AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Eau

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • Le 8 juin, était célébrée la Journée mondiale de l’Océan. Véritables poumons de notre planète, les océans fournissent une très grande part de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, et sur l'impact négatif que les activités humaines ont sur ceux-ci. Plusieurs événements ont été consacrés à cette sensibilisation.

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • Le conseil des ministres a octroyé une subvention d’investissement en faveur de l’École pratique des hautes études (EPHE) pour le compte du Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement (Criobe), pour le financement d’une station d’écologie expérimentale dédiée à l’étude des récifs coralliens.

  • Présenté comme un chantier qui doit créer des emplois, le projet de ferme industrielle aquacole de Hao ne laisse pas d’inquiéter les associations de protection de l’environnement. Ce projet, qui n'a pas encore fourni toutes les études des impacts que vont entrainer l’installation de milliers de cages d'élevage dans le lagon, a déjà obtenu un agrément au dispositif d’incitations fiscales… La fédération des associations de protection de l'environnement -FAPE Te Ora Naho - interpelle le gouvernement.

  • Depuis plusieurs années maintenant, le développement durable - facteur de protection de la biodiversité - devient une problématique de plus en plus importante, à la fois pour la société, les entreprises et les citoyens. Petit point sur quelques initiatives remarquées, en mars, en Polynésie mais aussi dans le Pacifique Sud.

  • Début mai, cinq personnes se sont retrouvées devant le tribunal correctionnel pour ne pas avoir respecté les règles de sécurité en vigueur en matière d'approche des baleines. Les observer oui, mais ne pas les déranger. Outre le respect de l'animal, il faut savoir que l'approche des baleines est réglementée.

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    Les récifs coralliens sont des écosystèmes biologiquement riches et très complexes, ce sont les « forêts tropicales de l'océan ». Les protéger est une nécessité que commencent à appréhender élèves et étudiants polynésiens. Tortues et baleines méritent aussi notre protection...

  • Que ce soit à l’embouchure des rivières, dans le lagon ou à l’entrée des baies, la préservation de la biodiversité est un signe de la bonne santé des écosystèmes. Des acteurs privés, associatifs ou institutionnels s’en préoccupent. 

  • Aux niveaux international, local et communal, des initiatives sont en train de voir le jour pour la protection des ressources marines et de la biodiversité

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    La protection de la biodiversité est un enjeu capital pour l’avenir. Encore faut-il qu’il y ait une volonté politique au niveau des instances dirigeantes. Pour la protection de Te Moana, l’océan, la vigilance reste de mise. 

     

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    L’exploitation du phosphate de Makatea arrêtée en 1966 pourrait bien reprendre. Quant aux terres rares et autres nodules polymétalliques qui tapissent les fonds sous-marins de la Polynésie, ils représentent un marché potentiel qui pourrait être important. Quels risques pour l’environnement ?

     

  •  L'aménagement des rivières de Tahiti est un sujet sensible qui a soulevé plusieurs réactions de la part de riverains et d'associations. Le gouvernement a présenté début avril un plan pluriannuel dont le schéma directeur de l’environnement devrait être prêt dans le courant du mois d’avril, et son financement voté lors du prochain collectif budgétaire au mois de juin.

  • Le conseil municipal de Punaauia a récemment  validé la mise en place d’un comité de surveillance des espèces animales marines et d’eau douce. Parallèlement, la commune a  finalisé son projet de zones de pêche réglementées (ZPR) et attend sa validation par le Pays.

  • Sea Shepherd, fondée par le désormais célèbre Paul Watson, est surtout connue  pour sa lutte contre les flottilles de baleiniers nippons. En Polynésie française, une antenne de cette ONG se veut également vigilante quant au sort réservé aux requins et s’insurge contre la captivité des dauphins.

     

  • Début décembre à Paris, Édouard Fritch et la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, ont signé un accord de partenariat qui doit permettre de valoriser et d’étendre au niveau national le concept polynésien des “Aires marines éducatives”.

  • Les réserves marines sont l'équivalent en mer des parcs nationaux. Il s'agit de protéger tout un écosystème de l'exploitation humaine. L'objectif est de préserver des écosystèmes marins bien malmenés sur la planète. La sur-pêche, la pollution, le réchauffement des océans sont en effet à l’origine de la destruction d’écosystèmes fragiles. Afin d’y pallier, le Chili, autour de l’Île de Pâques, et la Nouvelle-Zélande viennent de créer des sanctuaires marins. 

  • Le sommet international “Our oceans” s’est tenu les 5 et 6 octobre à Valparaiso au Chili. L’occasion pour le maire de cette île des Australes, invité, de présenter le rahui de Rapa. Lors du 3e colloque national des Aires marines protégées (AMP), à Brest du 6 au 8 octobre, on a aussi parlé des Aires marines éducatives (AME), un concept né de l'imagination d'enfants des Marquises. 

  • Le Sénat a publié le 18 août un rapport dans lequel le projet de ferme aquacole à Hao, aux Tuamotu, est critiqué. Une critique qui, selon les sénateurs polynésiens, "ne reflète pas la réalité". Il n'empêche que se pose le problème des pollutions, notamment dues à la nourriture et aux traitements donnés aux poissons en cage, que peut entraîner ce genre d'industrie.

  • On connaît la chanson d'Antoine écrite il y a déjà près de 30 ans. Aujourd'hui, les recommandations du chanteur de "moins faire les idiots", ont elles été entendues ? Des "continents de plastique", envahissent les océans. N'y a-t-il pas moyen de réagir ? Un jeune Néerlendais a inventé un système qui semble révolutionnaire et qui devrait bientôt être mis en application dans le Pacifique. 

  • En août, les baleines commencent à faire leur apparition dans nos eaux. Avec leurs petits, elles viennent se mettre à l'abri des prédateurs. Mais ce sont malheureusement les hommes, qui veulent les observer, qui les pourchassent. Il existe des règles pour les voir sans les déranger.

  • Après l'essai Our sea of islands (Notre mer d’îles), en 2013, les éditions Pacific Islanders  proposent la traduction française d'une autre réflexion de Epeli Hau’ofa, The ocean in us. Dans son texte, le penseur hawaïen appelle les Océaniens à bâtir un projet commun fondé autour de la préservation de l’océan Pacifique.

  • L’association Pew a été invitée par le gouvernement polynésien à mener des consultations pour proposer une stratégie de conservation de l’environnement marin de l’archipel concertée. Lors de plusieurs réunions publiques tenues à Tubuai et Rurutu la semaine dernière, la population locale a confirmé son intérêt marqué pour le projet de grande Aire Marine Protégée (AMP) dans les eaux des Australes.

  • Le 2ème comité de pilotage "Aire Marine Protégée des Marquises" s’est tenu ce vendredi 19 juin à la Présidence. L’enjeu principal pour cette surface de plus de 700 000 km² est de concilier un développement économique durable et la protection des patrimoines naturels et culturels.

  • En vue de la COP21 (Conférence des Nations Unies sur les dérèglements climatiques), France Télévisions se mobilise pour sensibiliser la population aux enjeux et responsabilités de demain. Polynésie 1ère propose lundi une soirée entière dédiée à la mer et à la sauvegarde du patrimoine maritime à l'occasion de la Journée mondiale de l’Océan. Au programme : un film, un documentaire, un débat et des docs inédits. 

  • La fondation Pew a mis en ligne sur sa page FB une petite bande dessinée pour mieux faire comprendre le sens et l'intérêt des aires marines protégées (A.M.E.) pour la protection de la biodiversité marine.

  • Pour la première fois, le conseil municipal de Tubuai a adopté une proposition préparée par des enfants. Il s'agit d'une charte pour la protection de l'océan. Le 30 avril dernier, les élèves de la classe CM2 Apara de Tubuai ont été invités par le conseil municipal à présenter leur projet de charte pour la protection de l’océan.

  • L'association Pa'e Pa'e no te Ora est connue pour entretenir le sentier sous-marin du PK 17,5 à Punaauia, sur la côte Ouest de Tahiti. Elle organise le 25 avril une opération d'arrachage d'algues Turbinaria. L'opération, qui débute à 9h,  est ouverte aux adhérents comme aux volontaires.

  • En 1993, l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 22 mars comme première Journée mondiale de l’eau. Cette journée est célébrée chaque année dans le monde entier, mettant en lumière une problématique différente. En 2015, le thème porte sur la manière dont l’eau est liée à tous les domaines auxquels nous devons penser pour créer un avenir durable. À Papeete, un village de l'Eau est organisé  ce dimanche dans les Jardins Paofai.

  • L'organisme de recherche CRIOBE-IRCP a présenté au public, le 19 février à la CCISM, les résultats de ses travaux concernant l'état des lieux écologique des Australes. Une publication de plus de 200 pages rassemblant les connaissances scientifiques sur l'environnement marin de l'archipel. En vue, la création d'une Aire Marine Protégée.

  • Douze scientifiques du Centre de recherche insulaire et observatoire de l'environnement (CRIOBE) sont partis, le 25 novembre, pour une mission de douze jours dans l'atoll de Scilly (ou Manuae). Leur mission vise à compléter l'inventaire des poissons et des tortues de Polynésie française afin de connaître la biodiversité aux limites géographiques de celle-ci.

  • Effluents de fleuves entraînant une hypoxie des eaux marinesPlusieurs phénomènes sont à l’origine de la formation de ces zones dont la surface ne cesse de grandir. Un effet local se rencontre à la sortie des grands fleuves qui récoltent des bassins versants importants. Ces fleuves apportent en effet de plus en plus des produits qui vont entraîner pour des raisons chimiques et biologiques une chute de la concentration en dioxygène (O2). Ce phénomène de déoxygénation est appelé hypoxie (mais anoxie quand il n’y a plus du tout de dioxygène.

    Mais là n'est pas encore le plus inquiétant...

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