AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

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  • Records de chaleur au niveau de la Planète, perte de la biodiversité confirmée, le Jour du Dépassement Mondial atteint au 1er août, et pour couronner le tout, démission du ministre de la Transition écologique… Ce mois d’août ne peut laisser indifférents les personnes attentives à l’évolution (ou involution) de la situation sur le plan environnemental.

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • Voici quelques sujets évoqués individuellement par les médias locaux en juillet. Ils sont ici traités “en bref”, ne donnant pas suffisamment lieu à une présentation thématique. Ils concernent bien sûr l’environnement mais aussi certains sujets liés au développement durable et à la vie en société dans cette perspective.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • En Polynésie française, près de 80% de l’alimentation est importé. La démarche de consommer local s’inscrit dans une dynamique de développement durable qui commence petit à petit à prendre ses marques. Producteurs, distributeurs et consommateurs sont invités à s’y engager et à mieux apprécier des variétés végétales comestibles souvent méconnues, à l’instar duremuet des Rutiacées.

  • Parler « déchets » n’est pas un sujet sexy. Ces histoires de poubelles n’intéressent pas grand monde. Et pourtant, l'accroissement de leur production est de plus en plus problématique et pourrait générer une crise environnementale et sanitaire si ne sont pas mises en place des solutions adéquates pour leur gestion éco-durable. 

  • La pollution due aux plastiques s’avère de plus en plus en plus comme l’un des grands problèmes environnementaux dans le monde. 18 tonnes de plastique entrent dans l’océan chaque minute ! En juillet, plusieurs événements ont été organisés en Polynésie française afin de lutter contre cette pollution dont beaucoup de personnes ne mesurent pas la gravité.

  • La circulation dans le grand Papeete est un problème récurrent qui n’a toujours pas trouvé de solution satisfaisante. L’importation de bus électriques peut le résoudre en partie, mais cela ne suffira pas. Éco-mobilité, tram aérien, d’autres solutions doivent être examinées.

  • Les effluents des porcheries industrielles posent un problème environnemental. Ils constituent de bons engrais mais lorsqu ’ ils sont déversés en trop grande quantité sur les surfaces cultivables, ils polluent les cours d ’ eau et les nappes phréatiques. À Taravao, un projet de plus de 1 800 porcs suscite l’opposition…

  • Le développement économique n’est pas qu’une affaire de gros sous. Certaines associations et entreprises l’ont compris et donnent une dimension écologique et/ou solidaire à leurs activités. Une démarche à ne pas confondre avec le « greenwashing* » dont peuvent abuser certaines autres…

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • Les défenseurs de l’environnement ne peuvent que se réjouir des déclarations d’intention qui ont accompagné l’inauguration des travaux du projet sino-polynésien. Il n’en reste pas moins que la vigilance doit être de mise et que les promesses doivent être appuyées par des actes concrets, en conformité avec les législations qui devront être respectées. Des questions restent encore sans réponse…

  • La Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) s'était interrogée, en mars, sur les conséquences environnementales de l'élevage de poissons du futur complexe aquacole. De nombreuses questions se posent en effet. Fin mai, l’investisseur chinois a été “royalement“ accueilli par le gouvernement polynésien et le représentant de l'État pour l’ouverture officielle des travaux. Des promesses ont été faites… 

  • Chaque année, depuis 1988, est organisée le 31 mai la Journée mondiale sans tabac, sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle a pour but de générer une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé des consommateurs, comme de leur entourage. Un véritable défi pour la population polynésienne qui compte… 41% de fumeurs. De plus, fumer n'est pas vraiment écologique... le tabac est "le cancer du poumon de la planète".

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • Manger local et de saison, c’est reprendre contact avec celles et ceux qui nous nourrissent, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir. C’est aussi encourager la production alimentaire près de chez soi et, par la même occasion, l’autonomie alimentaire et un partage plus juste des ressources nourricières avec le reste du monde. C’est aussi choisir d’acheter des fruits et légumes cultivés sur des exploitations de taille réduite qui pratiquent une agriculture écologique et favorisent les variétés locales.

  • Le matériau bois, longtemps laissé de côté au profit du béton, est pourtant en mesure de répondre à des exigences de solidité, de durabilité et de respect de l’environnement. Il devrait être mieux pris en considération. Le Pays semble souhaiter développer cette filière dans les années à venir.

  • Une conférence de presse a été organisée, le 25 avril à la Direction de l’agriculture, afin de rappeler au public, via les médias, la réglementation concernant l’affichage du “bio” en Polynésie française. Ce terme, qui est l’expression d’un label, y est en effet encadré de manière précise et aucun producteur ne peut l’employer sans avoir fait l’objet d’une garantie ou d’une certification.

  • Le tourisme, qu’il soit le fait d’étrangers venus découvrir le fenua ou de résidents désireux de se promener en faisant son footing, peut être l’occasion de s’investir pour une action de protection de l’environnement, ou d’effectuer des actions sociales de façon bénévole. Connaissez-vous le “plogging”  et le “volontourisme” ? 

  • Les activités humaines portent atteinte à la biodiversité marine. Des exemples nous en ont encore été présentés en mars, à l’exemple du « continent » de plastique du Pacifique. Il devient urgent de mettre en place des mesures afin de limiter leur impact écologique, et de préserver les ressources marines.

  • La teneur en pesticides des produits agricoles locaux, en 2005, avait suscité l’inquiétude des consommateurs. Aujourd’hui, la politique agricole du Pays étant tournée vers le “produire et consommer local”, semble aller de pair avec le développement de pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la santé.

  • Les embouteillages du mois de mars l’ont encore abondamment démontré. Il y a un réel problème des transports à Tahiti ! AvA-Infos a déjà traité le sujet dans des articles précédents. Mais cette thématique risque de s’introduire dans la campagne territoriale en cours. 

  • Le Festival du ‘Uru et de la Banane s’est déroulé du 15 au 17 mars, à la Maison de la culture, à Papeete. L’occasion de découvrir en un même lieu les produits dérivés de l’arbre à pain. Mais aussi, de valoriser l’ensemble du patrimoine végétal et culinaire traditionnel polynésien. 

  • La Chambre de commerce, d'industrie, des services et des métiers (CCISM) a organisé une série de conférences, en amont du 24 mars, pour la 6e édition, en Polynésie française, de l’événement Earth Hour. Objectif : encourager les comportements et les modes de vie durables à travers le monde. Lancée en 2007 en Australie, cette action est organisée aujourd’hui dans plus de 188 pays.

  • La Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) publie régulièrement une revue de presse dédiée à des thématiques environnementales. AvA-Infos s’en fait ici le relai en en publiant quelques extraits. Aujourd’hui, petite revue de presse centrée sur agriculture (dont OGM), alimentation, forêt, pêche, apiculture et jardinage + 1 publication & 2 annonces (mercredi 14 mars).

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • Manger sain et respecter l’environnement sont deux démarches qui, combinées, contribueraient grandement à développer un mode de vie “durable”. La consommation de produits locaux est aussi une garantie pour la limitation des gaz à effet de serre – et donc du réchauffement climatique – eux-mêmes grandement induits par le transport des produits importés. Une campagne a été lancée en janvier pour renforcer cette dynamique.

  • Malgré des travaux  d’infrastructures qui ont pu être bénéfiques,  la situation demeure  problématique. “Chaque jour se répète le même scénario : des embouteillages à l’ouest comme à l’est de Papeete, des durées de trajet allongées pour gagner la capitale où se concentre l’essentiel de l’activité économique et administrative.” Est-ce une fatalité ? La politique des transports terrestres du Pays est-elle organisée et efficace ?

  • Pour son développement économique, le Pays a plusieurs projets sous le coude. Qu’ils soient de son initiative, comme le “Village tahitien”, en remplacement du “Mahana Beach”; ou qu’ils soient proposés par des investisseurs privés, comme le projet de pêche industrielle aux Marquises, la réouverture des mines de phosphate à Makatea ou le projet d’île flottante dans les eaux de Tahiti. Sujets de préoccupation écologique, ils sont revenus dans l’actualité, en janvier.

  • 2017 s’en est allée… Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Comment la Polynésie s’y engage-t-elle ? Alors que des élections territoriales se dessinent à l’horizon du mois d’avril, les problématiques de l’environnement et du développement durable seront plus que jamais d’actualité. AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale, tout en ne perdant pas de vue une vision planétaire indispensable.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

  • Ici, c'est la gestion de flux (eau, énergie, transports) qui est concernée. Des solutions durables et écologiques sont elles en voie d'apparition dans nos îles tellement encore dépendantes du pétrole ? De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

  • Vous avez dit "Développement durable":Où est, en Polynésie,  la « croissance verte » annoncée depuis plusieurs années après moult séminaires et autres symposiums  ?"Mais où est donc notre stratégie de développement durable, notre cadre d’intervention et d’actions hirarchisées et programmées à 3, 5, 10, 15 ans ? Où sont nos agendas 21 locaux ? Où est notre démocratie participative sur ces questions ? Comment produire plus, répartir mieux et préserver l’avenir ? Comment préparer, ici et maintenant, l’ère de l’après-pétrole ? La taxe carbone peut-elle être adaptée en Polynésie  pour changer les comportements ?".

  • Comme la plupart des petits États insulaires du Pacifique, les archipels de la Polynésie française sont confrontés à des défis importants en raison de leur petite taille et de leur situation géographique: économies à dimension réduite, infrastructures limitées et vulnérabilité importante aux catastrophes naturelles telles que les cyclones. Le Pays a nécessité de prendre en compte les conséquences du réchauffement climatique pour organiser un aménagement pérenne de ce territoire de plus de 4 000 km2 qui devrait accueillir une population de 300 000 habitants à l'horizon de 2050.

     

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    La réunion sur le climat préparatoire à la COP 23 à Bonn a pris fin jeudi 18 mai. On ne peut pas dire que le climat était à l‘optimisme. Entamé dans la crainte que les hésitations américaines démotivent les négociateurs, voire créent un effet domino sur certains pays, ce round s’est néanmoins terminé sur une volonté exprimée de "rester positifs". Méthode Coué ?

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    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

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    Les économies d'énergie font partie des comportements dits de sobriété énergétique et d'efficacité énergétique. Des actions peuvent être menées afin de limiter la consommation ou d'éviter les pertes sur l'énergie produite. Quelques exemples en Polynésie.

  • Un projet de pêche industrielle aux Marquises a été initié par la communauté de communes (Codim). Ce qui ne manque pas de soulever inquiétudes et interrogations. Malgré la possible création d’emplois que pourrait générer cette activité, l’inquiétude quant à la gestion et surtout, la pérennité de la ressource en thons obèses et autres espèces, est quasi générale.

  • Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

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    Congrès, études, recherches… autant de travaux qui sont en cours pour essayer de mieux cerner les tenants et aboutissants du développement durable et de la protection de l’environnement en Polynésie française. Plusieurs événements organisés en avril.

  • Les navires marchands comme les bateaux de croisière utilisent essentiellement comme carburant un fioul lourd, sous-produit du pétrole. La transition vers des moyens de transport à base d’énergie renouvelable s’avère une nécessité. Notamment au niveau du charter en lagon.

  • Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. Quelques exemples d’initiatives déployées en avril en Polynésie française.

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    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

  • Le premier festival du numérique en Polynésie, le Digital Festival Tahiti 2017, s’est déroulé  du 16 au 18 mars à la CCISM. Si cela présage des opportunités commerciales, un potentiel de développement économique et des opportunités de communication et d'apprentissage… qu’en est-il de l’incidence sur notre mode de vie ?

     

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    La biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. Les conséquences de l'érosion de cette biodiversité sont dramatiques. Une stratégie et des actions sont possibles pour y remédier…

  • Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la problématique des énergies renouvelables. Les liens mènent aux sites émetteurs. 

  • Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement des innovations porteuses de solutions… ou de questions. Les liens mènent aux sites émetteurs.

  • L'incivisme, souvent pointé du doigt, devait justement faire l'objet de sanctions avec le « Plan rivières » conçu pour améliorer la gestion des cours d'eaux du fenua. Mais qu’en est-il ? Les associations veulent  être associées à ce Plan.

  • Le bras de fer économico-politique pour le contrôle de la distribution d’énergie solaire se poursuit. Des solutions alternatives voient aussi le jour : pour l’eau potable, pour l’éclairage et… pour produire du courant.

  • Le secteur de l’économie doit aussi se diriger vers des alternatives. En voici plusieurs exemples : projet de supermarché coopératif, mise en place d’une auberge de jeunesse à Papeete. La baisse des droits de douane favorise aussi la vente de vélos.  Une obligation verte émise par la France, une"green bond", devrait permettre de financer des investissements écologiques.

  • Agriculture : Sortie d’un guide pratique d’agriculture naturelle, portraits d’agriculteurs bio, lutte biologique pour protéger les légumes. Alimentation : portrait de Hereiti qui partage ses recettes « vegan » en photo et vidéo sur Facebook et Instagram ; un concours de recettes autour de produits du fenua.

     

  • Les médias locaux ont relaté la signature en voie d’actualisation d'un protocole d’entente entre le Pays et le Seasteading Institute. En vue, l’installation en Polynésie française d’un prototype de cité flottante imaginée par ce think tank californien. Mais quel futur promet ce type d’initiative techno-scientifique autant qu’économique ?

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    Comme chaque année, les «fêtes» de fin d’année donnent lieu à des réjouissances festives. Malgré le climat d’euphorie imposé, il est important de mettre en perspective l’impact massif de l’exploitation animale et de la surconsommation lors de cette période. Et de proposer des solutions alternatives.

  • Selon la commission Brundtland, le développement durable correspond à un mode de développement économique qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans mettre en cause la satisfaction des besoins de générations futures. La production locale, l'agriculture biologique, la priorité donnée aux énergies propres et renouvelables, l'écotourisme… participent de ce concept. Voici une sélection d'articles issus de la presse locale du mois de novembre et s'intéressant à ces thématiques. Ils sont classés par ordre chronologique de parution.

  • Projet de ré-exploitation du phosphate de Makatea ; reprise d’un projet de résidence sur la colline de la Pointe Tata’a, à Faa’a ; extension de l’hôtel The Brando, à Tetiaroa ; projet d’Ecoparc dans la vallée de Papenoo : des associations montent au créneau pour défendre une vision « durable » du développement économique. Petite revue de presse. 

  • Du 29 octobre au 4 novembre, ont été organisés à Moorea les 2e Ateliers régionaux d'agriculture biologique. Un travail commun entre des acteurs de Nouvelle-Calédonie, Wallis & Futuna et la Polynésie française a permis de renforcer une synergie entre ces trois collectivités françaises d'outre-mer pour le développement du bio.

  • L’économie circulaire concerne l’utilisation des sous–produits, le recyclage, la réparation, la récupération,… mais aussi plus généralement les activités dont le processus de production se nourrit des principes du développement durable. Des événements en parlent et des projets, comme celui de "ressourcerie" de Colibris Tahiti, se montent.  

  • Cette année, pour sa 25e édition, la Fête de la Science était organisée sur le thème des énergies renouvelables. Une deuxième édition de la Semaine de l’Énergie a aussi fait la part belle à la maîtrise de la consommation énergétique. Des étudiants de la licence ERME ont reçu une aide financière.

  • Le transfert de gravier potentiellement contaminé issu de l’atoll de Hao pour la réhabilitation d’une route à Rikitea est dénoncé par l’association 193. Au-delà d’une possible pollution,  celle-ci dénonce aussi une pression sur la commune des Gambier.

     

  • Les projets de grands travaux (hydroélectricité, extractions, chantier routier) ne vont pas toujours sans poser des problèmes environnementaux… et la réaction des habitants.

     

  • Lors du Salon de l’Auto, incités par la mise en place d’une « prime verte » par le gouvernement, les concessionnaires ont tenté d’inviter les consommateurs à acquérir  des véhicules plus propres. À Punaauia, la commune a tablé sur une promotion de la mobilité douce. 

  • Le projet de ferme aquacole de l’ancienne base logistique du CEP avance à son rythme – malgré des chiffres revus à la baisse. Le ministre de la relance économique évoque déjà d’autres projets dans d’autres atolls. Mais quid de l’environnement ?

  • À l’occasion de la COP 21, es représentants des États et territoires membres du groupe des dirigeants polynésiens avaient signé une déclaration commune sur la protection de l’Océan (Te Moana o Hiva). La Polynésie française veut passer à l’action avec la création de la plus grande aire marine gérée au monde.

     

  • Coup de pouce du gouvernement aux concessionnaires automobiles pour la mise en place d’une prime pour l’achat d’un véhicule moins polluant. Une initiative écologique et économique. Mais n’y aurait-il pas une réflexion de fond à mener sur la nécessité d’une diminution du parc automobile conjointe à une augmentation d’un service de transport en commun, efficace et propre ?

  • D’après l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’année 2016 devrait être la plus chaude depuis le début des mesures de températures. Sur les six premiers mois de l’année, elles sont de 1,3 degrés au dessus du niveau de référence: l‘époque pré-industrielle. Et le réchauffement climatique semble s’accélérer plus que prévu.

  • Ayant jusqu’alors accepté d’assister aux réunions du comité de pilotage  du fait de son insertion ainsi que de celle du village de Fare Hape dans l’organigramme des concepteurs d’Ecoparc, l’association a participé, le 13 août, à la marche organisée par une douzaine d’associations pour dire non à ce projet privé soutenu par le gouvernement.

     

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    Un site Internet gratuit met en relation des plaisanciers avec des personnes désirant effectuer une traversée, une sortie en mer ou bien une activité maritime ou fluviale. Mis en place depuis un près de deux ans en métropole, le concept pourrait faire des adeptes en Polynésie.

  • Depuis le 2 juillet, date à laquelle a été rappelée la première explosion atomique expérimentale à Moruroa, ce dossier polémique n’a pas cessé d’alimenter les médias. Notamment suite à la déclaration de l'église protestante mā'ohi indiquant vouloir porter plainte contre l’État pour crime contre l’Humanité.

     

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    Aujourd’hui, 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leur écosystème peut renouveler. Le jour nommé le « Earth Overshoot Day » (soit le « jour du dépassement de la Terre ») intervient chaque année de plus en plus tôt dans le calendrier.

     

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    La protection de la biodiversité est un enjeu capital pour l’avenir. Encore faut-il qu’il y ait une volonté politique au niveau des instances dirigeantes. Pour la protection de Te Moana, l’océan, la vigilance reste de mise. 

     

  • Le mois de juillet a vu se développer une discussion dans la sphère politique concernant la gestion de l’énergie à Tahiti. Une discussion qui n’a pas été sans une polémique qui ne sera pas commentée ni analysée ici. Celle-ci est néanmoins l’occasion de rappeler la nécessité d’une transition énergétique vers plus d’énergie renouvelable et, à ce titre aussi, un engagement plus responsable sur le plan de la construction.

  • Le transport génère des externalités négatives – notamment environnementales – largement reconnues et dénoncées. Aussi, la référence à la durabilité désormais incontournable dans de nombreux domaines de l’action publique, s’étend inévitablement au transport via la notion de transport durable. Quelques initiatives à remarquer.

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    Le 2 juillet, près de mille personnes se sont réunies sur le front de mer de Papeete afin de commémorer les 50 ans du premier tir nucléaire aérien, à Moruroa en 1966. « Pas une commémoration, un encouragement à regarder vers l’avenir », pour les organisateurs de cet événement. Et, pour les anciens, l’occasion d’inviter la jeunesse à reprendre le flambeau.

  • Le système climatique de la Terre est indifférent aux selfies que continuent de s’auto-administrer béatement une grande majorité d’humains préoccupés par leurs seuls confort et bien être, à court terme. La nôtre, d'« indifférence », nous protège-t-elle ?

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    Un département de l’ONG internationale Watever a présenté, le 21 juin aux membres du conseil économique, social et culturel (CESC), un avant-projet de mise en place de navires à propulsion vélique. Ce système ne nécessitant pas pour son maniement les compétences généralement requises pour la navigation classique à voile, est couplé à deux moteurs hybrides diesel/électrique. Un projet écologique et économique.

  • Les trophées décernés par Fenua Ma – anciennement la SEP (Société environnement polynésien) - récompensent les efforts consentis en matière de tri sélectif. Un espoir ? Une enquête réalisée par ce syndicat mixte auprès de 900 personnes démontre que  98 % des personnes interrogées estiment que trier les déchets est incontournable pour la protection de notre environnement. 

  • Un collectif baptisé Vélorution de Tahiti a organisé le dimanche 5 juin, place Toata, un rassemblement pour promouvoir la circulation à bicyclette. Beaucoup reste en effet à accomplir pour améliorer la place du vélo et des déplacements actifs dans la ville de Papeete.

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    Élévation du niveau des océans, blanchissement des coraux, expansion des épidémies… les pays de la région Pacifique sont en première ligne du réchauffement climatique. Le point de la situation.

  • Lancé à la fin de l’année dernière, ce projet est soutenu par le ministre du Tourisme. Mais il est loin d’avoir l’assentiment des associations de la vallée. Le comité de pilotage mis en place peine à trouver un consensus pour le développement de cette initiative privée. Une marche dans la vallée a même été organisée pour affirmer l’opposition de la population.

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    L’exploitation du phosphate de Makatea arrêtée en 1966 pourrait bien reprendre. Quant aux terres rares et autres nodules polymétalliques qui tapissent les fonds sous-marins de la Polynésie, ils représentent un marché potentiel qui pourrait être important. Quels risques pour l’environnement ?

     

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    Il y a un an était posée la première pierre de la ferme aquacole de Hao. Un projet  qui a pour ambition de booster l'économie de l'atoll, et du Pays (1 million de tonnes par an !!!), mais qui suscite de légitimes craintes par rapport à son impact environnemental. Ce complexe financé par un groupe chinois pose de nombreuses questions...

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    La société contemporaine, énergivore et en attente de solutions rapides de communication et de transport, doit trouver des méthodes moins destructrices de l’environnement et soucieuses de la santé. La Li-Fi, le photovoltaîque et des véhicules électriques se développent à Tahiti.

     

  • L’économie polynésienne a grandement à gagner à encourager l’innovation et des initiatives allant dans le sens du développement durable. En mai, plusieurs exemples ont été récompensés.

  • Les décès dus aux maladies cardiovasculaires sont 2.3 fois plus importants en Polynésie qu'en métropole et dans les DOM. Le diabète touche également particulièrement les Polynésiens. Il y aurait près de 11 000 diabétiques à Tahiti et dans les îles dont 5 300 ayant un diabète de type 2. L'obésité touche 38% des hommes et 50% des femmes. Le résultat d'une mauvaise alimentation  Mais il existe heureusement des initiatives pour manger mieux et surtout plus sain.

  • Ce ne sont pas des solutions "miracle" mais elles peuvent apporter un mieux et diminuer la consommation d'énergie fossile : une appui mobile pour les transports en commun ; un catamaran électrique ; de nouvelles tentatives de covoiturage sur Facebook ; le Couchsurfing arrive dans nos îles.

  • Avec comme objectif 50% d'énergie renouvelable à l'horizon 2020, le gouvernement envisage de développer la filière hydroélectrique. Parallèlement, des solutions de stockage centralisé vont permettre de poursuivre et accentuer le développement de la filière solaire.

     

  •  L'aménagement des rivières de Tahiti est un sujet sensible qui a soulevé plusieurs réactions de la part de riverains et d'associations. Le gouvernement a présenté début avril un plan pluriannuel dont le schéma directeur de l’environnement devrait être prêt dans le courant du mois d’avril, et son financement voté lors du prochain collectif budgétaire au mois de juin.

  • Le film "Demain" en salle à Papeete ; Un appel à projets écologiques avec le programme Best 2.0; Une expo de photos et un documentaire ; Un thème de réflexions ; Des étudiants qui imaginent le futur. Culture et économie peuvent faire bon ménage pour promouvoir le développement durable.

  • Un sommet océanien du développement durable ; une expédition scientifique consacrée à la recherche sur les récifs coralliens menacés par le réchauffement climatique ; l'intérêt marqué des églises du Pacifique pour ce sujet ; une coopération régionale Outre-mer… Les communautés insulaires du Pacifique de plus en plus concernées.  

  • Début avril, se sont tenues à Hao des réunions d'information visant à vulgariser l'étude d'impact environnemental concernant le projet de ferme aquacole. Mais cette étude ne s'intéresse qu'aux installations de l'usine construite à terre. Toute la partie sur l'élevage des poissons dans le lagon n'apparait absolument pas. Le Président Édouard Fritch est  néanmoins parti à Shangaï pour discuter business avec les Chinois…

  • Cela faisait  deux ans  que les 6000 habitants des Australes discutaient autour d'un projet important à leurs yeux : créer une grande Aire Marine Protégée (AMP) autour de leurs îles. Début avril, ils ont sollicité une audience auprès du gouvernement d'Édouard Fritch. Qui n'a pas le même avis sur le sujet, préférant la mise en place d'une "d'Aire Marine Gérée" sur toute la ZEE polynésienne.

     

  •  Plus de 80% des produits agro-alimentaires sont importés en Polynésie française, sans véritable traçabilité. Des alternatives sont possibles : l'autosubsistance alimentaire, via les jardins partagés, les circuits cours ou encore la promotion de produits locaux...

  • L’électricité, en Polynésie française, est certainement l’une des plus chères du monde…Suite à des négociations avec le Pays, EDT acte de nouveaux tarifs – en principe revus à la baisse – depuis le mois de mars. Un nouveau syndicat des professionnels du solaire. Le swac du CHPF en phase d’essai.  

  • Économie circulaire, plateformes sociales et solidaires, réflexions sur l’innovation… ou encore partage de l’expression artistique, l’économie polynésienne montre de nouveaux visages de son développement.

  • L'organisation du territoire doit prendre en compte les considérations écologiques, sociales et culturelles soutenues par la société civile. Plusieurs domaines concernés : urbanisme, habitat, transports en commun, aménagement des rivière, développement des vallées…

  • Les travaux du GIEC ont  mis en évidence l’influence des activités humaines dans la perturbation du climat par l’émission des gaz à effet de serre (GES). Un réchauffement climatique anormalement rapide menace la biodiversité, en mer et à terre. 

  • La chute du prix du baril de brut a amené le gouvernement polynésien à diminuer le prix du carburant à la pompe depuis le 1er février. Ce qui n’empêche pas la nécessité de développer un mixt de production d’énergie alternative. Hydro-électricité, éoliennes, solaire… Voici quelques nouvelles récentes en la matière.

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