AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Alimentation Agriculture & Élevage Pêche & Aquaculture Pesticides & OGM

  • Le n° 4 de Tama’a, « le magazine des amoureux de la Polynésie et de sa gastronomie » est paru récemment dans les kiosques de Tahiti. Dans ce numéro 100% bio, « 100% local, 100% gourmand », 156 pages pour tout apprendre du bio local, des labels, des producteurs, des vins, des bonnes adresses…

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • En Polynésie française, près de 80% de l’alimentation est importé. La démarche de consommer local s’inscrit dans une dynamique de développement durable qui commence petit à petit à prendre ses marques. Producteurs, distributeurs et consommateurs sont invités à s’y engager et à mieux apprécier des variétés végétales comestibles souvent méconnues, à l’instar duremuet des Rutiacées.

  • Les effluents des porcheries industrielles posent un problème environnemental. Ils constituent de bons engrais mais lorsqu ’ ils sont déversés en trop grande quantité sur les surfaces cultivables, ils polluent les cours d ’ eau et les nappes phréatiques. À Taravao, un projet de plus de 1 800 porcs suscite l’opposition…

  • Le développement économique n’est pas qu’une affaire de gros sous. Certaines associations et entreprises l’ont compris et donnent une dimension écologique et/ou solidaire à leurs activités. Une démarche à ne pas confondre avec le « greenwashing* » dont peuvent abuser certaines autres…

  • Tahiti/paradis ! C’est l’image de marque que l’on souhaite « vendre » à l’extérieur. Oui, mais… Des chiffres publiés en juin, notamment à l’occasion de deux événements dédiés à la protection de la santé, incitent à penser qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de santé environnementale. Diabète, "la maladie de la malbouffe", addictions – notamment chez les jeunes – pourraient bien obérer l’avenir si l’on n’y prend garde.

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • Les défenseurs de l’environnement ne peuvent que se réjouir des déclarations d’intention qui ont accompagné l’inauguration des travaux du projet sino-polynésien. Il n’en reste pas moins que la vigilance doit être de mise et que les promesses doivent être appuyées par des actes concrets, en conformité avec les législations qui devront être respectées. Des questions restent encore sans réponse…

  • La Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) s'était interrogée, en mars, sur les conséquences environnementales de l'élevage de poissons du futur complexe aquacole. De nombreuses questions se posent en effet. Fin mai, l’investisseur chinois a été “royalement“ accueilli par le gouvernement polynésien et le représentant de l'État pour l’ouverture officielle des travaux. Des promesses ont été faites… 

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • En santé publique, l’environnement est aujourd'hui considéré comme l'ensemble des facteurs pathogènes “externes” ayant un impact sur la santé. En avril-mai, la population a pu être exposée à plusieurs risques, relève la presse locale : leptospirose, ciguatera... sans compter une fragilisation de la santé mentale due à un environnement social déstabilisant. Les maladies non transmissibles pourraient être mieux évitées. Quid d'une transmission génétique des maladies consécutives aux expérimentations nucléaires ?

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • Une conférence de presse a été organisée, le 25 avril à la Direction de l’agriculture, afin de rappeler au public, via les médias, la réglementation concernant l’affichage du “bio” en Polynésie française. Ce terme, qui est l’expression d’un label, y est en effet encadré de manière précise et aucun producteur ne peut l’employer sans avoir fait l’objet d’une garantie ou d’une certification.

  • Présenté comme un chantier qui doit créer des emplois, le projet de ferme industrielle aquacole de Hao ne laisse pas d’inquiéter les associations de protection de l’environnement. Ce projet, qui n'a pas encore fourni toutes les études des impacts que vont entrainer l’installation de milliers de cages d'élevage dans le lagon, a déjà obtenu un agrément au dispositif d’incitations fiscales… La fédération des associations de protection de l'environnement -FAPE Te Ora Naho - interpelle le gouvernement.

  • Jambon-beurre, burger, frites… les habitudes alimentaires sont souvent à l’origine de graves désordres pour la santé, mais aussi pour l’environnement. Il y a heureusement de saines réactions, à suivre sans modération.

  • La teneur en pesticides des produits agricoles locaux, en 2005, avait suscité l’inquiétude des consommateurs. Aujourd’hui, la politique agricole du Pays étant tournée vers le “produire et consommer local”, semble aller de pair avec le développement de pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la santé.

  • Le Festival du ‘Uru et de la Banane s’est déroulé du 15 au 17 mars, à la Maison de la culture, à Papeete. L’occasion de découvrir en un même lieu les produits dérivés de l’arbre à pain. Mais aussi, de valoriser l’ensemble du patrimoine végétal et culinaire traditionnel polynésien. 

  • La Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) publie régulièrement une revue de presse dédiée à des thématiques environnementales. AvA-Infos s’en fait ici le relai en en publiant quelques extraits. Aujourd’hui, petite revue de presse centrée sur agriculture (dont OGM), alimentation, forêt, pêche, apiculture et jardinage + 1 publication & 2 annonces (mercredi 14 mars).

  • Manger sain et respecter l’environnement sont deux démarches qui, combinées, contribueraient grandement à développer un mode de vie “durable”. La consommation de produits locaux est aussi une garantie pour la limitation des gaz à effet de serre – et donc du réchauffement climatique – eux-mêmes grandement induits par le transport des produits importés. Une campagne a été lancée en janvier pour renforcer cette dynamique.

  • Sortis du contexte de présentation thématique des articles précédents, deux dossiers continuent d'attirer des interrogations, voire des contestations. Le projet de ferme aquacole de Hao, aux Tuamotu, pose de nombreuses questions environnementales. Avec ses ambitions de 50 000 tonnes de poissons par an, il nécessiterait la fourniture de 150 000 tonnes d'aliments... la CTC estime que "Le cœur du projet ne paraît pas maitrisé". Quant à l'opposition d'associations au projet de réactivation de l'exploitation du phosphate de Makatea, elle a suscité un contre-projet qui se veut réellement écologique.

  • Un projet de pêche industrielle aux Marquises a été initié par la communauté de communes (Codim). Ce qui ne manque pas de soulever inquiétudes et interrogations. Malgré la possible création d’emplois que pourrait générer cette activité, l’inquiétude quant à la gestion et surtout, la pérennité de la ressource en thons obèses et autres espèces, est quasi générale.

  • Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

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    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    En mars, a été lancé un appel à projets "Bouger plus et manger équilibré". Il a aussi été annoncé une hausse du prix du tabac à partir du 1er avril. On a aussi reparlé des indemnisations des victimes du nucléaire. Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable.

     

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    Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la problématique de l'alimentations : problèmes et réactions. Quelques solutions… les liens mènent aux sites émetteurs.

  • Agriculture : Sortie d’un guide pratique d’agriculture naturelle, portraits d’agriculteurs bio, lutte biologique pour protéger les légumes. Alimentation : portrait de Hereiti qui partage ses recettes « vegan » en photo et vidéo sur Facebook et Instagram ; un concours de recettes autour de produits du fenua.

     

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    "Que ton aliment soit ton médicament" disait Hippocrate, célèbre médecin de l’Antiquité. L’éducation à une alimentation saine, particulièrement en direction des enfants,  est une  nécessité. Des initiatives vont dans ce sens. Il faudrait qu’elles se multiplient… Le tri et le recyclage peuvent aussi devenir des reflexes. C’est ce que leur enseignent les marionnettes Tao et Tiaporo.

     

  • Selon la commission Brundtland, le développement durable correspond à un mode de développement économique qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans mettre en cause la satisfaction des besoins de générations futures. La production locale, l'agriculture biologique, la priorité donnée aux énergies propres et renouvelables, l'écotourisme… participent de ce concept. Voici une sélection d'articles issus de la presse locale du mois de novembre et s'intéressant à ces thématiques. Ils sont classés par ordre chronologique de parution.

  • Du 29 octobre au 4 novembre, ont été organisés à Moorea les 2e Ateliers régionaux d'agriculture biologique. Un travail commun entre des acteurs de Nouvelle-Calédonie, Wallis & Futuna et la Polynésie française a permis de renforcer une synergie entre ces trois collectivités françaises d'outre-mer pour le développement du bio.

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    En octobre, 31 projets ont été retenus dans le cadre de la lutte contre l'obésité. Un atelier pour bien et mieux manger a vu le jour. On nous a aussi annoncé l’organisation d’un « village de l’alimentation et de l’innovation », à la Maison de la culture en avril 2017. Enfin, la Semaine de l’allaitement a été l’occasion de promouvoir les bienfaits de l’allaitement maternel.

  • L’économie polynésienne a grandement à gagner à encourager l’innovation et des initiatives allant dans le sens du développement durable. En mai, plusieurs exemples ont été récompensés.

  • Les décès dus aux maladies cardiovasculaires sont 2.3 fois plus importants en Polynésie qu'en métropole et dans les DOM. Le diabète touche également particulièrement les Polynésiens. Il y aurait près de 11 000 diabétiques à Tahiti et dans les îles dont 5 300 ayant un diabète de type 2. L'obésité touche 38% des hommes et 50% des femmes. Le résultat d'une mauvaise alimentation  Mais il existe heureusement des initiatives pour manger mieux et surtout plus sain.

  • La biodiversité animale et la biodiversité végétale sont étroitement liées. Les insectes y ont une grande part. Pour autant, ils n'ont pas tous le même rôle. L'humain, en bon jardinier doit pouvoir coopérer avec les unes sans se laisser agresser par les autres. Sans pour autant non plus utiliser l'arme lourde de la chimie, préjudiciable à la santé et à l'environnement…

  • Début avril, se sont tenues à Hao des réunions d'information visant à vulgariser l'étude d'impact environnemental concernant le projet de ferme aquacole. Mais cette étude ne s'intéresse qu'aux installations de l'usine construite à terre. Toute la partie sur l'élevage des poissons dans le lagon n'apparait absolument pas. Le Président Édouard Fritch est  néanmoins parti à Shangaï pour discuter business avec les Chinois…

  • Cela faisait  deux ans  que les 6000 habitants des Australes discutaient autour d'un projet important à leurs yeux : créer une grande Aire Marine Protégée (AMP) autour de leurs îles. Début avril, ils ont sollicité une audience auprès du gouvernement d'Édouard Fritch. Qui n'a pas le même avis sur le sujet, préférant la mise en place d'une "d'Aire Marine Gérée" sur toute la ZEE polynésienne.

     

  •  Plus de 80% des produits agro-alimentaires sont importés en Polynésie française, sans véritable traçabilité. Des alternatives sont possibles : l'autosubsistance alimentaire, via les jardins partagés, les circuits cours ou encore la promotion de produits locaux...

  • La face cachée du paradis... Pesticides, Hao : son plutonium et sa ferme aquacole, la pollutions sonore et celle des rivières, le danger méconnu des pollutions électromagnétiques… La vigilance et la prévention sont plus que jamais de mise…

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    Les chiffres de l'inflation de décembre 2015 publiés début janvier par l'ISPF indiquent que les prix sont à la baisse, sauf pour l'alimentation. Ce qui entraîne naturellement les populations les plus modestes à consommer majoritairement les produits dits de première nécessité (PPN). Cela a-t-il des conséquences pour la santé ?

  • Depuis trente ans, l'alimentation a changé à notre insu. Les conséquences nocives de chaque coup de fourchette sont aujourd’hui visibles : diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires... En Polynésie française, plusieurs activités ont été organisées à la mi-novembre, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète afin de promouvoir les efforts de prévention.

  • Sans rentrer ici dans le détail de la viabilité économique de ce projet, on s’interrogera sur sa durabilité en ce qui concerne la dimension écologique. Dans ce projet, en effet, rien n’est anodin. Ni le site de Hao, ni l’impact que l’on peut craindre sur l’écosystème de cet atoll.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • La commune de Pirae a lancé à la mi-octobre ses premiers "jardins partagés" avec une formation à l'agriculture en faveur d'habitants du quartier prioritaire de Tenaho, site pilote désigné pour la réalisation des premiers jardins partagés de la commune. à Arue, c'est en 2012 qu'a été lancée une telle initiative. Aujourd'hui, des habitants en recueillent les fruits. À Punaauia, ce sont les habitants de Punavai qui sont concernés.

  • Initiée avec « Les Incroyables Comestibles », qui seront présents à Alternitaba Tahiti 2015, cette action s’inscrit dans la préparation du « village des alternatives », le 14 novembre. Mardi 27 octobre, des élèves de CM1 de l’école primaire Punavai et des adolescents trisomiques du centre Papa Nui ont planté une centaine de végétaux comestibles et aromatiques dans le jardin de la mairie. À retrouver le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia, dans le cadre du "village des alternatives", Alternatiba Tahiti 2015.

  • Le Sénat a publié le 18 août un rapport dans lequel le projet de ferme aquacole à Hao, aux Tuamotu, est critiqué. Une critique qui, selon les sénateurs polynésiens, "ne reflète pas la réalité". Il n'empêche que se pose le problème des pollutions, notamment dues à la nourriture et aux traitements donnés aux poissons en cage, que peut entraîner ce genre d'industrie.

  • La société agricole Matea Sud, sur la Presqu'île de Tahiti, vient de devenir le neuvième exploitant agricole polynésien garanti par le système participatif de garantie (SPG) Bio Fetia. Une victoire pour son initiateur, Augustin Vonken, pharmacien retraité qui avait souhaité se lancer dans le bio en raison de ses allergies, mais aussi pour permettre à tout un chacun d’accéder à des produits frais de qualité.

  • Le J’Âm a ouvert ses portes le 10 août. Installé rue Vienot à Papeete, cet établissement pas comme les autres offre un concept alternatif de restauration qui n’avait pas encore été proposé à Tahiti. On y déguste une cuisine végétalienne et le plus bio possible, mais le lieu est aussi ouvert à des rencontres, elles aussi alternatives.

  • Le mois d’août a vu un certain nombre de manifestations se déployer concernant l’importation de miel venu de l’extérieur de la Polynésie française afin de pallier à une pénurie devenue récurrente. Depuis 2011, seul en effet le miel produit localement était autorisé à la vente sur le territoire afin de protéger les abeilles des maladies attaquant les ruches. 

  • Le système participatif de garantie (SPG) BioFetia  a organisé, dimanche 12 juillet au restaurant du Musée Gauguin de Papeari, la 3e édition de son buffet annuel. Un dîner-buffet “saveurs bio et ma’a tahiti” pour combler les papilles gustatives tout en apportant des informations sur la “planète bio” en développement dans le monde et en Polynésie. Plus de 150 personnes ont participé à ce ma'a Tahiti  préparé à partir des produits des agriculteurs de l'association. Le repas a également été l'occasion de deux présentations : "les risques des pesticides sur la santé humaine" par le Dr Stéphane Darteyre et "les principes de la permaculture", par Jonathan Cunéo.                                                                          

  • Le SPG BioFetia organise cette année son buffet annuel au restaurant Gauguin, à Papeari. Ce déjeûner-buffet « saveurs bio et ma’a tahiti » sera également l’occasion d’un moment d’échanges et d’informations.

  • Le contact avec Mahina a été établi depuis quelques mois par "Dans mon faapu", et trouve un premier aboutissement dans quatre propositions faites à la commune. « Pour que Mahina, ville d’histoire, ville d’avenir, redevienne phare d’abondance ».

  • La ministre française de l'Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé dimanche 14 juin sur France 3 l'interdiction de la vente en libre service dans les jardineries du Roundup afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides. Quid de la Polynésie française ? Ce désherbant vedette de Monsanto était présenté en février dernier par le ministre local de l'Agriculture comme un... substitut possible au paraquat, autre pesticide désormais interdit d'importation mais dont les commerçants sont autorisés à écouler les stocks existants !

  • Le collectif citoyen Gaya Origin a organisé samedi une randonnée découverte de la vallée de Tipaerui, à Papeete. L'occasion de découvrir les richesses naturelles de l'amont d'une vallée très industrialisée dans sa partie basse. Et de participer au mouvement mondial engagé contre la multinationale de la chimie des pesticides ainsi que des OGM, Monsanto.

  • Le 14 avril, le député PS de la Mayenne, Guillaume Garot, a remis à Ségolène Royal et à Stéphane Le Foll son rapport sur la lutte contre le gaspillage alimentaire qu'il défendra la semaine prochaine à l'Assemblée nationale. Celui-ci a été missionné le 15 octobre dernier afin qu’il formule des recommandations au Gouvernement en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire.

  • Confrontée à un problème de comportement de son fils aîné, Stéphanie Morvan s'est beaucoup documentée sur l'impact des additifs alimentaires et a décidé d'en expérimenter la suppression sur ses enfants. Elle a rapidement constaté des résultats spectaculaires. Elle anime une conférence, mercredi 13 mai à Papeete, au Fare Hau, dans le quartier Taunoa.

  • “La page a été vue plus de 34 000 fois en 36 heures, nous avons reçu des centaines d’appels, on est actuellement à 500 inscrits”, explique un jeune chef d’entreprise, qui n’en revient pas d’un tel succès. De quoi s'agit-il ? D'un concours surprenant organisé par un responsable d'un snack à Tahiti : avaler un cheeseburger d’un kilo et 300 à 400 grammes de frites en 20 minutes (!). Coup de gueule de AvA-Infos !

     

  • La ferme aquacole de Hao, dans les Tuamotu, a été inaugurée le 5 mai. Il s'agit pour le gouvernement polynésien qui appuie ce projet d'un objectif stratégique de reconversion de  cet atoll qui doit devenir un pôle de développement pour les Tuamotu-Est et les Gambier. L'impact environnemental de cette activité n'est cependant pas sans inquiéter. 35 hectares sont mis à disposition pour 30 ans par le Pays sous la forme d 'une concession renouvelable deux fois pour un total de 90 ans maximum.

     

  • Il y a un mois, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait avoir classé plusieurs pesticides comme « cancérogènes probables ». Une pétition a été lancée par l’association Agir pour l’Environnement pour interpeller les ministres européens de l'agriculture, de l'environnement et de la santé de l’Europe sur les dangers sur Roundup et interdire son utilisation en France. Une autre est aussi en ligne, lancée sur Avaaz.  

  • La municipalité de Bora-Bora encourage les jeunes à cultiver en se basant sur le calendrier lunaire et l’agro biologie. Un nouveau groupe de jeunes demandeurs d’emploi de l’île suit un stage de formation à l’agriculture « 100% naturelle ».

     

  • Parallèlement au site AvA-Infos, la page FB de Colibris permet de relayer un certain nombre d'infos qui fusent sur le web. Défis, dangers ou propositions d'alternatives… elles méritent d'être lues ou regardées puisqu'il s'agit souvent de vidéos très explicites : une image vaut mille mots ! Pour éviter qu'elles ne disparaissent dans le flux ininterrompu que permet ce réseau social, il est bon d'en garder une trace plus pérenne…

  • La commune de Faa’a organise régulièrement des sessions d’initiation à « l’agriculture naturelle ». Elle en est actuellement à sa troisième session. Après les cours théoriques, la pratique.

  • Hasard du calendrier ? Alors que plusieurs pesticides de synthèse sont de plus en plus suspects d’être cancérogènes ou tueurs d'abeilles, rappelons que La Semaine pour les alternatives aux pesticides fête ses 10 ans ! Une invitation pour chaque citoyen à s’informer sur les dangers sanitaires et environnementaux des pesticides.

  • Jeudi 19 mars, l'Assemblée nationale a voté un amendement qui interdit pour de bon les pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles sur le sol français ! « Si l'amendement est confirmé par le Sénat, c'est tout le travail que nous avons mené ensemble ces deux dernières années qui est récompensé », explique l’association Pollinis dans un communiqué.

  • Cinq pesticides viennent d’être classés cancérogènes "probables" ou "possibles" pour l'homme par l'agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Parmi eux, le glyphosate, qui est notamment la substance active du Roundup, l'un des herbicides les plus vendus sur la planète.                                                                                                                                                  

  • Le 'uru, le taro et les autres cultures vivrières de Polynésie française ont été à l'honneur pendant quatre jours, lors du festival qui leur était consacré la semaine dernière à la Maison de la culture. L’occasion de découvrir les mille et une facettes d’aliments issus d’une tradition ancestrale d’horticulture. Et une excellente alternative sanitaire aux produits importés, issus de l’agriculture industrielle...

  • Un collectif d’agriculteurs dénonce la possible interdiction par le ministère de l’Agriculture, jugée « arbitraire », de l'usage d’un pesticide, le paraquat, connu du public sous le nom de « Gramoxone ». Quid de l’usage des pesticides en Polynésie française ?

  • Le Salon International de l’Agriculture, qui ouvre ses portes le samedi 21 février Porte de Versailles, a été placé sous le signe de l’agroécologie. Le temps est-il venu d'affirmer que production économiquement viable et responsabilité environnementale et sociale doivent marcher de pair ? Nos choix alimentaires ont une incidence sur la santé, bien sûr, mais aussi sur l'environnement et l'économie.

  • Le SPG Bio Fetia vient de passer une offre d'emploi au SEFI pour recruter un technicien en agriculture avec des compétences en agriculture biologique afin d'assurer le suivi de parcelles d'essai et de parcelles pilote au sein d'une ferme pilote bio à Moorea, dans le cadre du projet INTEGRE, un programme de développement durable commun à quatre territoires français de la région Pacifique.

  • "Ne plus manger les yeux fermés!". C'est en résumé le slogan de cette entreprise, "La Ruche qui dit oui !", qui prend pied en Polynésie et qui propose de se rassembler pour acheter les meilleurs produits aux agriculteurs et aux artisans de la région.

  • Une centaine d’exposants du secteur agricole, de la pêche lagonaire et des activités artisanales seront réunis, ce samedi 20 décembre, sur le parking de l’ancien hôpital Mama’o. Cet événement, Te Matete Hotu Rau, devrait désormais avoir lieu chaque dernier samedi du mois. 

Ce marché des produits de terroir, va offrir une vitrine publique à une centaine de petits producteurs.

  • Les « incroyables comestibles » ont débarqué à Tahiti. Ce mouvement, né en Angleterre il y a quelques années, consiste à faire pousser des fruits, des légumes et des herbes aromatiques dans les lieux publics. Cette démarche collective participe d’une pédagogie basée sur l’échange de savoir-faire et le partage d’expérience.

  • Le mois de décembre est traditionnellement (?) une période de consommation importante. Achat de cadeaux, réveillons, vacances de fin d’année… Oh, les jolies guirlandes, oh les beaux sapins de Noël… et tous ces jouets en plastique qui vont finir dans la décharge ou… dans le lagon ! Sans être rabat-joie, on peut s’interroger sur la pertinence de tous ces achats, en période de crise économique et de réchauffement climatique…

  • L’association Proscience-Te Turu ‘Ihi organise tous les ans un événement aujourd'hui bien connu, en partenariat avec les ministères de l'Éducation nationale et de la Recherche : la Fête de la Science. C'est "l'agriculture familiale et biologique" qui a été retenu comme thème dominant cette année au sein d'un "village" spécialement édifié dans les jardins de la mairie de Punaauia.

  • Lors d'une opération de nettoyage du littoral, les élèves de la seconde professionnelle nature, jardins, paysages et forêts (NJPF) et de la seconde générale et technologique du lycée agricole de Opunohuo (Moorea) ont fait coup double. Ils ont également arraché les algues invasives Turbinaria ornata, qui colonisent les massifs coralliens du récif frangeant, limitant le bourgeonnement spontané des coraux.

  • L'antenne du service social de Moorea a lancé récemment un projet intéressant : "arriver à l'autosuffisance pour sa consommation de légumes". Huit familles ont participé à la mise en place d'un potager expérimental, avant de monter leur propre faa'apu.

  • Le samedi 14 novembre, à Paris au siège de l'UNESCO, était organisé le Colloque anniversaire des dix ans de l’Appel de Paris. Cet Appel, signé en 2004 par de très nombreuses personnalités scientifiques, l’ensemble des Conseils de l’Ordre des médecins des vingt-cinq États-membres de l’Europe de l’époque, 1.500 ONG et 350.000 citoyens européens, propose de "faire reconnaître les atteintes à la santé et à l’environnement comme crime contre l’humanité" 

  • PlastiquesL’impact du plastique sur l’environnement a fait l’objet de nombreux articles, campagnes, documentaires :

    • impact sur les ressources épuisables : la production des matières plastiques utilise du pétrole ainsi que des métaux : plomb, cadmium, mercure
    • impact sur le climat : la production des matières plastiques est très polluante (C02)
    • impact sur la biodiversité : les sacs en plastique, les bouchons et débris divers en plastique sont responsables de la mort d’animaux (dauphins, tortues, oiseaux marins). D’après le Programme Environnemental des Nations Unies, les débris de plastique causent la mort de plus d’un million d’oiseaux marins chaque année, ainsi que celle de plus de 100 000 mammifères marins.
    • impact sur les éco systèmes : dans la nature, les matières plastiques se dégradent peu et mal (100 ans pour une bouteille en plastique) ; polluant ainsi les milieux naturels. 
  • Bluefin Tuna Les stocks de thons rouges méditerranéens (Thunnus thynnus)sont en chute libre. En 2007, la population de géniteurs ne représentait déjà plus qu'un quart de celle présente 50 ans plus tôt. Aujourd'hui, le WWF est clair : au stade actuel de prélèvement, l'espèce aura disparu de la zone en 2012...
     
    Et en Polynésie, quelle est la situation ?
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    Le film "Nos enfants nous accuseront" restera visible toute la semaine au Cinéma Majestic, une fois par jour à 20h15.
    Affiche du film Nos enfants nous accuserontLes associations Te oo te ma'a, Biofenua, les élèves de 1ière année Bac Pro Commercedu Lycée St Joseph, TNTV et le Majestic organisent une projection en avant-première, le mardi 21 avril 2009 à 18h au Majestic, du film documentaire « Nos enfants nous accuseront ».
    Le réalisateur, Jean-Paul JAUD y dénonce l'utilisation intensive des produits issus de l'industrie chimique (pesticides, engrais) dans l'agriculture, et ses effets sur la santé.
  • Champs (ph. Yann Arthus BERTRAND)Chaque jour dans le monde, 200 000 nouvelles bouches réclament leur part de nourriture. Pour répondre à ce défi, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) propose 7 pistes dans son rapport consacré à la crise alimentaire ; 7 pistes qui n'impliquent pas de produire plus mais de gérer mieux.

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