AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Électricité Énergies fossiles Énergies renouvelables Dérèglement climatique Gaz à effet de serre

  • Records de chaleur au niveau de la Planète, perte de la biodiversité confirmée, le Jour du Dépassement Mondial atteint au 1er août, et pour couronner le tout, démission du ministre de la Transition écologique… Ce mois d’août ne peut laisser indifférents les personnes attentives à l’évolution (ou involution) de la situation sur le plan environnemental.

  • La Chambre de commerce, d'industrie, des services et des métiers (CCISM) a organisé une série de conférences, en amont du 24 mars, pour la 6e édition, en Polynésie française, de l’événement Earth Hour. Objectif : encourager les comportements et les modes de vie durables à travers le monde. Lancée en 2007 en Australie, cette action est organisée aujourd’hui dans plus de 188 pays.

  • Ici, c'est la gestion de flux (eau, énergie, transports) qui est concernée. Des solutions durables et écologiques sont elles en voie d'apparition dans nos îles tellement encore dépendantes du pétrole ? De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

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    La réunion sur le climat préparatoire à la COP 23 à Bonn a pris fin jeudi 18 mai. On ne peut pas dire que le climat était à l‘optimisme. Entamé dans la crainte que les hésitations américaines démotivent les négociateurs, voire créent un effet domino sur certains pays, ce round s’est néanmoins terminé sur une volonté exprimée de "rester positifs". Méthode Coué ?

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    Les économies d'énergie font partie des comportements dits de sobriété énergétique et d'efficacité énergétique. Des actions peuvent être menées afin de limiter la consommation ou d'éviter les pertes sur l'énergie produite. Quelques exemples en Polynésie.

  • Les navires marchands comme les bateaux de croisière utilisent essentiellement comme carburant un fioul lourd, sous-produit du pétrole. La transition vers des moyens de transport à base d’énergie renouvelable s’avère une nécessité. Notamment au niveau du charter en lagon.

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    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la problématique des énergies renouvelables. Les liens mènent aux sites émetteurs. 

  • Le bras de fer économico-politique pour le contrôle de la distribution d’énergie solaire se poursuit. Des solutions alternatives voient aussi le jour : pour l’eau potable, pour l’éclairage et… pour produire du courant.

  • Cette année, pour sa 25e édition, la Fête de la Science était organisée sur le thème des énergies renouvelables. Une deuxième édition de la Semaine de l’Énergie a aussi fait la part belle à la maîtrise de la consommation énergétique. Des étudiants de la licence ERME ont reçu une aide financière.

  • D’après l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’année 2016 devrait être la plus chaude depuis le début des mesures de températures. Sur les six premiers mois de l’année, elles sont de 1,3 degrés au dessus du niveau de référence: l‘époque pré-industrielle. Et le réchauffement climatique semble s’accélérer plus que prévu.

  • Le mois de juillet a vu se développer une discussion dans la sphère politique concernant la gestion de l’énergie à Tahiti. Une discussion qui n’a pas été sans une polémique qui ne sera pas commentée ni analysée ici. Celle-ci est néanmoins l’occasion de rappeler la nécessité d’une transition énergétique vers plus d’énergie renouvelable et, à ce titre aussi, un engagement plus responsable sur le plan de la construction.

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    Élévation du niveau des océans, blanchissement des coraux, expansion des épidémies… les pays de la région Pacifique sont en première ligne du réchauffement climatique. Le point de la situation.

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    La société contemporaine, énergivore et en attente de solutions rapides de communication et de transport, doit trouver des méthodes moins destructrices de l’environnement et soucieuses de la santé. La Li-Fi, le photovoltaîque et des véhicules électriques se développent à Tahiti.

     

  • Avec comme objectif 50% d'énergie renouvelable à l'horizon 2020, le gouvernement envisage de développer la filière hydroélectrique. Parallèlement, des solutions de stockage centralisé vont permettre de poursuivre et accentuer le développement de la filière solaire.

     

  • Un sommet océanien du développement durable ; une expédition scientifique consacrée à la recherche sur les récifs coralliens menacés par le réchauffement climatique ; l'intérêt marqué des églises du Pacifique pour ce sujet ; une coopération régionale Outre-mer… Les communautés insulaires du Pacifique de plus en plus concernées.  

  • L’électricité, en Polynésie française, est certainement l’une des plus chères du monde…Suite à des négociations avec le Pays, EDT acte de nouveaux tarifs – en principe revus à la baisse – depuis le mois de mars. Un nouveau syndicat des professionnels du solaire. Le swac du CHPF en phase d’essai.  

  • Les travaux du GIEC ont  mis en évidence l’influence des activités humaines dans la perturbation du climat par l’émission des gaz à effet de serre (GES). Un réchauffement climatique anormalement rapide menace la biodiversité, en mer et à terre. 

  • La chute du prix du baril de brut a amené le gouvernement polynésien à diminuer le prix du carburant à la pompe depuis le 1er février. Ce qui n’empêche pas la nécessité de développer un mixt de production d’énergie alternative. Hydro-électricité, éoliennes, solaire… Voici quelques nouvelles récentes en la matière.

  • L’annonce d’une baisse du prix à la pompe, début février, réjouit les automobilistes polynésiens. Elle ne doit cependant pas faire oublier le contexte mondial dans lequel s’effectue cette baisse et ne dispense pas d’une réflexion sur la transition énergétique à mener.

  • Nous sommes en pleine saison chaude et, cette année en Polynésie française, celle-ci s'avère d'une tendance plus élevée que les normales saisonnières, au moins dans les îles de la Société. 2015 s’est aussi avérée en France la 3e année la plus chaude depuis 1900. Est-ce le signe indubitable du changement climatique ?

  • Le mois de décembre a été marqué par l’organisation à Paris de la COP 21. Une conférence internationale ayant pour ambition de permettre d’éviter les conséquences potentiellement catastrophiques du réchauffement climatique en cours. Celle-ci a été conclue  par un accord, dit « Accord de Paris » qui a été salué unanimement. Mais ne s’agit-il pas d’un leurre ?

  • Plusieurs informations ont été rapportées par les médias en décembre, laissant entendre une réorganisation progressive de la production électrique à Tahiti, dans le sens d’une empreinte carbone moins importante. Ce qui ne doit pas empêcher une réflexion globale pour plus de sobriété énergétique. 

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • Le vice-président et ministre en charge des énergies, Nuihau Laurey, a  présenté le 2 novembre le plan de transition énergétique de la Polynésie française. Un plan jusqu'en 2030 qui a pour objectif de favoriser l'utilisation des énergies d'origine renouvelable, de modifier les comportements des usagers pour consommer moins et de changer de discours et d'attitude avec l'opérateur principal.

  • La nouvelle promotion 2015/2016 a déjà entamé sa formation : elle comprend pour la première fois des apprentis en convention avec l’Université de la Polynésie française et deux entreprises locales, EDT et l’OPH. L'objectif : former des techniciens supérieurs capables de conduire des projets dans les domaines de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables dans les secteurs industriels et tertiaires en intégrant les aspects techniques, financiers et économiques.

  • Le magazine Kaizen et le Mouvement Colibris présentent 100 "Oasis", 100 lieux de vie construits aux quatre coins de la France par des femmes et des hommes qui ont décidé de placer l’autonomie, le partage et la convivialité au cœur de leur mode de vie. Et pourquoi pas, bientôt, à Tahiti ? Rendez-vous pour en parler le 14 novembre, au "village des alternatives", Alternatiba Tahiti.

  • L’ADEME annonce le lancement de deux MOOC (formations gratuites en ligne) en lien avec des thématiques environnementales : "Causes et enjeux du changement climatique" et « Énergies renouvelables ». Ces cours sont accessibles à partir du site internet de l’Université virtuelle environnement et développement durable (UVED).

  • Depuis une quinzaine de jours, l'Humanité a dépassé les ressources renouvelables de la planète qui lui sont disponibles pour une année. Autrement dit, elle vit à crédit et puise donc dans les réserves naturelles de la Terre d'une façon non réversible. Depuis 1986 - date à partir de laquelle a été institué ce calcul par Global Footprint Network - cette limite recule régulièrement. En 2015, l'économie humaine a déjà consommé son potentiel annuel en presqu'une demi année.   

  • La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) indique que le mois de juillet de 2015 a établi un nouveau record de température – après juin. La température globale moyenne a été de 0,81 °C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, indique cette institution américaine. L'événement climatique El Niño est aussi de retour. Une lubie d'écolo, le réchauffement climatique ?

  • Depuis quelques temps, préparation de la COP21 oblige, la presse locale rend compte d’études détaillant les caractéristiques et les conséquences du dérèglement climatique en cours. Il s’agit ici d’un symposium organisé conjointement par le Pays, l’État, l’Institut des Récifs Coralliens du Pacifique, en partenariat avec la plateforme « Océan-Climat », l’École Pratique des Hautes Etudes et l’IFRECOR. Petit mémorandum...

  • Les îles du Pacifique sont les premières à être menacées par le réchauffement climatique. Dans le cadre de la préparation de leur intervention à la COP21, en décembre à Paris, s’est tenue en Polynésie française (Tahiti et Raiatea), à la mi-juillet, la réunion du groupe des leaders polynésiens (Polynesian Leaders Group).Au terme des discussions, les représentants des territoires et pays insulaires du Pacifique se sont entendus sur les termes d'un pacte qui inclus « une dimension politique pour pouvoir être entendus » de la communauté internationale.

  • Les rivières sont des  sources potentielles d'énergie renouvelable ou de matériaux de remblai et de matériaux de construction. Mais à quel prix ? De nombreuses erreurs ont été commises dans le passé, mutilant de nombreux lieux naturels. Les riverains ne sont pas toujours d'accord avec des projets qui sont souvent mal expliqués ou imposés en force.

  • Au sortir de leurs études, quatre copains s’engagent ensemble dans un défi : traverser le globe en s’appuyant sur l’énergie du soleil, la force du vent et la force de l’eau, et sur l’utilisation réfléchie et raisonnée de ces ressources naturelles. Début juillet, ils mouillaient dans nos eaux... 

  • L'Agence Française de Développement (AFD) a organisé le 25 juin la restitution d'une étude visant à mieux comprendre comment les populations des atolls du Pacifique s'adaptent aux effets du changement climatique. "Changements climatiques et atolls du Pacifique" est une étude comparée de la résilience socio-environnementale en situation de risque extrême.

  • Un SUV tout électrique, la e6 de la société chinoise BYD, est désormais importé en Polynésie française. Il a notamment comme particularité d'être rechargeable sur un équipement solaire autonome, également fourni en option par l’importateur.

  • Les 16 et 17 juin derniers, s'est tenu à Bruxelles le premier sommet des ministres de l'Energie des Pays et Territoires européens d'Outre-Mer. Un événement organisé par l’Association des Pays et Territoires d’Outremer (OCTA) avec le soutien de la Commission européenne. En vue, une stratégie de réduction de la dépendance envers les combustibles fossiles.

  • À quelques mois de la conférence de Paris, un nouveau rapport alerte. Les risques sanitaires liés au changement climatique sont si grands qu’ils pourraient bien remettre en cause un demi-siècle de progrès de la médecine, affirme un rapport présenté par le Lancet. Des experts internationaux appellent à agir rapidement.

  • AvA-infos poursuit le relai de la revue de presse effectuée de manière hebdomadaire par Victor Vauquois pour le site Internet ecoloinfo.com. Une mine d'informations "à diffuser et partager au plus grand nombre pour préparer la Cop 21 !". Cette semaine, bouffée de chaleur du côté des tribunaux mais turbulences sur les transports…et encore plein d'autres news.

  • Un colloque a été organisé le 9 juin par le groupe d'amitié France-Vanuatu-Îles du Pacifique du Sénat en partenariat avec la délégation permanente de la République de Palau auprès de l'Unesco. Étaient abordés deux questions : quel avenir pour les îles du Pacifique face au dérèglement climatique ? Comment concilier croissance et protection des écosystèmes océaniques ? 

  • Soucieuses du confort de vie qu’elles proposent aux contribuables, mais également, de l’image qu’elles dégagent, les collectivités locales sont amenées à réfléchir à l’éclairage public. Tant en termes de sécurité et d’esthétique que de coûts. Avec un mot d’ordre, éclairer mieux pour moins cher.

  • Un océan en bonne santé, c’est un climat préservé. La Plateforme Océan et climat, #OceanforClimate, a lancé un appel sous la forme d'une pétition en trois langues (français, anglais et espagnol) qui sera remise en décembre prochain, lors de la COP21, aux États participant aux négociations sur le climat.

  • Le gouvernement polynésien a indiqué dans un communiqué avoir reçu, le 10 juin , un représentant du groupe DCNS, accompagné de plusieurs membres du Cluster maritime de Polynésie française. Objet de cette rencontre, un projet de centrale électrique ETM, à l’horizon 2019.

  • À quelques mois de la fameuse COP 21, à Paris, le magazine S!lence- écologie, alternatives, non-violence - pose des questions de fond concernant ce rendez-vous international politico-médiatique sur le climat. Est-il  "destiné à amuser la galerie et à chloroformer l’opinion publique" , comme le pensent beaucoup d'écologistes ? En proposant de « Sauver le Climat par le bas », le mensuel donne la parole à celles et ceux engagés sur le sujet.

  • Un seuil limite de 2°C s'est imposé depuis 2009, aussi bien chez les responsables politiques que dans le grand public, comme une température moyenne à ne pas dépasser par rapport à la période pré-industrielle. Est-il envisageable ? Et surtout, ne faudrait-il pas le revoir à la baisse ? Le niveau de sécurité garanti par ce seuil est largement sujet à caution si l’on en croit le récent rapport technique de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

     

  • Ayant pour objectif de préparer la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 (C0P21/CMP11) qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, la Polynésie française accueillera une conférence du « Groupe des Leaders Polynésiens » (PLG - Polynesian Leaders Group) à la mi-juin, précise le communiqué du Conseil des ministres du 27 mai.

  • La Polynésie est en première  ligne face à la montée des eaux. Depuis quelques années certaines associations tirent la sonnette d'alarme et aujourd'hui les premières  conséquences du réchauffement climatique se font peut être déjà sentir aux Tuamotu.

  • À Fare Ute, la présence de ces dépôts d’hydrocarbures à proximité immédiate de Papeete, dans la zone industrielle et dans l’axe de la piste de Tahiti-Faa’a, pose un problème de sécurité. La vétusté des installations laisse en outre craindre de possibles nuisances sur l’environnement. Un communiqué du Conseil des ministres précise les termes de leur transfert, d’ici 2021, vers l’extrémité Est de la digue de Motu Uta, puis le démantèlement et la dépollution du site. 

  • La Polynésie française et l’ADEME, en partenariat avec le Centre de Gestion et de formation (CGF), offrent aux techniciens la possibilité de se former sur les nouvelles technologies, les méthodes d’optimisation et également à la compréhension des besoins du gestionnaire du parc et de l’usager. A cet effet, deux sessions de formation seront organisées en juin prochain dans les locaux de la Maison de la Culture et seront dispensées par cinq experts du domaine, venus de métropole.

  • Les Îles Cook pourraient bien atteindre leur objectif environnemental d'ici 2020. Un système de production d'énergie solaire vient d'être mis en place. Il pourrait permettre à cet archipel d'utiliser les énergies renouvelables à 100%.  Ce projet de 20 millions de dollars a été financé en partie par la Nouvelle-Zélande.

  • Début avril, les représentants à l'assemblée ont adopté à l'unanimité le projet de convention pour financer la première et la seconde tranche du projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Vaiha entre Hitiaa et Faaone. Ce projet, estimé à près de 5 milliards Fcfp devrait renforcer la capacité du Pays à être moins dépendant des énergies fossiles. Mais quid de la préservation de la biodiversité ? Les riverains sont partagés entre "pour" et "contre" le projet.

  • Afin de préparer la 21ème conférence internationale relative à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques  (COP 21) qui va se dérouler à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, le Conseil des ministres de Polynésie française a annoncé, le 4 mai, la constitution d'un "comité local" afin de porter l'expression de ses besoins spécifiques.

  • Vendredi dernier, les États et territoires insulaires d'Océanie exhortaient l’ensemble des pays à engager « une révolution internationale » à l’occasion de la conférence sur le climat (COP 21) qui se tiendra à Paris fin 2015. Ils réclamaient que « leurs inquiétudes et leurs souffrances » soient entendues. 

  • La politique énergétique du Costa Rica est souvent désignée comme un exemple à suivre en matière de respect de l’environnement.Depuis le début de l’année, ce petit pays d'Amérique centrale est devenu un paradis pour  ceux qui croient que l'avenir de l'électricité réside dans les sources d'énergie renouvelables.

  • Une société de location de voitures de Bora Bora s'attaque au marché de la location de quads aux touristes. Douze  quais électriques vont désormais sillonner les routes de la Perle du Pacifique. Le dispositif a été complété par le loueur par une installation de panneaux solaires.

     

  • Le directeur général du Programme Régional Océanien de l'Environnement (PROE), David Sheppard, a tenu une conférence de presse, le 17 avril à la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris, à l'occasion de la préparation de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (dite COP 21) qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Malgré des dossiers encore en suspens, un accord puissant est souhaité par cette organisation intergouvernementale qui compte 26 Etats et territoires membres dans le Pacifique. Ceux-ci sont particulièrement concernés par la montée du niveau des océans qui en est la conséquence.

  • Radio1 a organisé récemment un tour d’horizon des nouveautés du marché polynésien, après les exonérations fiscales, sur les voitures électriques. "Si les voitures hybrides à prix abordable sont désormais une réalité au fenua, l’électrique est également en passe de le devenir", estime le média.

  • Après l’adoption de la déclaration des communes en février 2011, Pirae a répondu, à la fin du mois de mars, à un appel à projet lancé par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME) et la Polynésie française. Ce partenariat prévoyait d’inciter un maximum d’acteurs du secteur privé et/ou public à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).  

  • Accélération de la hausse des températures atmosphériques, hausse des températures océaniques de surface, élévation du niveau de la mer… La commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale a procédé le 25 mars à une table ronde sur les conséquences des changements climatiques outremer.

  • L’EIE est installé depuis le début du mois dans les locaux de la Fédération des Œuvres laïques (F.O.L.), à Papeete. Il a été officiellement inauguré mardi 31 mars, en présence de représentants de l’ADEME et du Pays, partenaires de l’opération.  Deux conseillers y sont employés à temps plein afin de délivrer des conseils dans le domaine de l’utilisation rationnelle de l’énergie et du recours aux énergies renouvelables.

  • Seuls 33 pays sur 195, dont les Etats-Unis et ceux de l'Union européenne, ont livré, avant la date butoir du 31 mars, leur « contribution nationale » à l'objectif de limitation du réchauffement fixée par la CNUCC. Il semble pourtant y avoir urgence. L'année 2014 aura bien été la plus chaude jamais enregistrée sur la terre, une tendance qui se poursuit…  

  • Trois événements ont été organisés samedi à Moorea et à Mahina et Teahupoo pour Tahiti, tandis qu'à Papeete nombre de bâtiments publics et de restaurants ont éteint leurs lumières entre 20h30 et 21h30. Les communes, les entreprises et la population ont ainsi joué le jeu de la Earth Hour 2015.

  • Le gouvernement polynésien conscient de la nécessité de "se préparer très rapidement au futur paysage énergétique mondial en plaçant clairement la priorité sur les économies d’énergie et le renforcement du recours aux énergies renouvelables". Un communiqué de la Présidence précise les termes de l'engagement du pouvoir en place à "faire évoluer l'économie polynésienne vers une « croissance verte »".                                                                                                 

  • Le drame de Vanuatu, dévasté par le typhon Pam, a rappelé l'urgence à agir aux 186 pays participant, du 14 au 18  mars, à la 3e conférence des Nations unies sur la prévention des risques naturels. A neuf mois du rendez-vous de la conférence de Paris (COP21), destinée à trouver un successeur au Protocole de Kyoto pour limiter à 2 °C le réchauffement en cours, c'est toute la planète qui se trouve sous la pression du climat.

  • Ce petit film d’animation très percutant et très bien réalisé nous fait nous interroger sur notre mode d’exploitation des énergies fossiles, des ressources naturelles ainsi que de ses conséquences sur notre planète.

  • Le haut-commissariat indique dans un communiqué l'organisation, du 23 au 27 février, d'un séminaire consacré au développement durable et destiné à tous les agents de l'Etat et  aux agents des communes intéressés par les problématiques liées aux changements climatiques, les énergies renouvelables et de la gestion des déchets.

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Le Vice-président, ministre en charge de l’énergie a présenté, le mercredi 4 février au Conseil des ministres, "la volonté gouvernementale et la nécessité de poursuivre les travaux du plan climat stratégique de la Polynésie française". C’est un cadre d’engagement pour le territoire qui vise deux objectifs : 1) l’atténuation : limiter l’impact du territoire sur le climat en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES) ;
    2) l’adaptation : réduire la vulnérabilité du territoire.

  • L'année 2014 a été la plus chaude sur le globe depuis le début des relevés de températures, en 1880. Selon les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et de la NASA, la température moyenne du globe a excédé en 2014 la moyenne du XXe siècle de 0,68 °C.

  • Des scientifiques s'alarment d'un blanchissement sans précédent des récifs coralliens dans le nord du Pacifique, qui pourrait à termes provoquer leur disparition.

  • « Echec du sommet de Lima », « la planète semble loin d’un accord historique », ou encore « les négociations sur le climat patinent »… Les titres des journaux à la suite de ce rendez-vous planétaire rassemblant près de 200 pays ne sont pas à l’optimisme. L’urgence est pourtant là…

  • L'Assemblée de la Polynésie française a adopté, le 11 décembre, le projet de « loi du Pays » portant modification du code des impôts. Cette décision permet, selon certaines conditions, d'exonérer les véhicules électriques de la taxe de mise en circulation et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

  • Du 2 au 5 décembre, quelque 2 300 exposants se sont donné rendez-vous à cette grand messe annuelle de la technologie verte, dont la 26e édition s'est déroulée à Chassieu (Rhône) dans l'immense salle d'exposition Eurexpo. Soit 100 000 m2 où les mots "recyclage", "valorisation énergétique", "durabilité" ou encore "efficience" ont été sur toutes les lèvres.

  • Une rencontre internationale discrète de scientifiques (géologues, climatologues, anthropologues), mais d’une importance capitale, s’est tenue à Berlin début novembre. Ce colloque a pris acte de l’existence de l’anthropocène, ce moment de l’ère Quaternaire qui pourrait être le miroir de l’extraordinaire réussite de l’Humanité, mais aussi nous annoncer les prodromes de notre extinction.

  • Le CESC a officiellement demandé ce mardi 18 novembre, à travers le vote d'un vœu, que les autorités du Pays décident, en partenariat avec l'Etat, de réaliser une étude approfondie sur les impacts des changements climatiques en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna. "Cette étude vise à améliorer la connaissance qu’ont nos collectivités françaises dans le Pacifique sur les changements climatiques, à évaluer les risques sur leur développement futurs et à renforcer leur capacité à surmonter les menaces", explique l'institution représentant la société civile.

  • Introduction et enjeux

    La Polynésie Française est très largement dépendante des importations pour sa consommation en énergie. Or les prix, qui sont imposés par le marché international, augmentent régulièrement depuis plusieurs années (90 $US/baril sur lespremiers mois de 2013, soit 3 fois plus qu’il y a 10 ans).

    En conséquence, malgré la crise, la facture du Pays augmente : +4,5 milliards de francs entre 2010 et 2011, ce qui annule la plupart des efforts réalisés sur les autres postes de dépense (biens d’équipement, biens de consommation, etc.).

    Les ménages et les entreprises sont touchés de plein fouet et réagissent : leur consommation d’énergies est en légère baisse depuis 2009. Pourtant trop peu d’entre eux ont été préparés à ce changement : il s’agit donc bien d’une baisse subie et non pas souhaitée. Au final la baisse, peu ou mal organisée, n’est pas suffisante et la facture continue d’augmenter.

    Rappelons que la Polynésie française s’est fixée pour objectif d’assurer 50% de sa production d’électricité à partir d’énergies renouvelables (EnR) à l’horizon 2020. De nombreux projets EnR sont envisageables, certains sont rentables à long terme, mais la plupart nécessitent des investissements qui peuvent être assez importants.

    Quelques chiffres-clésÉnergie

    En Polynésie française, nous dépendons à près de 90% du pétrole, un produit acheté à l’étranger, pour assurer notre  consommation d’énergie actuelle.

    En ce qui concerne l’énergie produite par les énergies renouvelables, environ 90% est assurée par la production électrique des barrages. Ce sont ensuite les chauffe-eaux solaires qui assurent le principal de production (sous forme d’eau chaude).

    Les gaz à effet de serre produits par un Polynésien sont environ de 3 t éq.CO2 par an, soit plus d’une fois et demi ce qu’il faudrait pour ne pas dépasser les fatidiques +2°C de réchauffement planétaire.

    Des pistes d’actions prioritaires

    Mettre en place une politique de maîtrise de la demande en énergie (MDE) ambitieuse

    Cette politique devra permettre aux ménages mais aussi aux entreprises de préparer et mettre en place la baisse de leurs consommations. Elle pourra inclure notamment :

    • un grand plan d’économies d’énergies pour toutes les structures publiques,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des ménages,
    • une politique d’accompagnement personnalisé des entreprises (qui représentent plus de la moitié de la demande en électricité),
    • des plans de communication : on pensera notamment à l’instruction des enfants et adolescents.

    Donner une visibilité à long terme sur les prix en jouant sur les taxes

    • préciser alors comment faire alors pour éviter les écueils passés, notamment le cas du très décrié Fonds de Régulation des Prix des Hydrocarbures (FRPH).

    Agir sur les transports

    • promouvoir les transports en commun
    • promouvoir les transports non polluants (vélo en particulier)
    • inciter à l’achat de modèles de voitures moins énergivores, par la communication et/ou la fiscalité (vignette, bonus-malus etc.)
    • dans le cadre d’une politique globale associant production EnR massive et forte maîtrise de la demande en électricité, promouvoir l’importation de véhicules électriques performants

    Agir sur les logements / le bâtiment

    • mettre en place et faire respecter une règlementation thermique sur les bâtiments neufs,
    • encourager la rénovation des bâtiments existants,
    • promouvoir les diagnostics énergétiques sur les bâtiments existants.

    S’engager ou renoncer à l'un ou plusieurs des projets de production électriques suivants :

    • développement de l’énergie hydraulique, notamment à Tahiti et aux Marquises, avec en premier lieu l’aménagement de la vallée de la Vaiiha-Papeiha,
    • développement de la filière photovoltaïque,
    • développement des énergies éoliennes,
    • développement des énergies marines : centrales houlomotrices, hydroliennes, Sea Water Air Conditioning (SWAC), Énergie Thermique des Mers (ETM).

    Et pourquoi pas ?

    Aujourd’hui les vendeurs d’énergies importées n’ont aucun intérêt à la baisse des consommations. Mais c’est également le cas de nombreuses Communes dont le budget dépend largement des rentrées fiscales (taxes sur l’électricité notamment). Ne peut-on pas changer cette aberration qui fait que l’intérêt des représentants des citoyens soit directement contraire à l’intérêt général ?

     

  • Réseau Action Climat FranceDans le cadre de la mise en place de la stratégie de redéveloppement du Réseau 'Changement Climatique PF', 2D attitude a rejoint le Réseau Action Climat.
    Ce réseau international fédère les structures impliquées dans la lutte contre le dérèglement climatique.
  • ÉlectricitéEn Polynésie, dés que l'on parle d'EDT (Électricité de Tahiti), bien souvent les dents grincent et les critiquent fusent. À tort ou à raison d'ailleurs, la faute en revenant à une position de monopole de longue date, pour lequel le Pays a aussi une large implication. La situation paraît donc souvent subie, et l'on en oublie les qualités reconnues du réseau.

    Rappelons que ce monopole, concédé par le Pays, concerne uniquement la distribution d'électricité aux usagers (et sa facturation). EDT est en effet également producteur d'électricité, sans que celle-ci ne soit cette fois-ci ni déléguée, ni exclusive. Il y a souvent confusion dans l'esprit du public entre ces 2 tâches.

    Ainsi quand EDT s'exprime sur l'avenir de l'électricité en Polynésie, il peut être quelquefois difficile d'y démeler l'implication de ses différents métiers et ses intérêts associés.

    À travers une large tribune ouverte récemment à M. Hervé DUBOST-MARTIN, PDG d'EDT, dans les pages de la Dépêche, ainsi qu'une réponse de M. Terii VALLAUX, ancien conseiller aux énergies renouvelable ayant contribué à la PPI Tahiti*, nous vous proposons de vous faire une opinion nuancée sur le sujet.

  • Panneau photovoltaïque brisé

    Mise en place d'un système de régulation pérenne donnant de la visibilité à la filière

    En matière de disponibilité d'énergie dans les années et décennies à venir, la situation est grave.
    Et elle devient désespérée, en Polynésie comme ailleurs, si on se contente... de ne rien faire, ou (c'est quelquefois pire) de faire tout de travers.
    Le document en téléchargement ci-dessous fait le point sur une des énergies renouvelables disponibles, l'énergie photovoltaïque. Vous y trouverez un historique critique des mesures prises en Polynésie pour cette filière ces dernières années, ainsi que les perspectives pour redresser la situation.
    Un document de présentation l'accompagne, reprenant l'ensemble des graphiques du document texte.

    Ils ont été réalisés par Terii VALLAUX, Ingénieur civil des Mines, et Conseiller Technique auprès du Ministère en charge de l'Énergie de mars à novembre 2009.
  • Plate-forme pétrolièreCe document est extrait d'une note de synthèse réalisée en septembre 2010 par 2D attitude, remise au Ministère en charge du Tourisme à sa demande, lors des travaux du Comité d'Orientation Stratégique du Tourisme (COST).
     
     
     
     

    Le cas de la Polynésie française : ultra dépendance aux produits pétroliers

    Pour connaître la situation, particulièrement critique, des Communautés d'Outre-Mer, et plus particulièrement de la Polynésie française, le lecteur se réfèrera aux documents suivants, non repris ici dans cette version :
  • CO2 tag nuagePlutôt qu'un long discours, l'animation à la fin de l'article présente l'évolution historique de la concentration de CO2 dans l'atmosphère terrestre.
     
    Le graphique de gauche représente la concentration depuis le pôle sud (à gauche) jusqu'au pôle nord (à droite). Le graphique commence tout d'abord en 1979 et, année après année, cette concentration augmente globalement. La pulsation annuelle correspond aux saisons ; elle est plus marquée dans l'hémisphère nord, qui comporte plus de continents et donc plus de végétation.
     
    Le graphique de droite représente la courbe d'évolution de la concentration en CO2, en moyenne annuelle. Au dessus sont indiquées les stations et les méthodes de mesures.
     
    Mais l'animation va plus loin, puisque nous remontons tout d'abord à la période pré-industrielle, puis... jusqu'à 800 000 ans avant aujourd'hui (à partir des informations retirées des forages en Antarctique).On voit alors apparaître les cycles glaciaires et interglaciaires.
    Nous sommes depuis 10 000 ans environ dans une période interglaciaire (chaude donc), à laquelle correspond une concentration atmosphérique en CO2 d'environ 280 ppm. Mais à partir de la période industrielle, nous avons largement dépassé les niveaux naturels de concentration de CO2 dans l'atmosphère.
     
    En 2010, nous en étions à environ 389 ppm...
  • Terre-glace qui fond
    L'Académie des Science a publié fin octobre 2010 un rapport sur le changement climatique.
     
    Il a été rédigé à la demande du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche dans le but de faire le point sur les connaissances actuelles en matière de changement climatique.
     
  • Logo 10:1010:10 est une nouvelle initiative de GoodPlanet, la fondation présidée par Yann Arthus-Bertrand, qui continue (à juste titre) de sensibiliser l'opinion en mettant en avant les vraies solutions pour se sortir des préoccupations environnementales d'aujourd'hui... et à venir.
  • Îles de PalauQuarante ans.
    Quarante ans que l'on sait qu'il y a (un peu) de pétrole au large de Palau (Les Palaos en français), îles guère hautes à l'ouest du Pacifique.
     
    À cette même époque, Charles David KEELING avait déjà clairement mesuré une décennie d'augmentation du CO2 dans l'atmosphère au Mauna Loa, à Hawaii.
    On sait où on en est aujourd'hui et, décidément, les anciennes habitudes ont  la vie dure : la jeune (1994) République des Palaos envisagerait très sérieusement de creuser les fonds océaniques pour en remonter l'or noir enfoui depuis quelques centaines de millions d'années.
     
     
  • Panneau photovoltaïqueLe Service de l'Énergie a édité une brochure donnant des informations sur la production personnelle d'électricité photovoltaïque.
     
     
     
     
     
  • Bateau de pêche sur fond de lagonUn écosystème basé sur un animal, le corail, ultra-sensible au réchauffement et à l’acidification des eaux ; une altitude moyenne de 2 mètres ; une mince lentille d’eau douce stockée entre la mer et la soupe de corail. Les atolls sont dans les premières lignes face aux dangers du dérèglement climatique qui a déjà commencé à modifier notre environnement.
    Bien entendu, les plaines des îles hautes de Polynésie ne seront pas épargnées et l'impact économique et social y sera bien plus important, mais c'est tout un mode de vie qui est ici menacé de disparaître et, plus encore, l'Histoire unique de la culture vivante Pa'umotu.
  • Effluents de fleuves entraînant une hypoxie des eaux marinesPlusieurs phénomènes sont à l’origine de la formation de ces zones dont la surface ne cesse de grandir. Un effet local se rencontre à la sortie des grands fleuves qui récoltent des bassins versants importants. Ces fleuves apportent en effet de plus en plus des produits qui vont entraîner pour des raisons chimiques et biologiques une chute de la concentration en dioxygène (O2). Ce phénomène de déoxygénation est appelé hypoxie (mais anoxie quand il n’y a plus du tout de dioxygène.

    Mais là n'est pas encore le plus inquiétant...
  • 2009-01-23_SatJapCO2La densité de deux des trois plus puissants gaz à effet de serre (le dioxyde de carbone - CO2 - et le méthane - CH4) est désormais mesurée partout dans le monde depuis l'espace par un satellite japonais.

    Il en sera de même le 23 février pour un satellite américain. Il n'en a pas été de même : son lanceur a explosé...

     

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    Ce dossier a été présenté par Bruno GARNIER, membre de 2D attitude, au XVIIe congrès de l'ACCD'OM (Association des Communes et Collectivités d'Outre-Mer) qui s'est tenu en novembre 2008 en Guyane. Son intitulé était L'Outre-Mer uni, force de propositions et d'actions.

     


  • Ce dossier est la version écrite d'une présentation orale réalisée en juin et juillet 2008 en Polynésie française par Bruno GARNIER, membre de 2D attitude.

    Il s'attache à répondre à certaines des idées liées au développement des énergies renouvelables en Polynésie, et en particulier aux "Yaka faire du solaire, de l'éolien, du coprah, etc.". Il pointe du doigt les projets irréalisables et les vraies niches énergétiques.

     
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    Il s'attache à répondre à certaines des idées liées au sujet pétrolier : "Il y a encore du pétrole pour 40 ans", "On va encore trouver de nouveaux gisements",...

     

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