement durable. Des lois peuvent la renforcer. De nombreuses pratiques irresponsables peuvent au contraire la faire diminuer. Petit point sur la situation en ce début d'année. 

  • La pétition demandant un référendum pour que la population puisse exprimer son avis en ce qui concerne les "essais" nucléaires pendant trente ans (de 1966 à 1996) en Polynésie française recueille déjà aux environs de 30 000 signatures. L'ignorance de jeunes sur cet épisode de l'Histoire récente n'est toutefois pas sans interpeller.

  • La gestion des déchets est un casse-tête en Polynésie française depuis de nombreuses années, souvent faute de prise de conscience responsable de la part des individus. Depuis le 5 janvier, une avancée législative permet de simplifier la procédure pénale actuelle et l’abandon de déchets en zone classée est puni de contraventions qui peuvent être directement appliquées par les agents assermentés du Pays. Idem pour les nuisances sonores et l'entrave à la circulation.

  • Le 2 juillet 2016 marquera le 50e anniversaire du premier essai nucléaire réalisé en Polynésie française. En prévision de cette date, le 5 janvier, l'association 193 a lancé une pétition pour demander qu'un référendum sur la question du nucléaire ait lieu en Polynésie française.

  • Le samedi 12 décembre, de fortes pluies se sont abattues sur une partie de la côte est de Tahiti occasionnant de graves dégâts. Plus de 60 maisons détruites, une centaine gravement endommagées, un mort… Ces dégâts étaient-ils évitables ?

  • L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant.

  • Sans rentrer ici dans le détail de la viabilité économique de ce projet, on s’interrogera sur sa durabilité en ce qui concerne la dimension écologique. Dans ce projet, en effet, rien n’est anodin. Ni le site de Hao, ni l’impact que l’on peut craindre sur l’écosystème de cet atoll.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • L'opération "clean-up day", aujourd'hui mondiale, existe depuis huit ans en Polynésie française. À Faa'a, les élèves des établissements scolaires procèdent régulièrement à des opérations de nettoyage des déchets sur les plages et aux embouchures de rivières. Ces actions  sont aussi des opérations de sensibilisation au tri des déchets. Des actions dont certaines sont coordonnées par la "Brigade verte" de Ludovic Bardoux.

  • Le Sénat a publié le 18 août un rapport dans lequel le projet de ferme aquacole à Hao, aux Tuamotu, est critiqué. Une critique qui, selon les sénateurs polynésiens, "ne reflète pas la réalité". Il n'empêche que se pose le problème des pollutions, notamment dues à la nourriture et aux traitements donnés aux poissons en cage, que peut entraîner ce genre d'industrie.

  • Un concours "La réduction des déchets, une affaire de famille" a été organisé par la mairie de Faa'a pour sensibiliser la population à cette thématique. Le lauréat, un élève au lycée hôtelier, s'est vu remettre le 3 septembre dernier un chèque de 50 000 Fcfp pour son initiative.

  • Cela fait un moment que les riverains de rivières des Tahiti montent au créneau pour dénoncer des travaux d’extraction de matériaux qui endommagent les vallées et le littoral. Installés depuis plusieurs jours sur un rond-point du front de mer de Papeete, les membres d’un syndicat regroupant plusieurs de ces associations interpellent la population. Le syndicat No Te Aru Tai Mareva monte également le ton à l’égard du gouvernement.

  • On connaît la chanson d'Antoine écrite il y a déjà près de 30 ans. Aujourd'hui, les recommandations du chanteur de "moins faire les idiots", ont elles été entendues ? Des "continents de plastique", envahissent les océans. N'y a-t-il pas moyen de réagir ? Un jeune Néerlendais a inventé un système qui semble révolutionnaire et qui devrait bientôt être mis en application dans le Pacifique. 

  • Les rivières sont des  sources potentielles d'énergie renouvelable ou de matériaux de remblai et de matériaux de construction. Mais à quel prix ? De nombreuses erreurs ont été commises dans le passé, mutilant de nombreux lieux naturels. Les riverains ne sont pas toujours d'accord avec des projets qui sont souvent mal expliqués ou imposés en force.

  • Dans le compte-rendu du conseil des ministres de lundi 13 juillet, le Pays annonce la révision de sa politique des déchets. À Hitia’a, l’installation d’un centre d’enfouissement technique (CET) suscite la polémique. Des solutions pour les batteries et les carcasses de voitures.

  • En juillet, pour la 2e édition de cette opération "Plastic Free July Tahiti", Fenua Ma et l'ADEME proposent à la population de participer à leur défi. Leurs partenaires et le grand public sont invités à essayer de ne pas utiliser les plastiques à usage unique durant le mois de juillet.

  • Un SUV tout électrique, la e6 de la société chinoise BYD, est désormais importé en Polynésie française. Il a notamment comme particularité d'être rechargeable sur un équipement solaire autonome, également fourni en option par l’importateur.

  • Soucieuses du confort de vie qu’elles proposent aux contribuables, mais également, de l’image qu’elles dégagent, les collectivités locales sont amenées à réfléchir à l’éclairage public. Tant en termes de sécurité et d’esthétique que de coûts. Avec un mot d’ordre, éclairer mieux pour moins cher.

  • La ministre française de l'Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé dimanche 14 juin sur France 3 l'interdiction de la vente en libre service dans les jardineries du Roundup afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides. Quid de la Polynésie française ? Ce désherbant vedette de Monsanto était présenté en février dernier par le ministre local de l'Agriculture comme un... substitut possible au paraquat, autre pesticide désormais interdit d'importation mais dont les commerçants sont autorisés à écouler les stocks existants !

  • Samedi 13 juin, l' association 'Ia Ora Taharu'u organise son premier festival pour la sauvegarde de la rivière et du spot de surf de Taharu'u, au Pk 38 à Papara. Au programme : sport, ateliers pour les enfants, animation musicale, exposants pour articles de sport, présence d'associations de protection d'environnement... De grands noms du surf sont aussi là pour appuyer cette mobilisation citoyenne.

  • Le 31 mai était la Journée mondiale sans tabac, une date occultée par la traditionnelle Fête des Mère. Le ministère de la Santé a toutefois rappellé à cette occasion les possibilités que la direction de la Santé, qui s’est fixée deux objectifs pour 2015, met en place pour aider les fumeurs à sortir de cette addiction. Une bonne occasion aussi de ne plus participer, involontairement, à une économie mortifère et mensongère organisée par des multinationales sans scrupules.

  • Les travaux de rénovation du dispositif de surveillance géomécanique de l'atoll de Moruroa, sous l'appellation  Telsite, débutent en ce mois de juin, 30 ans après la mise en place d'un premier dispositif. Ce chantier va conduire plus d'une centaine de travailleurs, notamment polynésiens, à y intervenir jusqu'à 2018. Prix du chantier : 12 milliards Fcfp. Les propos, rassurants, du délégué à la sûreté nucléaire ne convainquent pas forcément tout le monde...  

  • Le ministère de l’Environnement a présenté au gouvernement une communication concernant les décharges sauvages, qui échappent à la réglementation locale et sont illégales. Elles sont la conséquence de l’insuffisance des moyens de collecte et de traitement des détritus, notamment dans les archipels mais également d’un réel incivisme. 

  • “La page a été vue plus de 34 000 fois en 36 heures, nous avons reçu des centaines d’appels, on est actuellement à 500 inscrits”, explique un jeune chef d’entreprise, qui n’en revient pas d’un tel succès. De quoi s'agit-il ? D'un concours surprenant organisé par un responsable d'un snack à Tahiti : avaler un cheeseburger d’un kilo et 300 à 400 grammes de frites en 20 minutes (!). Coup de gueule de AvA-Infos !

     

  • Sur cet atoll soulevé, unique au monde, va peut-être reprendre l'exploitation du phosphate déjà en partie exploité de 1911 à 1966. En janvier 2014, le conseil des ministres de la Polynésie française  a autorisé une enquête publique préalable à l’institution d’un titre minier en faveur d'une société australienne. À l’origine de cette enquête publique, une entreprise australienne Sas Avenir Makatea dont le projet est l’extraction de la roche phosphatée de Makatea. Ce projet ne fait pas l'unanimité des habitants...

  • La ferme aquacole de Hao, dans les Tuamotu, a été inaugurée le 5 mai. Il s'agit pour le gouvernement polynésien qui appuie ce projet d'un objectif stratégique de reconversion de  cet atoll qui doit devenir un pôle de développement pour les Tuamotu-Est et les Gambier. L'impact environnemental de cette activité n'est cependant pas sans inquiéter. 35 hectares sont mis à disposition pour 30 ans par le Pays sous la forme d 'une concession renouvelable deux fois pour un total de 90 ans maximum.

     

  • En décembre dernier, une étudiante créait une page FB originale : "Action bénévole déchets Polynésie", pour inciter les citoyens  à ramasser les détritus dans leur environnement quotidien.. . Objectif : changer les mentalités et inciter les gens à rendre l’île plus propre par un acte désintéressé. Le principe est simple : il suffit de ramasser des déchets trouvés en chemin (sur la plage, les bordures de routes, ou autres), de les prendre en photo et de les publier sur la page créée par Mareva. Où en est cette action ?

  • Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader et si elle est à l'abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long. Différents "continents" de plastique ont aussi été identifiés au milieu des océans, dont le Pacifique Sud. Ces objets de notre consommation quotidienne doivent être impérativement recyclés. Soit par des filières industrielles, soit de manière plus ludique…

  • Il y a un mois, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait avoir classé plusieurs pesticides comme « cancérogènes probables ». Une pétition a été lancée par l’association Agir pour l’Environnement pour interpeller les ministres européens de l'agriculture, de l'environnement et de la santé de l’Europe sur les dangers sur Roundup et interdire son utilisation en France. Une autre est aussi en ligne, lancée sur Avaaz.  

  •  Ayant travaillé en Polynésie de 1982 à 1984 en tant que militaire, Bernard Laumonnier y est revenu en 2014. Il s'est aperçu que le problème des batteries abandonnées dans la nature n’avait pas disparu. Ce constat, rapporte La Dépêche de Tahiti  l’amène aujourd’hui à vouloir implanter une société qui exporterait les batteries usagées vers une entreprise métropolitaine spécialisée dans le recyclage.

     

  • L'association Pa'e Pa'e no te Ora est connue pour entretenir le sentier sous-marin du PK 17,5 à Punaauia, sur la côte Ouest de Tahiti. Elle organise le 25 avril une opération d'arrachage d'algues Turbinaria. L'opération, qui débute à 9h,  est ouverte aux adhérents comme aux volontaires.

  • Radio1 a organisé récemment un tour d’horizon des nouveautés du marché polynésien, après les exonérations fiscales, sur les voitures électriques. "Si les voitures hybrides à prix abordable sont désormais une réalité au fenua, l’électrique est également en passe de le devenir", estime le média.

  • Après l’adoption de la déclaration des communes en février 2011, Pirae a répondu, à la fin du mois de mars, à un appel à projet lancé par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME) et la Polynésie française. Ce partenariat prévoyait d’inciter un maximum d’acteurs du secteur privé et/ou public à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).  

  • Tubes fluorescents, lampes fluocompactes et lampes à décharge sont des déchets spéciaux ! En fin de vie, ils doivent être récupérés et recyclés dans la filière de traitement spécifique, et surtout ne pas être brisés avant d’y arriver ! Elles contiennent notamment une faible quantité de mercure qui impose de les réintégrer, après usage, dans un circuit de recyclage adapté.Ce n’est pas encore très évident de procéder à ce recyclage à Tahiti…

  • Parallèlement au site AvA-Infos, la page FB de Colibris permet de relayer un certain nombre d'infos qui fusent sur le web. Défis, dangers ou propositions d'alternatives… elles méritent d'être lues ou regardées puisqu'il s'agit souvent de vidéos très explicites : une image vaut mille mots ! Pour éviter qu'elles ne disparaissent dans le flux ininterrompu que permet ce réseau social, il est bon d'en garder une trace plus pérenne…

  • Hasard du calendrier ? Alors que plusieurs pesticides de synthèse sont de plus en plus suspects d’être cancérogènes ou tueurs d'abeilles, rappelons que La Semaine pour les alternatives aux pesticides fête ses 10 ans ! Une invitation pour chaque citoyen à s’informer sur les dangers sanitaires et environnementaux des pesticides.

  • Cinq pesticides viennent d’être classés cancérogènes "probables" ou "possibles" pour l'homme par l'agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Parmi eux, le glyphosate, qui est notamment la substance active du Roundup, l'un des herbicides les plus vendus sur la planète.                                                                                                                                                  

  • Un collectif d’agriculteurs dénonce la possible interdiction par le ministère de l’Agriculture, jugée « arbitraire », de l'usage d’un pesticide, le paraquat, connu du public sous le nom de « Gramoxone ». Quid de l’usage des pesticides en Polynésie française ?

  • La garde des sceaux s'engage à instaurer dans le code civil le principe de responsabilité environnementale, indique Le Monde dans son édition du 12 février. Concrètement, explique le quotidien du soir, il s'agit de mieux prendre en compte, lors d'une catastrophe écologique par exemple, les dommages causés à la nature sauvage.                                                                                                                                                                                                                      

  • Depuis l'arrêt technique, le 13 janvier dernier, du Ferry transporteur - de Moorea vers le centre de tri de Motu Uta - ce sont près de 600 m3 de déchets putrescibles qui ont été accumulés dans les bacs et sur deux sites à ciel ouvert, indiquait La Dépêche de Tahiti dans son édition du 24 janvier. Le quotidien revient sur le sujet dans son édition du 5 février, l'île-soeur étant toujours saturée de déchets.

  • Le lycée Samuel Rapooto a encore bien participé cette année 2014 à la SERD (semaine de réduction des déchets) avec différents ateliers mis en place, des projections de films, l'intervention de Séverine Willay pour un grand jeu sur la mondialisation et d'autres choses encore.

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