AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Acteurs du changement

  • Les arbres et l’environnement forestier sont des lieux à protéger pour la sauvegarde des oiseaux, notamment les oiseaux endémiques. Arrachage sauvage ou en vue de la construction de lotissements doivent être surveillés et régulés. En août, des problèmes ont été soulevés entre Faa’a et Punauia, du côté du lotissement Miri. Pour ce projet, un registre de doléances est mis à la disposition su public et consultable jusqu'au 27 août. 

  • Le développement économique n’est pas qu’une affaire de gros sous. Certaines associations et entreprises l’ont compris et donnent une dimension écologique et/ou solidaire à leurs activités. Une démarche à ne pas confondre avec le « greenwashing* » dont peuvent abuser certaines autres…

  • La liste officielle des 44  lauréats retenus dans le cadre de la démarche  « Mon projet pour la planète » a été publiée le 31 mai. Parmi eux, huit viennent de l’Outremer dont un de Polynésie française. Le projet proposé par la FAPE, domaine “biodiversité”, s'intéresse à la mangrove polynésienne et vise à déterminer si on assiste ou non à un remplacement des écosystèmes littoraux endémiques.

  • Comment envisager le maintien en bonne santé d’une population sans tenir compte de son environnement culturel et naturel ? Une prise de conscience s’est opérée au sein de personnels soignants du centre hospitalier (CHPF). Le travail entrepris depuis plusieurs mois avec des tradipraticiens en partenariat avec l’association Haururu a abouti, fin mai, à l’organisation d’un séminaire de “médecine intégrative“ au cœur de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo.

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • Le problème de la pollution par l’accumulation de déchets en zone publique, notamment sur le littoral, est récurrent en Polynésie française. Incivilité, manque de réactivité des pouvoirs publics…? Les habitants de certaines communes, fiu des déchets, se mobilisent pour les ramasser, parfois avec l’aide des municipalités. De bonnes initiatives, mais pour mettre fin à ce genre de pollution, la réduction des déchets à la source est une priorité.

  • Qu’il s’agisse de promouvoir la protection de l’environnement ou de renforcer la solidarité au sein de nos sociétés, il est utile de savoir utiliser des langages qui font appel à la sensibilité. Sculpture, musique ou danse peuvent contribuer à éveiller les consciences.

  • Une conférence de presse a été organisée, le 25 avril à la Direction de l’agriculture, afin de rappeler au public, via les médias, la réglementation concernant l’affichage du “bio” en Polynésie française. Ce terme, qui est l’expression d’un label, y est en effet encadré de manière précise et aucun producteur ne peut l’employer sans avoir fait l’objet d’une garantie ou d’une certification.

  • La protection de l’environnement est l’affaire de tous. Des institutions et des associations se mobilisent pour tenter de sensibiliser la population à un peu plus de civisme écocitoyen. 

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

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    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

  • Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

  • Début avril, dix projets de protection des lagons ont été récompensés par la fondation Pew, en partenariat avec la Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE).

  • Le mercredi 19 avril dernier, Fedescol a organisé les 2e assises Eco Ecole de Polynésie française avec le soutien du ministère de l’Éducation, de l’ADEME, de FENUA MA et de la DGEE. Lancé il y a cinq ans, ce dispositif de pédagogie du développement durable prend de plus en plus en plus d’ampleur. 

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    Éducation, promotion, sensibilisation… le développement durable est l‘affaire des citoyens qui s’investissent de plus en plus pour un monde plus humain et plus écologique. À découvrir, une dizaine d’initiatives, en mars, en Polynésie française…

     

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    Un quiz en ligne sur le développement durable s’est déroulé du  9 janvier au 12 février.  Pour mettre en valeur les  équipes pédagogiques et  les élèves les plus impliqués, une  «Journée des finalistes» a été organisée au Motu Ovini (Papeari) le 7 mars 2017. Plus de 16 000 quiz réalisés.

     

  • Agriculture : Sortie d’un guide pratique d’agriculture naturelle, portraits d’agriculteurs bio, lutte biologique pour protéger les légumes. Alimentation : portrait de Hereiti qui partage ses recettes « vegan » en photo et vidéo sur Facebook et Instagram ; un concours de recettes autour de produits du fenua.

     

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    Il faut bien le reconnaître, si Noêl est au départ une fête religieuse, c'est devenu au fil des ans un grand moment "commercial" favorable à une hyperconsommation qui va aussi laisser de côté un bon nombre de déshérités. Papiers cadeaux et emballages  vont aller saturer les poubelles. Quant aux jouets et sapins en plastique "made in China", ils vont aller dans quelques mois rejoindre les décharges sauvages... Ne parlons pas des milliers de kilomètres parcourus pour apporter ces objets fabriqués dans les usines continentales. Oublions aussi la souffrance des millions d'animaux qui, de par le monde, vont être l'objet d'un abattage industriel forcené...

  • Le mercredi 20 avril, se sont déroulées à la DGEE (Pirae), les 1ères Assises  ECO-ECOLE de Polynésie française. Au programme une après-midi de rencontres autour de thématiques du développement durable pour les représentants d’une quarantaine d’établissements scolaires du fenua.

  • Le film "Demain" en salle à Papeete ; Un appel à projets écologiques avec le programme Best 2.0; Une expo de photos et un documentaire ; Un thème de réflexions ; Des étudiants qui imaginent le futur. Culture et économie peuvent faire bon ménage pour promouvoir le développement durable.

  • Imaginons et préparons des lieux écologiques et solidaires en Polynésie française. Colibris Tahiti se fait le relai d'une initiative du Mouvement Colibris qui a lancé en février une formation en ligne afin que chacun puisse travailler sur la conception du projet de ses rêves et disposer d'un cadre pour le lancer et participer activement au réseau "Oasis" de Colibris.

  • L’école 2+2 = 4  a reçu fin janvier le label « Éco-École », un titre européen décerné par la Fédération pour l’éducation à l’environnement en Europe (FEEE) aux établissements scolaires qui s’engagent dans une démarche citoyenne et éco-responsable et qui, par ailleurs, mettent en place une éducation sur le développement durable. Elle rejoint une vingtaine d'établissements scolaires polynésiens déjà dans le réseau.

     

  • Actuel président de la Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE), Winiki Sage a été élu président de l'institution qui représente la société civile au sein des institutions  de la Polynésie française : le Conseil Économique, Social et Culturel (CESC). Il entend faire reconnaître le rôle important que jouent celles-ci dans la vie publique.

  • La pétition demandant un référendum pour que la population puisse exprimer son avis en ce qui concerne les "essais" nucléaires pendant trente ans (de 1966 à 1996) en Polynésie française recueille déjà aux environs de 30 000 signatures. L'ignorance de jeunes sur cet épisode de l'Histoire récente n'est toutefois pas sans interpeller.

  • Depuis plus d’un an, AvA-Infos sélectionne dans l’actualité polynésienne les informations liées aux problématiques environnementales et sociétales posées par sa transition vers un développement durable. En tentant aussi de les décrypter. Mais AvA-Infos se veut également un site participatif.

  • Selon le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), les deux tiers des plantes endémiques et la moitié des oiseaux des îles et atolls de Polynésie française, dont de nombreuses espèces uniques au monde, sont menacés. Une cyber action est en cours, lancée par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

  • Depuis novembre 2014, Ava-Infos relaie l’actualité locale, et parfois internationale, en sélectionnant les thèmes liés au développement durable, à la protection de l’environnement et à l’économie participative. Près de 300 articles classés par rubriques permettent aujourd’hui de suivre ces thématiques souvent perdues au milieu des faits divers et vite disparues dans le flot continu de l’ « actu », qu’elle soit sur papier, sur internet ou audio-visuelle. Mais cette information n’a pas vocation à rester bien rangée sur un serveur informatique.

  • Sea Shepherd, fondée par le désormais célèbre Paul Watson, est surtout connue  pour sa lutte contre les flottilles de baleiniers nippons. En Polynésie française, une antenne de cette ONG se veut également vigilante quant au sort réservé aux requins et s’insurge contre la captivité des dauphins.

     

  • Le mois de novembre a été endeuillé en son milieu par les attentats qui, à Paris, ont laissé un lourd bilan : 130 morts, plus de 300 blessés et une population traumatisée. En fin du mois, on a aussi assisté à l’ouverture de la COP 21, conférence internationale destinée, en principe, à favoriser le maintien de la température globale de la planète à un niveau acceptable pour les sociétés humaines. Quelques réflexions.

  • Le premier Alternatiba Tahiti, le 29 novembre 2014 à l’Assemblée (Papeete), avait déjà surpris quant au nombre de personnes intéressées par cette initiative. Les Colibris Tahiti remercient toutes les bonnes volontés qui ont de près ou de loin contribué au succès de la 2ème édition d’Alternatiba Tahiti.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • La commune de Pirae a lancé à la mi-octobre ses premiers "jardins partagés" avec une formation à l'agriculture en faveur d'habitants du quartier prioritaire de Tenaho, site pilote désigné pour la réalisation des premiers jardins partagés de la commune. à Arue, c'est en 2012 qu'a été lancée une telle initiative. Aujourd'hui, des habitants en recueillent les fruits. À Punaauia, ce sont les habitants de Punavai qui sont concernés.

  • Le Bonheur en famille n'est pas une utopie, mais une réalité à CONSTRUIRE et RÉVÉLER au jour le jour... Comment ? par tous les moyens possibles : une page Facebook, un blog, un réseau social de parents, des services d'accompagnement, des ateliers et séminaires, des outils, ebook... tout ce qui pourra répondre aux besoins des parents et éducateurs. Familipsy participe à Alternatiba Tahiti, le samedi 14 novembre, à la mairie de Punaauia.

  • Initiée avec « Les Incroyables Comestibles », qui seront présents à Alternitaba Tahiti 2015, cette action s’inscrit dans la préparation du « village des alternatives », le 14 novembre. Mardi 27 octobre, des élèves de CM1 de l’école primaire Punavai et des adolescents trisomiques du centre Papa Nui ont planté une centaine de végétaux comestibles et aromatiques dans le jardin de la mairie. À retrouver le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia, dans le cadre du "village des alternatives", Alternatiba Tahiti 2015.

  • Le magazine Kaizen et le Mouvement Colibris présentent 100 "Oasis", 100 lieux de vie construits aux quatre coins de la France par des femmes et des hommes qui ont décidé de placer l’autonomie, le partage et la convivialité au cœur de leur mode de vie. Et pourquoi pas, bientôt, à Tahiti ? Rendez-vous pour en parler le 14 novembre, au "village des alternatives", Alternatiba Tahiti.

  • Alternatiba, initiative citoyenne née en 2013 au Pays basque, a sillonné l'Europe à vélo pour sensibiliser les populations aux solutions contre le réchauffement climatique. Après quatre mois sur les routes, le Tour Alternatiba a rallié samedi 26 septembre la place de la République, à Paris, où est installé pour l'occasion un village des alternatives, Alternatiba Paris. Près de 50 000 personnes y sont attendues pour le week-end ! À Tahiti, un événement similaire, toute proportion gardée, se prépare pour le 14 novembre. 

  • Lors de la soirée du 1er juin, près de 600 personnes ont pu assister à la projection du film "En Quête de Sens". Un succès qui a incité l'association Colibris-Tahiti (ex 2D Attitude) à proposer une nouvelle soirée de projection et de rencontre le 1er octobre.

  • Fin août, AvA-Infos avait annoncé la mise en place d'un relais local de l'initiative internationale d'entrepreneuriat social, Make Sense. Suite au Google impact challenge organisé à travers le monde par le géant Internet pour "soutenir et promouvoir des projets innovants qui peuvent avoir un impact positif ", cette association créée par un Polynésien fait partie des finalistes.

  • Rêvez-vous d’une société où nous pourrions vivre heureux et en harmonie ? Est-ce votre utopie, votre idéal, ce qui vous motive ? Mais est-ce atteignable sans transformation intérieure, sans évolution de la conscience individuelle et collective ? Le Forum International de l’évolution de la conscience propose sa quatrième édition, samedi 10 octobre 2015 à Paris, avec pour thème : Vivre son Utopie. 

  • Un concours "La réduction des déchets, une affaire de famille" a été organisé par la mairie de Faa'a pour sensibiliser la population à cette thématique. Le lauréat, un élève au lycée hôtelier, s'est vu remettre le 3 septembre dernier un chèque de 50 000 Fcfp pour son initiative.

  • Colibris-Tahiti projette la mise en place d'un endroit où l'on pourrait laisser des objets usagés et où ceux-ci seraient recyclés. Une façon de leur donner une seconde vie, d'éviter qu'ils ne contribuent à augmenter la pollution et enfin de participer à une économie circulaire et solidaire. L'occasion également de créer un lieu de rencontre et d'éducation à l'environnement.

  • La société agricole Matea Sud, sur la Presqu'île de Tahiti, vient de devenir le neuvième exploitant agricole polynésien garanti par le système participatif de garantie (SPG) Bio Fetia. Une victoire pour son initiateur, Augustin Vonken, pharmacien retraité qui avait souhaité se lancer dans le bio en raison de ses allergies, mais aussi pour permettre à tout un chacun d’accéder à des produits frais de qualité.

  • Le J’Âm a ouvert ses portes le 10 août. Installé rue Vienot à Papeete, cet établissement pas comme les autres offre un concept alternatif de restauration qui n’avait pas encore été proposé à Tahiti. On y déguste une cuisine végétalienne et le plus bio possible, mais le lieu est aussi ouvert à des rencontres, elles aussi alternatives.

  • Yves Jeager a ouvert début août le premier garage participatif du fenua. Cette structure, installée à Papeete, s’adresse avant tout aux personnes qui souhaitent effectuer elles-mêmes les opérations d’entretien en bénéficiant des conseils d’un spécialiste de la mécanique. 

  • La bicyclette ne doit plus faire ses preuves en termes de rapidité. En ville, elle se révèle même très efficace pour transporter plis et petits colis. Baptiste, qui a lancé son activité de coursier à vélo, il y a quatre mois, travaille aujourd’hui avec une douzaine d’entreprises privées et il entend continuer à développer son activité intitulée Mana Cycle Express.

  • Save the coconuts » est une campagne de communication organisée en partenariat avec le Pays et l'ADEME. Elle a pour objectif de sensibiliser la jeunesse aux bouleversements actuels et à venir engendrés par les changements climatiques. Et notamment de leur impact sur les générations futures. 

  • Un endroit où les parents peuvent aller avec leurs enfants sans gêne. Les adultes y discutent, les enfants s'y amusent et y créent. C'est le concept des P'tits ateliers, version nomade du P'tit café, lancé en décembre 2014 sur la commune de Punaauia mais arrêté en décembre de la même année.

  • Sur les 39 oiseaux terrestres nicheurs que compte la Polynésie française, 29 sont endémiques de la Polynésie française ou orientale. Sur ce nombre, 20 sont menacés de disparition et classés selon les critères de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) soit en danger critique d'extinction pour 6 d'entre eux, en danger pour 7 autres et 7 sont vulnérables à l'extinction.

  • Après les sacs de courses réutilisables voici venus les sacs pour fruits et légumes réutilisables. Sandrine Li, de Green ID, a lancé récemment cette initiative désormais opérationnelle dans au moins dix magasins de Tahiti. Une façon de lutter contre une forme de pollution qui affecte 88% de la surface des océans dont 1/3 dans le Pacifique.

  • Une façon innovante d'accompagner les entrepreneurs qui créent des entreprises afin d’apporter des solutions nouvelles et créatives aux problèmes les plus importants et pressants que rencontre notre société. Comment ? En fédérant des compétences bénévoles à travers une plateforme communautaire et des réseaux sociaux.

  • eShipp, est une plateforme de mise en relation entre voyageurs et acheteurs. Le principe est simple : les acheteurs qui habitent en France ou à Tahiti et qui ont besoin de se faire ramener un produit de France ou de Tahiti envoient une requête sur eShipp en décrivant leur demande pour qu'un voyageur disponible leur ramène le produit demandé. 

  • AvA-Infos a déjà consacré deux articles à la thématique fondamentale  de la (R)évolution intérieure initiée par le mouvement Colibris. À l'occasion des vacances, période où certains auront peut-être (!) l'occasion de mieux réfléchir au sens de leur existence, il est bon de revenir sur les fondamentaux qui peuvent motiver un engagement dans une démarche "alternative".

  • Les îles du Pacifique sont les premières à être menacées par le réchauffement climatique. Dans le cadre de la préparation de leur intervention à la COP21, en décembre à Paris, s’est tenue en Polynésie française (Tahiti et Raiatea), à la mi-juillet, la réunion du groupe des leaders polynésiens (Polynesian Leaders Group).Au terme des discussions, les représentants des territoires et pays insulaires du Pacifique se sont entendus sur les termes d'un pacte qui inclus « une dimension politique pour pouvoir être entendus » de la communauté internationale.

  • Le système participatif de garantie (SPG) BioFetia  a organisé, dimanche 12 juillet au restaurant du Musée Gauguin de Papeari, la 3e édition de son buffet annuel. Un dîner-buffet “saveurs bio et ma’a tahiti” pour combler les papilles gustatives tout en apportant des informations sur la “planète bio” en développement dans le monde et en Polynésie. Plus de 150 personnes ont participé à ce ma'a Tahiti  préparé à partir des produits des agriculteurs de l'association. Le repas a également été l'occasion de deux présentations : "les risques des pesticides sur la santé humaine" par le Dr Stéphane Darteyre et "les principes de la permaculture", par Jonathan Cunéo.                                                                          

  • Au sortir de leurs études, quatre copains s’engagent ensemble dans un défi : traverser le globe en s’appuyant sur l’énergie du soleil, la force du vent et la force de l’eau, et sur l’utilisation réfléchie et raisonnée de ces ressources naturelles. Début juillet, ils mouillaient dans nos eaux... 

  • Les Colibris Tahiti ont organisé le 1er Alternatiba Tahiti, en novembre 2014, à l'Assemblée de la Polynéie française. Près de 2000 visiteurs ont partagé un enthousiasme qui a marqué les esprits. Une deuxième édition est en préparation depuis plusieurs mois. Elle se déroulera les 13 et 14 novembre prochains à la mairie de Punaauia. Partenaires et bénévoles sont les bienvenus pour son organisation.

  • Le collectif Le Campus lance la campagne "Save the coconuts". Le premier événement, un village sur le thème du feu, se déroulera le samedi 4 juillet au skate parc de Auau de l'IJSPF, à Papeete.

  • Après l'essai Our sea of islands (Notre mer d’îles), en 2013, les éditions Pacific Islanders  proposent la traduction française d'une autre réflexion de Epeli Hau’ofa, The ocean in us. Dans son texte, le penseur hawaïen appelle les Océaniens à bâtir un projet commun fondé autour de la préservation de l’océan Pacifique.

  • Le SPG BioFetia organise cette année son buffet annuel au restaurant Gauguin, à Papeari. Ce déjeûner-buffet « saveurs bio et ma’a tahiti » sera également l’occasion d’un moment d’échanges et d’informations.

  • Le contact avec Mahina a été établi depuis quelques mois par "Dans mon faapu", et trouve un premier aboutissement dans quatre propositions faites à la commune. « Pour que Mahina, ville d’histoire, ville d’avenir, redevienne phare d’abondance ».

  • François Paul-Pont, récemment disparu, était notamment un pionnier du mouvement alternatif Colibris en Polynésie française. Pour comprendre plus en profondeur quelle philosophie l'animait et son analyse du système actuel, on peut lire en ligne son ouvrage "Et si on devenait raisonnables", paru en 2011. 

  • À quelques mois de la fameuse COP 21, à Paris, le magazine S!lence- écologie, alternatives, non-violence - pose des questions de fond concernant ce rendez-vous international politico-médiatique sur le climat. Est-il  "destiné à amuser la galerie et à chloroformer l’opinion publique" , comme le pensent beaucoup d'écologistes ? En proposant de « Sauver le Climat par le bas », le mensuel donne la parole à celles et ceux engagés sur le sujet.

  • FPP

    Le Repair Café Tahiti est une initiative portée de longue date par François PAUL-PONT, membre fondateur de 2Da - Colibris Tahiti. Il a été l'instigateur de sa toute première démo, lors d'Alternatiba Tahiti 2014.

    François nous a quitté en mai 2015 et c'est in memoriam que nous serions heureux de voir la création d'un Repair Café ouvert régulièrement dans les Communes de Tahiti.

     

  • Lundi, Journée mondiale des Océans, a été l’occasion d’une présentation à la presse du bilan d’un an d’Aires Marines Éducatives aux Marquises. Un concept né de l’imagination d’enfants de Henua Enana et, depuis, devenu un label international « made in french Polynesia ».

  • La séance gratuite organisée mardi 2 juin en soirée par l'association Colibris-Tahiti, simultanément dans deux salles du Majestic -partenaire de l’opération- a été un franc succès. Plus de 600 personnes avaient réservé d’avance leur place, ce qui semble bien indiquer une sensibilisation de plus en plus importante de la population aux thématiques développées dans ce film.

  • En 2013, la 1ère édition des journées de sensibilisation à l’environnement et au développement durable de la commune de Punaauia, baptisées Green days, avait permis de toucher le grand public mais également près de 440 élèves de cycle 3 des écoles élémentaires de Punaauia. La 2ème édition , en avril 2014, a rassemblé plus de 1200 personnes. La 3ème édition se déroulera du 3 au 6 juin, toujours à la mairie de Punaauia. Alternatiba Tahiti y sera représenté.

  • Notre ami François Paul-Pont a quitté ce monde aujourd’hui, tôt dans la matinée. Citoyen engagé, « économiste défroqué », comme il aimait à se décrire lui-même, il était notamment membre fondateur de l’association 2D attitude et du groupe Colibris Tahiti. Sa dernière contribution publique a été l’animation des soirées « L’Envers du Monde », en mars dernier.

  • La Polynésie est en première  ligne face à la montée des eaux. Depuis quelques années certaines associations tirent la sonnette d'alarme et aujourd'hui les premières  conséquences du réchauffement climatique se font peut être déjà sentir aux Tuamotu.

  • Rappel : mardi 2 juin, l’association Colibris-Tahiti en partenariat avec le Cinéma Majestic invite à la projection gratuite du film «En quête de sens» qui n’est ni un film environnemental ni un documentaire,  mais un road-movie d’une génération à la recherche de sagesse et de bon sens. 

  • Le 24 janvier dernier se tenait la deuxième édition TEDx Papeete. Le 28 mai – toujours à la Maison de la Culture, se tiendra le premier TEDx Women Papeete. En matinée, six intervenantes viendront partager leur passion, leurs expériences, leurs idées lors des traditionnels talks. L’après-midi sera diffusée la session n°4 de TEDWomen. L’entrée est gratuite.

  • Un entrepreneur a eu l'idée de mettre gratuitement à disposition des mairies des minibus permettant de transporter, gratuitement, des gens ou des associations qui n’ont pas les moyens de se payer un tel service. Le tout est financé par de la publicité affichée sur la carrosserie du véhicule, le sponsor profitant d’une visibilité importante lors de ses déplacements en zone urbaine. 

  • La municipalité de Mahina invite ses acteurs économiques et associatifs  à participer à la mise en place d’une dynamique concrète pour faire de Mahina une véritable destination touristique, dans le cadre d’un schéma de développement durable.

     

  • Confrontée à un problème de comportement de son fils aîné, Stéphanie Morvan s'est beaucoup documentée sur l'impact des additifs alimentaires et a décidé d'en expérimenter la suppression sur ses enfants. Elle a rapidement constaté des résultats spectaculaires. Elle anime une conférence, mercredi 13 mai à Papeete, au Fare Hau, dans le quartier Taunoa.

  • Tout ce qui fait système (immunologie, écologie, société) pose des problèmes de représentation, de perception, de forme, dont les artistes se saisissent pour nous donner à voir notre monde dans toute sa complexité. Ils parviennent à en révéler la poésie, donnant une expérience sensible de cette nouvelle façon de penser le monde.

  • Ce film, sorti en janvier dernier, est l'histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie...

  • Pour la première fois, le conseil municipal de Tubuai a adopté une proposition préparée par des enfants. Il s'agit d'une charte pour la protection de l'océan. Le 30 avril dernier, les élèves de la classe CM2 Apara de Tubuai ont été invités par le conseil municipal à présenter leur projet de charte pour la protection de l’océan.

  • Le projet de loi sur le renseignement que les députés ont voté dernièrement à l'Assemblée nationale ne laisse pas d'inquiéter.  Demain, n'importe quel gouvernement autoritaire aura-t-il ainsi un outil idéal pour museler toute opposition sous prétexte de garantir la sécurité publique ? Deux députés sur les trois députés polynésiens ont voté pour ce projet de loi. Une menace sur la liberté d'expression ?

    Ce texte qui a été voté par une très grande majorité des députés doit être présenté au Sénat à partir du 20 mai. Quel sera le vote des deux nouveaux sénateurs élus récemment  par les grands électeurs polynésiens ? Les uns et les autres pourront-ils justifier leur vote ?

     

  • En décembre dernier, une étudiante créait une page FB originale : "Action bénévole déchets Polynésie", pour inciter les citoyens  à ramasser les détritus dans leur environnement quotidien.. . Objectif : changer les mentalités et inciter les gens à rendre l’île plus propre par un acte désintéressé. Le principe est simple : il suffit de ramasser des déchets trouvés en chemin (sur la plage, les bordures de routes, ou autres), de les prendre en photo et de les publier sur la page créée par Mareva. Où en est cette action ?

  • Baptiste Sureau vient de démarrer un projet professionnel simple et peu coûteux. Depuis le 4 mai, il offre un service de livraison de colis aux entreprises et aux particuliers, avec sa bicyclette comme seul moyen de locomotion. Une idée écologique qui est aussi une alternative économique qui aura la préférence des sociétés ou des individus qui veulent vivre « autrement » à Tahiti, en accord avec un mode d’existence plus respectueux de l’environnement et favorisant les initiatives alternatives au « système ».

  • Les établissements polynésiens sont chaque année plus nombreux à intégrer l’éducation au Développement Durable dans leur enseignements et à fédérer autour de ce projet tous les acteurs de leur établissement. Programme international d’Education au Développement Durable (EDD), Éco-École est un label décerné aux établissements scolaires qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’EDD dans les enseignements. 

  • La municipalité de Bora-Bora encourage les jeunes à cultiver en se basant sur le calendrier lunaire et l’agro biologie. Un nouveau groupe de jeunes demandeurs d’emploi de l’île suit un stage de formation à l’agriculture « 100% naturelle ».

     

  • Monique Dagnaud, directrice de recherche au CNRS engage dans un article tout récent une analyse de cette activité humaine qui vise à produire de la valeur en commun et qui repose sur de nouvelles formes d'organisation du travail. Parmi ces nouvelles formes d'activité économique, les AMAP, le covoiturage, le couchsurfing…mais également des modes de vie collaboratifs comme le coworking, la colocation, l'habitat collectif… ou encore des modes de financement collaboratifs (crowdfunding, monnaies alternatives…).

     

  • Le samedi 25 et 26 avril, se dérouleront à Mataiea dans la baie Outu Tahi’a PK 46,200 les journées Mataiea Malama Honua, festival du va’a et de la préservation de notre océan, nos lagons et nos rivières. Ces journées sont organisées par la mairie de Teva I Uta en collaboration avec Tainui Friends of Hokulea, et avec la participation des pirogues Fa'afaite et Rangi.

  •  Depuis un mois, la campagne "une (R)évolution intérieure" bat son plein. Le Mouvement Colibris se réjouit de constater "combien ce thème résonne chez une part grandissante de notre société !", exprime dans La Lettre des Colibris d'avril Marc de La Ménardière, responsable du pôle "Inspirer" de Colibris au niveau national.

  • L'association Pa'e Pa'e no te Ora est connue pour entretenir le sentier sous-marin du PK 17,5 à Punaauia, sur la côte Ouest de Tahiti. Elle organise le 25 avril une opération d'arrachage d'algues Turbinaria. L'opération, qui débute à 9h,  est ouverte aux adhérents comme aux volontaires.

  • L’association Te Mana o Te Moana a développé un projet pédagogique dans le cadre de son Observatoire des tortues marines et mammifères marins en Polynésie française. Le projet « Bula Honu, suivons les tortues marines du Pacifique » consiste à faire suivre le trajet de plusieurs tortues marines munies d’émetteurs satellite par des enfants de tout le Pacifique Sud et de France. Une manière de faire découvrir à des classes le voyage des tortues marines de manière collective et interactive.

  • La «vérité qui dérange» ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre. Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa perte.

  • Le premier des trois ateliers de consultation polynésienne de l'initiative européenne Best III s'est déroulé le mercredi 8 avril à Papeete. Son objectif : élaborer un profil d'éco-système pour la Polynésie française particulièrement axé sur la protection de la biodiversité. Des aides financières européennes peuvent être apportées aux projets, notamment associatifs, qui vont dans ce sens. Le deuxième atelier est prévu pour le lundi 27 avril.

  • Le mouvement Colibris a lancé, début mars, une nouvelle campagne citoyenne : une (R)évolution intérieure. Dans la continuité du travail réalisé autour des principaux leviers de transition de la société - économie, agriculture, éducation, démocratie, énergie, Colibris souhaite passer un message fort et montrer que la vraie (R)évolution est celle qui nous amène à nous transformer nous-mêmes pour transformer le monde !

  • La commune de Faa’a organise régulièrement des sessions d’initiation à « l’agriculture naturelle ». Elle en est actuellement à sa troisième session. Après les cours théoriques, la pratique.

  • La commune de Punaauia organise une formation impliquant différentes thématiques du développement durable : eau, énergie, déchets et biodiversité. La deuxième session de cette formation de deux jours, fin février, a rassemblé deux groupes de 25 personnes.

  • L’EIE est installé depuis le début du mois dans les locaux de la Fédération des Œuvres laïques (F.O.L.), à Papeete. Il a été officiellement inauguré mardi 31 mars, en présence de représentants de l’ADEME et du Pays, partenaires de l’opération.  Deux conseillers y sont employés à temps plein afin de délivrer des conseils dans le domaine de l’utilisation rationnelle de l’énergie et du recours aux énergies renouvelables.

  • Trois événements ont été organisés samedi à Moorea et à Mahina et Teahupoo pour Tahiti, tandis qu'à Papeete nombre de bâtiments publics et de restaurants ont éteint leurs lumières entre 20h30 et 21h30. Les communes, les entreprises et la population ont ainsi joué le jeu de la Earth Hour 2015.

  • C'est le premier documentaire à avoir été présenté à l'occasion de "L'Envers du monde", lundi 23 mars à l'ISEPP. Si Internet était un pays, il serait le cinquième consommateur mondial d'électricité. Mais ses besoins, immenses, se heurtent à la diminution des ressources énergétiques… Rattrapage pour ceux qui n'auraient pu assister à la séance.

  • Une vingtaine d'établissements scolaires participent, en Polynésie française, au programme international Eco Ecole. Une magnifique opportunité, pour son relai local, Fedescol, de sensibiliser les collégiens et les lycéens à cet enjeu majeur qu'est le développement durable, au coeur de l'actualité. Inscription et accompagnement gratuits.

  • Pour la quatrième année consécutive, l’ISEPP nous convie à découvrir et débattre de « L’envers du Monde », autour de cinq grandes thématiques mondiales concernant aussi directement la Polynésie française. Chaque thématique sera abordée par la projection d’un documentaire suivie d’un débat citoyen. Un "envers du monde" qui en montre donc plutôt le côté lucide... À ne pas rater !

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